Les Ceccaldi ont fait Flux

Nouveau procès contre MonPuteaux : je comparais le mercredi 2 juillet au Tribunal de Paris

445038337_0ef01f1a14Depuis l'ouverture de MonPuteaux.com en 2002, le maire de Puteaux n'a cessé de lancer contre moi des procédures judiciaires pour me pousser à fermer mon blog. Entreprise ratée de bout en bout : j'ai gagné tous les procès et Joëlle Ceccaldi a été condamnée pour m'avoir diffamer.

Mais ça continue !

Mercredi 2 juillet 2008, je suis à nouveau amené à comparaitre devant le Tribunal de Grande instance de Paris à la suite cette fois d'une plainte déposée non pas par le maire, mais par des policiers municipaux de Puteaux, pour atteinte au droit à l'image.

Les faits remontent à il y a tout juste un an : le 7 juillet 2007, je publie une note sur une manifestation des membres de l'église évangélique de Puteaux. Je tourne une vidéo et je prends des photos. Des policiers municipaux sont présents. Ils apparaissent de loin sur mes clichés. Rien d'extraordinaire : quand il y a à la télé des reportages sur des manifs, il y a des plans sur les forces de l'ordre. Les policiers ne portent jamais plainte contre les chaines de télé. Tout simplement parce qu'il y a en France ce qu'on appelle le droit à l'information. La jurisprudence est claire : le droit à l'image ne peut empêcher un citoyen -journaliste ou non- de diffuser une information d'intérêt général, comme par exemple une manifestation dans la rue. C'est bien le cas ici.

Il suffit d'aller sur le net pour trouver la jurisprudence : ici et ici par exemple.

Ce sont des policiers municipaux qui m'attaquent, et pas le maire... mais c'est la mairie de Puteaux qui paye l'avocat de ces policiers. Ces policiers agissent j'en suis certain librement. A aucun moment, le maire de Puteaux, leur employeur dont dépend leur évolution de carrière, ne les a encouragé à engager une procédure lourde et au résultat plus qu'incertain contre moi. Cette nouvelle affaire n'a rien à voir avec le harcèlement judiciaire dont je fais l'objet depuis des années à Puteaux. Le fait que cette plainte ait été déposée quelques semaines après ma déclaration de candidature à l'élection municipale n'en fait pas non plus une affaire politique. Tout le monde aura bien entendu compris tout cela parfaitement ! :/

L'audience au civil aura lieu le mercredi 2 juillet à 15h au Palais de Justice de Paris, devant la 17e chambre. C'est Maître Jean-Marcel Nataf, déjà victorieux des précédents procès lancés contre moi, qui assurera à nouveau ma défense.

Christophe Grébert

REFERENCE : L'ASSIGNATION DES POLICIERS MUNICIPAUX

(photo : Flickr))


L'affaire MonPuteaux.com au Forum Légispresse

ForumlegipresseJ'étais invité ce matin à m'exprimer au Forum Légipresse, devant une assemblée de 200 avocats et juristes. Cette édition était consacrée aux "amateurs", "création et contenus sur internet". J'ai participé à la première table-ronde sur "Les responsabilités de l'internaute amateur au regard du droit sur la presse". On m'avait demandé d'apporter mon témoignage de blogueur.

Voici le texte de mon intervention :

Téléchargement forum_legipresse.pdf

Ci-dessous, la version texte...

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Une employée de l'Office HLM de Puteaux se dit victime de harcèlement moral

1411659885_4e399d0011Dabia est employée à l'Office HLM de Puteaux. Celui-ci est présidé par Charles Ceccaldi qui s'est lancé dans une guerre contre sa fille, Joëlle Ceccaldi, députée-maire UMP de la ville.
Dans une lettre ouverte qu'elle a distribuée ce matin sur le marché, Dabia se dit victime de harcèlement moral : "Depuis janvier 2007, le ciel m'est tombé sur la tête", écrit-elle. Parce qu'elle a refusé d'accomplir des activités "politiques" en dehors de son travail normal, elle a été mise au placard : "Je suis dans un bureau seule de 9h à 18h". On ne lui donne pas de travail ; elle est isolée. On empêche même les autres employés de lui adresser la parole, affirme-t-elle. Et puis, la semaine dernière, on lui dit que "si (elle) reprenait du service « politique » (elle se) verrait obtenir un bon poste à l’Office". Elle refuse cette "insulte" et décide de l'"ouvrir"... pour elle et pour les autres employés qui sont dans la même situation : "Même si la violence ne s’exprime pas toujours sous des formes extrêmes, il n’en est pas moins vrai que la plupart de nous sommes concernés par des comportements de harcèlement, de persécutions ou de chantage".

Ambiance !

Il est urgent de mettre un terme à ces situations inacceptables. Je m'engage à assainir la vie politique à Puteaux. Cela ne peut se faire qu'avec vous.
Christophe Grébert

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)


Le sport à Puteaux : quand la ville a détruit son équipe de rugby

1387934140_ff647a8454"La ville de Puteaux soutient l'équipe de France de rugby", proclame des bandéroles déployées dans nos rues. Que ne l'a-t-elle pas fait de sa propre équipe de rugby ! En juin 2003, les dirigeants du club putéolien se réunissent pour dissoudre une association sportive vieille de 48 ans et organisent un enterrement symbolique devant la mairie.
A l'origine de cette disparition ? La décision du maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, d'interdire aux clubs sportifs d'accueillir des "non putéoliens". Les équipes sont décimées. L'encadrement doit s'en aller.

"Nous sommes bénévoles. Nous payons une cotisation. Nous faisons du rugby avec notre coeur, pas avec de l'argent", explique un dirigeant, qui était licencié à Puteaux depuis 35 ans !
"A la mairie, ils font n'importe quoi ! On est là pour leur montrer. Même si ça sert pas à grand chose... parce qu'on va s'en aller", témoigne une joueuse de l'équipe féminine de Puteaux. Les championnes de France portent depuis les couleurs de Nanterre !
"Le maire est en train de saborder les sections sportives de Puteaux. C'est de la dictature, ni plus, ni moins. Contrairement à ce qu'il dit, les clubs n'ont jamais refusé d'intégrer un Putéolien dans leurs rangs" témoigne un "extra-Puteaux". Licencié depuis 17 ans à Puteaux, il a signé à Rueil. "Ca me fait vraiment mal au coeur".

L'année suivante, en 2004, Joëlle Cecaldi-Raynaud succède à son père à la tête de la mairie. Elle mène exactement la même politique vis à vis des clubs sportifs. Résultat, malgré ses millions, Puteaux ne compte aucune équipe dans les championnats nationaux. Les clubs sont vides. Les jeunes vont jouer ailleurs.

Avec mon équipe, nous nous engageons à mener une nouvelle politique en faveur du sport, à redonner leur liberté aux clubs, à encourager les initiatives, à favoriser la compétition principal moteur du "sport pour tous", à ouvrir notre ville sur l'extérieur et à favoriser l'intercommunalité pour donner plus de moyens à nos compétiteurs. Faisons de Puteaux une ville sportive et ayons des champions dont nous soyons fiers.
Christophe Grébert

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)