Jeunesse Flux

La mairie de Puteaux réclame 1.200 euros par enfant pour un voyage en Inde

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La ville de Puteaux organise un voyage en Inde, dans le Rajhasthan, en juillet pour des jeunes de 14 à 17 ans. Lors du conseil municipal du 5 avril 2018, la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud a indiqué qu'une participation de 1.200 euros par enfant était réclamée aux familles.

En séance, je fais remarquer à la maire que "1.200 euros, tout le monde ne peut pas se permettre". "Certes", me répond-t-elle. Aucun autre commentaire ne sort de sa bouche. ok... 

A quand, à Puteaux, les beaux voyages de la ville accessibles à tous les jeunes, pas seulement aux enfants des familles qui ont des moyens ? La maire refuse que les prix varient selon les revenus. Nous l'avons demandé plusieurs fois. En fait, elle considère qu'il doit y avoir des voyages pour les riches et d'autres pour les pauvres, que les 2 ne doivent pas (ne veulent pas) se mélanger. C'est la même idéologie qui la pousse à faire un jardin rose pour les filles et bleu pour les garçons, où chaque genre est bien séparé par des barrières.
Je suis fier de mon pays et de ses valeurs : "Liberté, Egalité, Fraternité". J'estime donc qu'en France, une commune ne devrait pas faire de ségrégation sociale, surtout au dépens d'enfants.
Christophe Grébert


Davantage d'aliments BIO dans les cantines scolaires de Puteaux grâce à l'opposition

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Grâce à l'intervention de l'opposition, la proportion d'aliments bio servie à nos enfants a augmenté depuis le début de l'année dans les cantines scolaires de Puteaux

En octobre 2017, je constate dans un tweet que les cantines scolaires de Puteaux ne servent pas de plat bio.

En novembre 2017, Bouchra Sirsalane, élue Modem, signe une tribune dans le journal municipal Puteaux Infos pour qu'au moins 20% d'alimentation bio soit servie dans les cantines scolaires de la ville.

Cette tribune est reprise sous forme d'un voeu de l'opposition présentée par Bouchra Sirsalane lors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 14 décembre 2017 :

En séance, Joëlle Ceccaldi a refusé de soumettre ce voeu au vote des élus, car affirme-t-elle, la ville servirait déjà 30% de bio dans ses cantines. Bouchra Sirsalane lui a alors démontré que ce n'était pas le cas : le plus souvent, la ville se contente de proposer aux enfants un fruit bio, ce qui ne constitue pas la base d'un repas.

Suite à ce voeu de l'opposition, on constate qu'en ce début d'année 2018, la ville propose plus de bio dans ses cantines, sans atteindre 20% des repas et encore moins 30% comme a tenté de le faire croire la maire en séance.

Par ailleurs, dans l'enregistrement vidéo du conseil municipal, on constate que la maire de Puteaux, sans doute à bout d'argument, se montre très critique à l'égard de l'alimentation bio : "Le bio, c'est quinoa et tomate tous les jours" , se moque-t-elle. Elle affirme aussi que la viande bio ne serait pas saine (sic!).

On lui signalera que la cantine du CESE dont elle a été membre propose depuis longtemps 50% de bio et que c'est aussi l'objectif du gouvernement pour toutes les cantines scolaires de France.

C'est donc possible d'offrir de la nourriture de qualité, équilibrée et sans pesticide à nos enfants ... sauf à Puteaux, où nous restons encore, et malgré les efforts de l'opposition pour améliorer les choses, sous les 20% en moyenne mensuelle (en choix de plat, comme en calories). Nous continuerons à nous battre pour la santé et pour le bien-être de nos enfants, face à une équipe municipale aux vieilles idées et dépassée par le monde d'aujourd'hui.
Christophe Grébert


Nous réclamons des terrains de sport pour les jeunes. Le maire de Puteaux refuse

27366688921_7625613ef1_oLors du conseil municipal de Puteaux du 25 septembre 2017, j'interpelle la maire sur le peu de terrains de sport accessibles librement aux jeunes de la commune : les jeunes réclament des terrains de foot et de basket notamment.

Aux Etats-Unis, les municipalités ont bien remarqué que l'ouverture de terrains de baskets autogérés avait nettement participé à l'amélioration de la tranquillité dans les quartiers et fait baisser la délinquance. C'est avant tout un lieu d'échanges, de discussions et de rencontres.

A Puteaux, la ville propose de nombreuses activités encadrées. Mais si cette formule est idéale pour les très jeunes, elle ne répond pas aux besoins d'autonomie d’adolescents devenant de jeunes adultes.

A la question de Joseph, un jeune putéolien de 21 ans, sur le manque de terrains de sport librement accessibles, la maire me répond : "Il n'a envie de rien faire votre jeune" (VOIR la vidéo ci-dessous). Ce manque d’écoute et de respect est bien regrettable. Joëlle Ceccaldi a ensuite un argument choc : "Nous n'avons pas de forêt" où les jeunes pourraient « s’ ébattre ». Effectivement, c’est imparable…

Sauf que justement, plus une ville est densifiée, plus ses habitants ont besoin d'espaces de ce type pour se détendre. Leur développement devrait donc être une priorité de la municipalité.

(PHOTO : terrain de sport fermé rue André Leclerc, vieux Puteaux, Flickr)