Jean Sarkozy Flux

Un an après, Jean Sarkozy de retour à La Défense (Hauts-de-Seine)

Publié sur le site Mon92 :

3229972098_9aba24d0f5"Désignation des représentants du Conseil général des Hauts-de-Seine au conseil d’administration de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA)".

Ce point est à l'ordre du jour de la séance publique de l'assemblée départementale du 92, demain, vendredi 22 octobre 2010, à partir de 10h. Jean Sarkozy, conseiller général UMP de Neuilly-sur-Seine, est candidat pour ce poste. Cette fois encore, la majorité UMP votera, comme un seul homme, pour le fils du président de la République. Une fois membre du conseil d'administration de l'Etablissement gérant le quartier d'affaires de La Défense, Jean Sarkozy fera-t-il à nouveau acte de candidature pour en occuper la présidence ? Par sûr qu'il fasse la même erreur que l'an dernier :

Début octobre 2009, je lance sur internet une pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer de lui-même à ce poste important. J'en appelle à sa raison : ce poste de responsabilité exige compétence et expérience. A ma grande surprise, près de 100.000 personnes signent ! Le reste on le connait : Jean Sarkozy, après 3 semaines folles durant lesquelles tout l'UMP -du 92 au gouvernement- nous affirme qu'il est l'homme de la situation, renonce. Heureusement.

Mais Jean Sarkozy aurait dû aller au bout de la démarche, en renonçant aussi à se présenter demain comme administrateur d'un Etablissement public (L'EPADESA) où visiblement il n'a rien à faire, ni à dire (Qui l'a entendu depuis 1 an s'exprimer sur ce sujet ou un autre ?). Ne devrait-il pas plutôt se concentrer sur ses études de droit ? Il n'a en effet toujours pas validé sa 2e année... pour la 3e fois...

Christophe Grébert
MonPuteaux.com

 
EPAD : pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer
envoyé par grebert

(photo : Flickr)


Pour le maire UMP de Puteaux, Jean Sarkozy est "hors sujet"

Leparisien161109-2Le député-maire UMP de Puteaux me censure au conseil municipal et a ensuite le culot de justifier cette censure en affirmant que mon intervention devant l'assemblée locale était "hors sujet" !
Pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud, évoquer Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD dans un débat consacré à La Défense et à la fusion de l'EPAD et de l'EPASA, c'est être "hors sujet" (sic)...
Cela montre combien les élus UMP de La Défense ont peu de considération pour le fils cadet du chef de l'Etat.

D'une part, le maire UMP de Puteaux se réfère au règlement intérieur uniquement quand ça l'arrange. Celui-ci est souvent bafoué par sa majorité : combien de fois, par exemple, l'opposition est insultée sans que Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne s'en offusque.
D'autre part, dans un système démocratique, aucun règlement intérieur autorise un maire à choisir ce qu'un élu de l'opposition peut ou ne pas dire dans son intervention. Cette attitude du maire de Puteaux montre qu'elle n'a aucune culture démocratique.
Il n'est pas question que je soumette mes textes à la lecture de Joëlle Ceccaldi-Raynaud pour "approbation". Je continuerai de dire ce que je veux au conseil municipal de Puteaux et si j'en suis empêché à alerter les Putéoliens sur cette censure inacceptable.
Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux


Tribune du groupe "Alternance Puteaux", décembre 2009 : La Défense, le Népotisme et les Illuminations de Noël

2081498238_6399903f84 Je signe la tribune du groupe Alternance Puteaux à paraître dans le numéro de décembre 2009 du magazine municipal "Puteaux infos" :

Je n'ai pas pu parler de La Défense lors de la dernière séance du conseil municipal : le maire m'en a empêché en coupant mon micro ! Ce que je voulais dire, vous pouvez le lire sur www.grebert.net. Internet, heureusement, reste libre !

Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne voulait tout simplement pas que je remercie les 93.000 personnes qui ont signé la pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer à la présidence de l'EPAD. En quoi cela la dérangeait ? Peut-être parce que le népotisme est un sujet sensible à Puteaux.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud n’est-elle pas devenue une première fois maire en 2004 sans passer par les urnes. A l’époque, son père, démissionnaire, parlait d’"une espérance (qui) se lève". Il s'en est ensuite mordu les doigts !

Vincent Franchi, petit fils de Charles, fils de Joëlle, n’est-il pas adjoint au maire et président du groupe UMP (comme Jean Sarkozy au conseil général du 92) ? La compétence se transmet-elle génétiquement ?

Cette façon de concevoir la politique ("à papa") me semble tellement dépassée !

Pour les fêtes de fin d'année, Puteaux s'illuminera encore fastueusement : le maire a prévu de dépenser 1 million d'euros. Au moment où le monde est rassemblé à Copenhague pour trouver les moyens financiers de lutter contre les dérèglements climatiques, la majorité municipale démontre décidément qu'elle n'a rien compris.

A vous tous, cher(e)s ami(e)s, je souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année, avec une pensée particulière à ceux d'entre vous qui sont dans la difficulté.

Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem,
Groupe "Alternance Puteaux"

(photo : Flickfr)


La Défense : François Bayrou salue le recul de Jean Sarkozy

Le président du MoDem, François Bayrou, juge que la décision de Jean Sarkozy de renoncer à la présidence de l'Epad était une victoire des Français. Il voit aussi dans ce revirement un moment important du quinquennat de Nicolas Sarkozy, "un tournant peut-être".

"Cette décision nous dit deux choses: que cette désignation heurtait profondément les valeurs républicaines élémentaires des Français qui souhaitent que l'on respecte l'égalité des chances. Et que, lorsque les Français n'acceptent pas quelque chose, le pouvoir est obligé de reculer, ce qui pour moi est très encourageant", a expliqué François Bayrou, à l'issue d'un Conseil National du Mouvement Démocrate.

"J'avais dit que notre peuple n'accepterait pas de recevoir de manière répétitive des gifles sur ses valeurs. Là, pour une fois, pour la première fois peut-être, on a vu des Français l'emporter sur la décision du pouvoir", a constaté le président du Modem.

"Beaucoup de gens, y compris parmi mes amis, pensaient qu'il y avait dans mon jugement sur le pouvoir une part d'antipathie personnelle ou d'exagération. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde comprend, avec cette décision et quelques autres manquements à nos principes d'égalité, qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ce régime. C'est un moment important, un tournant peut-être", a-t-il conclu.