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"Soutenir et encourager les artisans de Puteaux", Christophe Grébert

Publié sur le site de Christophe Grébert :

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Je me suis rendu ce week-end au salon des créateurs, sur le parvis de l'Hôtel-de-ville de Puteaux. Un rdv maintenant traditionnel apprécié des putéoliens qui permet de découvrir le travail d'artisans souvent de la région, quelques uns de Puteaux. Je regrette une nouvelle fois que ces derniers n'aient pas été particulièrement mis en valeur.
De nombreux artisans sont installés dans notre commune. Nous devons les soutenir et les encourager. Parce qu'ils sont sources d'activités et d'emplois et qu'ils font rayonner notre ville en dehors de nos frontières.

(photo : Eric D.)


L'ex-président du MEDEF de Puteaux jugé pour détournements de fonds : 600.000 euros envolés

250px-Logo_du_medef4 membres du groupe local du Medef Suresnes-Puteaux-Saint-Cloud, dont son ex-président, étaient jugés vendredi par le tribunal correctionnel de Nanterre dans une affaire de détournements de fonds au préjudice de l'organisation patronale et d'une assocation de médecine de travail.

Entre 2006 et 2007, ils ont placé plus d'un million d'euros d'excédents de trésorerie dans un fonds d'investissement géré par une société de gestion d'actifs, Edelweiss Gestion, dans laquelle ils avaient pour deux d'entre eux des responsabilités. La valeur de ce fonds a par la suite dégringolé enregistrant des pertes sèches de l'ordre de 600.000 euros.

L'ex-président du Medef local, jugé pour abus de confiance, était, de septembre 2007 à mai 2008, président du conseil de surveillance d'Edelweiss gestion. Quand à l'ex-trésorier du Medef SPSC, poursuivi pour recel, il en était le président du directoire entre 2007 et 2008. A la barre, le premier a certifié avoir "paraphé" les différents documents autorisant les placements risqués "sans les lire". Le second a dit avoir rédigé les bulletins de souscription "sur demande" expliquant avoir "fait confiance" au trésorier du Medef local et président du directoire d'Edelweiss Gestion.

La représentante du ministère public a requis des peines de prison avec sursis allant d'un à deux ans et des amendes de 5 à 20.000 euros à l'encontre des quatre prévenus. Elle a réclamé que la peine de l'ancien président de l'organisation patronale soit assortie de l'interdiction de diriger une association pendant cinq ans. Elle a par ailleurs demandé que l'ex-trésorier du Medef local ne puisse plus gérer de société d'investissement ou de fonds de placement pendant la même durée.

Le tribunal rendra sa décision le 9 juillet (source: Daily Bourse).

LE PARISIEN EN PARLE

LE GROUPE DE SURESNES-PUTEAUX-SAINT-CLOUD RADIÉ DU MEDEF

C'est dans ce contexte que le Medef des Hauts-de-Seine a annoncé début mars que son conseil d’administration « a pris à l’unanimité la décision de radier de ses adhérents, l’ex-Medef territorial de Suresnes Puteaux Saint Cloud ». Cette décision fait suite au refus du nouveau président du groupe local de rejoindre l’organisation unifiée du Medef Hauts-de-Seine. « Cette unification, voulue par le Medef national, avait été décidée pour clarifier et redynamiser la représentation patronale dans les Hauts-de-Seine. Elle a réuni tous les anciens Medef territoriaux du département sauf celui de Suresnes Puteaux Saint Cloud » déclare la présidente des Hauts-de Seine. De son côté, l'ex-Medef de Suresnes-Puteaux-Saint-Cloud, pour expliquer son refus de fusion, reproche au Medef 92 d'avoir des problèmes de gestion !


Le journal de Bolloré "Direct Matin" passe à la trappe un article génant sur le passe Navigo

0902matinplusarticle-218x300 Jeudi 30 janvier 2009, "Direct Matin", le journal gratuit du groupe Bolloré, dont le siège est installé à Puteaux, devait publier un article du Monde consacré au passe Navigo de la RATP. Dans cet article, le journaliste s'interrogeait sur les utilisations de ce passe qui, grâce à la puce qu'il contient, permet un suivi inédit de chaque  usager. Extrait :

"La RATP, JCDecaux et Publicis ont, via un partenariat, criblé le métro de panneaux publicitaires interactifs capables d’envoyer de la publicité sur les téléphones portables situés à proximité via une connexion Bluetooth. Quels seront les éléments que la RATP intégrera dans les puces des centaines de milliers d’usagers des transports publics ? Personne ne le sait», avertit Jean-Marc Manach, journaliste et co-organisateur des Big Brother Awards, un collectif qui désigne chaque année l’organisation qui s’est «la plus distinguée dans sa promotion de la surveillance et du contrôle des individus». La RATP a assuré, hier, que la connexion Bluetooth des panneaux publicitaires n’est pas activée".

Le fait que le groupe Bolloré ait passé un accord avec la RATP pour distribuer son journal dans le Métro n'a rien à voir avec ce cas d'auto-censure... bien entendu...

A lire sur le blog de Jean-Marc Manach


Elections prud'homales à Puteaux : j'ai présidé un bureau de vote

Publié sur www.grebert.net :

3082900058_4ceac7e090 A l'occasion des élections prud'homales, le 3 décembre, à Puteaux, la mairie m'a demandé, en tant que conseiller municipal, de tenir un bureau de vote. J'ai été affecté au bureau 494, installé à l'Espace jeunes de la rue Auguste Blanche.
C'est la première fois que je présidais un bureau de vote. J'ai donc pris cette mission à coeur.

J'arrive dans le bureau à 7h30, une demi heure avant l'ouverture du scrutin. Les employés municipaux, une équipe de 3 personnes, ont déjà tout installé. Nous allons passer la journée -une looongue journée- ensemble.

A 8h, je déclare le vote ouvert. Chacun est à sa place : un employé municipal derrière la "table de décharge" où sont disposés les bulletins des syndicats... Le secrétaire, un assesseur et moi à la table de vote où est installée l'urne.

Le premier électeur arrive quelques minutes après 8h. Il prend les bulletins, passe dans l'isoloir. Vérification de son identité. Je lui demande de glisser son bulletin dans l'urne. Et je peux dire pour la première fois : "A voté !"

Quelques personnes viennent ensuite, mais rapidement nous nous rendons compte que nous n'allons pas être débordés : sur les 1.592 personnes inscrites dans ce bureau dans 2 sections différentes (activités diverses et encadrement), à peine plus d'une centaine feront le déplacement. Avec le vote par correspondance, nous obtiendrons 262 bulletins, soit une participation de seulement 16,5% !

Il faut dire que tout n'est pas fait pour encourager la participation : nous constatons, et les personnes s'en plaignent, que la plupart d'entre elles travaillent dans des entreprises de La Défense à l'autre bout de la ville. Le logiciel qui a assuré la répartition des électeurs entre les différents bureaux est sans doute perfectible.
Autre petit soucis : l'adresse de notre bureau est mal indiquée sur les cartes d'électeur. Elle renvoie vers un bar à proximité ! Certains ont cherché longtemps avant de nous trouver. :))
Nous avons aussi des gens, un peu tête en lair, qui viennent dans notre bureau parce que c'est là qu'ils ont voté à l'élection municipale ! D'autres passent parce qu'ils travaillent à côté.

"Mais où doit-on voter alors ?" a sans doute été la question la plus fréquente de la journée. Nous renvoyons les gens vers le bureau des élections à la mairie qui peut les renseigner... mais combien d'électeurs potentiels ont finalement renoncé à voter ?

L'ambiance dans le bureau est détendue. Les salariés passent souvent en petit groupe, notamment des jeunes : c'est tout un service qui vient voter en même temps, l'occasion de faire une pause.
La journée s'écoule ainsi, jusqu'au soir. A 19h, j'annonce la clôture du scrutin.

Un autre travail commence alors pour notre petite équipe : nous devons ajouter dans l'urne les bulletins de vote par correspondance qu'un employé de la mairie nous apporte juste avant 19h. Nous ouvrons chaque enveloppe. Nous vérifions son contenu : carte d'électeur et enveloppe de vote. Nous vérifions que la personnes est bien inscrite dans ce bureau. Ensuite, j'émarge à sa place et je glisse son bulletin de vote dans l'urne. Opération fastidieuse et longue : je vote ainsi plus de 150 fois ! :)

Ensuite, nous pouvons ouvrir l'urne et commence enfin la traditionnelle opération du dépouillement. Nous finissons vers 22h. Nos comptes sont bons... Bravo à toute l'équipe !

J'affiche le résultat sur la porte du bureau de vote (VOIR PHOTOS CI-DESSOUS) et nous partons en mairie, avec la secrétaire, pour rapporter l'urne et les bulletins. A l'Hôtel-de-ville, les opérations de vérification prennent une petite demi-heure. Tout est ok. Ouf !

Je rentre chez moi vers 23h, un peu fatigué, mais content de cette nouvelle expérience.

Christophe

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