Cantines scolaires Flux

Puteaux, 18e au palmarès des villes où il fait bon être parent. Cela vous surprend ?

PalmaresLe Parisien des Hauts-de-Seine vient de publier un “palmarès des villes où il fait bon être parent”. Puteaux arrive 18e dans le top 20 des villes du 92. Puteaux ne serait donc pas une ville si idéale pour élever ses enfants ? Le résultat de cette enquête vous surprend ? Malheureusement, ce n’est pas une surprise pour nous qui suivons au quotidien et depuis des années la gestion municipale.

A quelques pas du plus grand quartier d’affaires d’Europe, de nombreux parents se précipitent pour venir s’installer dans notre belle ville. Qui ne serait pas tenté d’élever son enfant dans “la ville la plus riche de France” ?

Mais une fois installés, ces parents sont confrontés à une réalité qui les déstabilisent. Il faut batailler pour une place en crèche ou courir à la recherche d’un autre mode de garde adéquate pour son enfant. Car il faut se maintenir dans l’emploi, payer ses charges et un loyer ou un crédit toujours plus élevé dans le parc privé.

Certes, les activités culturelles sont présentées ici comme diverses et variées. Puteaux a construit beaucoup de “Palais”, mais pour qui et pour quoi ? Que produisent ces infrastructures lourdes à maintenir en fonctionnement ? Jusqu’à présent, on ne peut pas dire que notre ville soit un vivier de talents. Parce qu’elle se ne donne pas pour objectif de promouvoir les potentiels humains.

Et pour l’école ? Notre ville ne pense pas. C’est l’affaire de l’Education nationale, nous répond la mairie. En quelques années, Puteaux a modifié à deux reprises les temps scolaires pour les maternelles et les primaires. Car fixer les rythmes scolaires en corrélation avec les rythmes de l’enfant, c’est compliqué. Le “bien-être” est une notion bien trop complexe pour la municipalité !

Dans un souci d’offrir à chaque enfant un espace de bien-être, de liberté et de sécurité, où il pourrait développer ses potentialités à son rythme, nous avons proposé : 



• Un aménagement des rythmes scolaires mieux réparti en semaine pour favoriser les apprentissages et la mise en place d’activités sportives et culturelles qui donnent la chance à tous les enfants de pratiquer des disciplines sans contrainte sociale ou financière ; 


• La mise en place des temps de yoga et de méditation pour lutter contre le stress à l’école et développer des compétences en toute sérénité ; 


Des cantines scolaires qui s’engagent à être 100% bio pour offrir aux enfants une nourriture naturelle, simple, équilibrée et sans pesticides, tout en privilégiant les circuits courts… et du pain artisanal ! 


• Une baisse des tarifs des cantines pour soutenir toutes les familles.


Bouchra-sirsalaneMais toutes ces propositions ont été rejetées... “Puteaux fait mieux”. Voilà la réponse que l’on nous oppose systématiquement. Tellement mieux que notre ville ne se classe que 18e dans les Hauts-de-Seine. 

Donnons une âme à notre ville ! #PuteauxVilleHumaine
Bouchra Sirsalane 
Conseillère municipale Puteaux Futur


Davantage d'aliments BIO dans les cantines scolaires de Puteaux grâce à l'opposition

BIOPUTEAUX

Grâce à l'intervention de l'opposition, la proportion d'aliments bio servie à nos enfants a augmenté depuis le début de l'année dans les cantines scolaires de Puteaux

En octobre 2017, je constate dans un tweet que les cantines scolaires de Puteaux ne servent pas de plat bio.

En novembre 2017, Bouchra Sirsalane, élue Modem, signe une tribune dans le journal municipal Puteaux Infos pour qu'au moins 20% d'alimentation bio soit servie dans les cantines scolaires de la ville.

Cette tribune est reprise sous forme d'un voeu de l'opposition présentée par Bouchra Sirsalane lors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 14 décembre 2017 :

En séance, Joëlle Ceccaldi a refusé de soumettre ce voeu au vote des élus, car affirme-t-elle, la ville servirait déjà 30% de bio dans ses cantines. Bouchra Sirsalane lui a alors démontré que ce n'était pas le cas : le plus souvent, la ville se contente de proposer aux enfants un fruit bio, ce qui ne constitue pas la base d'un repas.

Suite à ce voeu de l'opposition, on constate qu'en ce début d'année 2018, la ville propose plus de bio dans ses cantines, sans atteindre 20% des repas et encore moins 30% comme a tenté de le faire croire la maire en séance.

Par ailleurs, dans l'enregistrement vidéo du conseil municipal, on constate que la maire de Puteaux, sans doute à bout d'argument, se montre très critique à l'égard de l'alimentation bio : "Le bio, c'est quinoa et tomate tous les jours" , se moque-t-elle. Elle affirme aussi que la viande bio ne serait pas saine (sic!).

On lui signalera que la cantine du CESE dont elle a été membre propose depuis longtemps 50% de bio et que c'est aussi l'objectif du gouvernement pour toutes les cantines scolaires de France.

C'est donc possible d'offrir de la nourriture de qualité, équilibrée et sans pesticide à nos enfants ... sauf à Puteaux, où nous restons encore, et malgré les efforts de l'opposition pour améliorer les choses, sous les 20% en moyenne mensuelle (en choix de plat, comme en calories). Nous continuerons à nous battre pour la santé et pour le bien-être de nos enfants, face à une équipe municipale aux vieilles idées et dépassée par le monde d'aujourd'hui.
Christophe Grébert


Puteaux Futur : Une alimentation bio dans les cantines scolaires à Puteaux

Fruit_and_vegetablesVoici la tribune de l'opposition qui sera publiée dans le magazine municipal "Puteaux infos" du mois de novembre. Nous réclamons que plus d'aliments bio soient servis dans les cantines scolaires de la ville :

Sur les 7 millions de repas servis chaque jour en France dans les cantines scolaires, seuls 3% des aliments sont issus de l'agriculture bio.

Manger Bio, c’est :


• Favoriser la qualité alimentaire, en mangeant des produits de saison, frais et peu transformés,


• Manger des produits sans pesticides, sans additifs de synthèse et qui sont plus riches en nutriment,


• Encourager les filières agroalimentaires biologiques et paysannes


• Aider à la biodiversité en choisissant un approvisionnement de proximité,


• Réduire l’impact écologique en favorisant la consommation de produits issus de circuits courts, diminuant leurs transports.

L’association Agir pour l'Environnement, la fédération de parents d'élèves FCPE, la Fédération nationale d'agriculture biologique et la Ligue de l'Enseignement ont lancé une campagne  appelée "Des cantines bio, j'en veux !" pour réclamer plus d'aliments bio, au moins 20%, dans les cantines scolaires : 
http://cantinesbio.agirpourlenvironnement.org

Considérant que les pesticides sont mauvais pour la santé, que les plus jeunes sont très fragiles face à leur exposition et que le nombre de producteurs bio ne cessent d'augmenter, nous souhaitons atteindre rapidement puis dépasser 20% d’aliments bio dans nos cantines scolaires.


11913017156_1b4520c924_oBouchra Sirsalane 


&


Christophe Grébert