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L'alimentation BIO reste trop limitée dans les cantines de Puteaux

Ecoles_sem_14Nous n’avons pas forcément le même point de vue sur les aliments issus de l’agriculture biologique, mais nous savons qu’ils sont bons pour nos enfants et pour l’environnement.

Malgré des progrès réalisés grâce à nos propositions faites en conseil municipal, la part de nourriture BIO dans les cantines scolaires de Puteaux reste très faible.

Selon les menus affichés devant les écoles (voir photo ci-contre-, le BIO se limite à :
• des carottes râpés ou des concombres, 

• des carottes poêlées ou des haricots verts ou des épinards à la crème, 

• un yaourt ou un fruit, et parfois un fromage.


Ce sont les mêmes aliments - certains industriels - qui sont servis alternativement chaque mois.

Pour la municipalité, servir du BIO dans les cantines consiste à introduire 1 aliment pour compléter un repas, mais la mairie n’a aucune volonté de composer globalement des menus BIO et sains.

Selon nous, s’engager à offrir à nos enfants une alimentations de qualité, c’est aller vers du 100 % BIO et local, en favorisant les producteurs franciliens plutôt que les grands groupes industriels.

La question du bien-être de nos enfants doit devenir une priorité. C’est pourquoi nous proposons :

• la création d’une ferme BIOLOGIQUE dans notre domaine de la Falaise (Yvelines), afin de fournir les cantines de Puteaux en produits sains et locaux,
• de parvenir rapidement vers une nourriture 100% BIO et non industrielle dans nos cantines.

EN LIRE PLUS : https://www.monputeaux.com/bio/

Bouchra Sirsalane


A propos des espaces verts surtout bétonnés de Puteaux

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Avez-vous remarqué combien les espaces dits "verts" de Puteaux sont surtout très bétonnés ? Vous trouverez dans la ville plein d'exemples de lieux supposés être des jardins... et dont les espaces sont en fait très majoritairement dallés ou  goudronnés. 

Alors que le minéral domine largement notre environnement, rien ne diffère dans les jardins municipaux. C'est le cas par exemple du "Jardin aux Camélias" (photo ci-contre), rue Roque de Fillol. Mais regardez aussi la place des Marées sur le haut de la ville, le jardin du Sud (rue Voltaire) ou bien encore le jardin du Conservatoire : 80% des surfaces sont bétonnées, contre seulement 20% d'espaces verts et bien souvent sous la forme de parterres surélevés (jardin du sud) ou d'alignement de pots en plastique (place des Marées - photo ci-dessous). Il y a peu de végétaux et peu de plantations de pleine terre.

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Nous devons absolument inverser cette proportion. Avec ma collègue Bouchra Sirsalane, au sein du groupe Puteaux Futur,  nous proposons des jardins avec 80% d'espaces verts de pleine terre, pour seulement 20% de minéral réservé aux cheminements. Ainsi, nous parviendrons à faire de Puteaux une ville nature. C'est important pour notre bien être, pour l'environnement et pour réaliser de fortes économies.
Christophe Grébert


Les runners franciliens, connectés à Strava, adorent l'ile de Puteaux

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Selon l'application Strava, la piste de l'ile de Puteaux est l'un des spots les plus fréquentés par les coureurs franciliens connectés.

Strava est un réseau social qui permet aux passionnés de course et de cyclisme de se connecter entre eux, de partager  leurs parcours géolocalisés et leurs performances. 

L'application vient de publier une étude sur les parcours préférés de ses utilisateurs en Ile-de-France durant l'année 2018. Dans les Hauts-de-Seine, la piste sur l'île de Puteaux est parmi les "segments" les plus fréquentés par les coureurs à la recherche d'un endroit calme pour courir et performer, dans un secteur très urbanisé.

Voilà une étude qui illustre une nouvelle fois les besoins de la population de nos villes : des endroits aménagés, proches des bureaux et des habitations, pour se détendre et faire du sport.
L'île de Puteaux est un endroit idéal pour cela.
Encore faut-il que nous préservions ce lieu de toute bétonisation. Ce n'est malheureusement pas le choix de la municipalité de Puteaux qui envisage d'y construire 45 nouvelles places de parking, tout en dépensant 12 millions d'euros pour une passerelle piétonne reliant l'ile à la ville (on cherchera la logique entre ces 2 décisions).
Si nous devenons un jour majoritaire à la mairie de Puteaux, nous ferons de l'île un lieu de nature réservé aux promeneurs, aux cyclistes... et aux runners. Ces applications utilisant la géolocalisation sont très utiles : elles montrent aux élus et aux aménageurs ce que veut la population de nos villes.
Christophe Grébert


Puteaux distribue du sel de déneigement à qui en demande. Une pratique qui n'est pas sans danger pour l'environnement et notre santé

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Durant tout l'hiver et lors de chaque alerte "neige et verglas", la ville de Puteaux déverse des tonnes de sel sur les chaussées et les trottoirs. La commune distribue aussi du sel de déneigement à chaque personne qui en demande. Mais cette pratique est loin d'être sans risque pour l'environnement et notre santé.

Il faut 75 kilos de sel par km de chaussée à traiter en cas d'alerte, précise les services de la ville de Puteaux, qui disposent d'un stock de 200 tonnes de sel de déneigement (soit l'équivalent de 5 kilos de sel par habitant). La ville met ce sel à disposition de chaque personne qui en réclame, dans la limite  de  "10 kg par foyer ou par copropriété" précise la maire (photo ci-contre). Est-ce bien raisonnable ?

LE SEL DE DÉNEIGEMENT EST DANGEREUX POUR L'ENVIRONNEMENT :

Par réaction chimique, le sel libère les métaux (plomb, zinc, aluminium) qui se trouvent dans l'asphalte. Ces polluants vont se diffuser ensuite dans les sols et les eaux.
- Les caractéristiques du sol sont modifiées avec une diminution de sa perméabilité et donc une circulation plus difficile de l’eau et de l’air.
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Ceci a pour effet une limitation de la croissance des plantes et arbres, une perturbation de leur cycle, une chute des feuilles et parfois le dépérissement des végétaux. Selon le WWF, le sel de déneigement serait responsable de la disparition, chaque année, d’un million d’arbres.
- Les caractéristiques des eaux des rivières sont aussi modifiées avec pour effet la disparition de la faune et de la flore.

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LE SEL DE DÉNEIGEMENT EST DANGEREUX POUR NOTRE SANTÉ :

- Le sel de déneigement est irritant pour la peau et peut provoquer des brûlures. Mettez des gants si vous devez en répandre sur le sol et ne laissez pas les enfants jouer avec ce dernier.
- Attention aussi aux pattes des animaux. Il est recommandé de les laver après toute promenade si les trottoirs et allées empruntés ont été salés.

- Le sel de déneigement est un poison en cas d’ingestion.
L’absorption de seulement quelques grains de sel peut provoquer des troubles digestifs tels que nausée, vomissement et douleurs abdominales, notamment chez les enfants, plus fragiles que les adultes.
En plus grande quantité, il y a un risque d’empoisonnement mortel. Attention aux enfants qui mettent la main à leur bouche après avoir touché du sel. En cas de symptômes, contactez au plus vite le centre antipoison au 0 825 812 822 ou les secours (112).

QUELLE ALTERNATIVE ?

- La solution est de déneiger le plus rapidement possible pour éviter que la neige ne se transforme en glace.
Avant de saler, évacuez et raclez la neige. Vous pourrez ensuite saler en utilisant le produit avec parcimonie.- Préférez la cendre, la sciure ou les copeaux de bois.
Mais il vous faudra ensuite les évacuer en balayant les sols concernés, pour éviter de boucher les évacuations d'eau de ruissellement. Vous pourrez ensuite intégrer les déchets ramassés à votre compost ou les répandre directement dans votre jardin. 

L'UTILISATION DU SEL DE DÉNEIGEMENT EST INTERDITE OU LIMITÉE AILLEURS

La ville de Sceaux (Hauts-de-Seine) préfère mélanger le sel de route avec du sable, avec un ratio de deux tiers/un tiers.

En Allemagne, Finlande ou encore en Suède, la réglementation limite fortement l'utilisation du sel sur les routes et l'interdit même dans certains secteurs considérés comme vulnérables.

Il n'est pas question d'interdire du jour au lendemain le salage des routes et des trottoirs. Car cette solution permet de réduire les risques d'accident. Cependant, on voit que ce n'est pas une solution idéale. Des alternatives existent et doivent être utilisées. Mais nos propres comportements doivent aussi évoluer. Ainsi on ne peut pas faire comme si les saisons n'existaient pas et exiger que les routes et les trottoirs de nos villes soient également accessibles été comme hiver.
A chacun donc de s'équiper en conséquence : pneus hiver ou chaussettes pour les voitures, des pelles (à neige) dans les copropriétés, et grosses chaussures à semelles anti-dérapantes, voire bâtons de marche, pour les piétons. Tout simplement !
Plutôt que de donner du sel à tout le monde sans contrôle, la municipalité ne devrait-elle pas améliorer la sécurité globale de nos chaussées et trottoirs et/ou encourager les équipements individuels de base des automobilistes et des piétons ?
Il en va de notre santé et de celle de nos enfants. Il en va aussi de l'avenir de notre planète et de notre bien être à tou.te.s dans une ville plus en phase avec la nature.

Christophe Grébert

SOURCES DE CET ARTICLE :