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février 2020

Bétonisation de Puteaux : le taux de construction multiplié par 3

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La bétonisation de Puteaux, que nous constatons tous visuellement, est vérifiée par les chiffres.

Selon le site de l'Institut Paris région, qui dresse le portrait statistique de chacune des 1.287 communes d’Île-de-France - décliné en quatre grandes thématiques : population, logements, structures sociales et emploi- , on constate que le taux de construction dans notre ville est 2 fois plus élevé que la moyenne en Ile-de-france.
Ce taux a été multiplié par 3 entre 2000/2008 et 2014/2018.

Cette tendance est le résultat de la politique de la municipalité en matière d'urbanisme : c'est le maire qui accorde les permis de construire et la majorité qui fixe les règles de construction à travers le Plan local d'urbanisme.


Puteaux : Balade à vélo des candidats aux élections municipales

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A l'initiative des associations locales de cyclistes MDB et PeS, les candidats à l'élection municipale de Puteaux, dont Vincent Dubail, tête de liste "Puteaux la transition", ont fait une balade à vélo dans les rues de la commune.

L'occasion de réfléchir aux moyens d'améliorer la mobilité dans notre ville. Les traversées du pont de Puteaux et de la passerelle de l'île ont notamment été difficiles pour le groupe.
L'accès au quartier de la Défense a également été compliqué.
Autant de chantiers à mener pour les futurs élus !


Entre 2014 et 2018, la dette de la ville de Puteaux a augmenté de 420% (magazine Capital)

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Dans son dernier numéro, le magazine Capital publie avant les élections municipales une enquête sur la gestion de 155 villes

A Puteaux, la dette par habitant a été multipliée par 5 entre 2014 et 2018. Sur la même période, les impôts locaux ont augmenté de 8%.

Ce résultat est étonnant pour la ville la plus riche de France. Mais surtout il révèle un mensonge. En effet, la municipalité a toujours affirmé avoir Zéro dette et ne pas augmenter les impôts. La maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi a même fait une campagne en avril 2019 sur ce thème :

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Lire l'enquête de Capital : Votre ville est-elle bien gérée ? 155 communes passées au crible


Passerelle François Coty de Puteaux : "c’est tout simplement offrir une passerelle au négationnisme"

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Dans une tribune publiée dans le quotidien Libération, l'Historienne Manon Pignot critique à son tour la décision de la municipalité de Puteaux d'avoir honoré François Coty, industriel et "argentier de l'extrême droite française" dans les années 20 et 30. "Honorer sa mémoire en travestissant délibérément la vérité historique, c’est tout simplement offrir une passerelle au négationnisme et à ses valets" écrit-elle.

"Le 8 septembre 2019 a été inaugurée une passerelle reliant le quai De Dion-Bouton à l’île de Puteaux (Hauts-de-Seine). Passée inaperçue, cette information a pourtant été relevée par le Canard enchaîné en décembre dernier. Sur le site de la municipalité, on peut lire l’explication suivante : «La passerelle porte le nom de François Coty, père de la parfumerie moderne. Il fut le plus grand industriel français du parfum au début du XXe siècle et installa une usine sur l’île de Puteaux.» Ce que le bulletin municipal ne précise pas, c’est que Coty fut aussi l’un des grands argentiers de l’extrême droite française dans les années 20, jusqu’à sa mort, en 1934
L’information n’a pourtant rien de secret : il suffit d’ouvrir quelques livres. François Coty bénéficie ainsi de deux pages dans le Dictionnaire historique des fascismes et du nazisme, somme de référence dirigée par Serge Berstein et Pierre Milza (Complexe, 1992). Commanditaire de l’Action française et du Faisceau de Georges Valois, soutien des Croix-de-Feu, Coty avait des ambitions à la fois éditoriales (rachat du Gaulois et du Figaro en 1924) et électorales, les premières se réalisant davantage que les secondes. En 1928, il fonde l’Ami du peuple, «animé par une équipe fascisante, fortement antisémite, placée sous la direction de Jacques Roujon», lequel dirigera ensuite le Petit Parisien de 1941 à 1944, ce qui lui vaudra un exil forcé en Suisse après la Libération (..)".

La suite de cette tribune sur la passerelle François Coty le site de Libération