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mai 2013

Affaires du logement à Puteaux : nouveau procès mardi 4 juin 2013 au tribunal de Nanterre

8757662182_eed9839359Je suis à nouveau convoqué devant le tribunal de Nanterre, mardi 4 juin 2013, dans l'affaire du logement des époux Bailly-Le Bars dans la résidence des étudiants de Puteaux, l'un des volets du scandale des logements UMP de Puteaux.

J'ai révélé sur MonPuteaux que la directrice de cabinet du maire UMP de Puteaux et son mari, ancien commissaire de police de Puteaux, occupaient un duplex de 200 m2 au sein de cette résidence censée n'accueillir que des étudiants ou des apprentis, pour un loyer bien inférieur au marché (5 euros le m2).

Alors que je rendais visite aux étudiants de cette résidence, j'ai été agressé par l'époux de la directrice de cabinet du maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud : David Le Bars m'a bousculé et menacé. J'ai aussitôt raconté ce qui s'était produit sur mon compte twitter et sur mon site MonPuteaux. Depuis, cette personne, qui est commissaire de police, multiplie les procédures judiciaires contre moi.
Dans cette nouvelle plainte, il m'accuse d'atteinte à son honneur. Il affirme aussi que je l'ai insulté et que j'ai tenté de pénétrer chez lui par la force ! Tout cela est totalement faux.
C'est un rideau de fumée pour faire oublier un fait politique grave qu'en tant qu'élu de l'opposition j'ai le devoir de critiquer : lui et son épouse, tous les 2 bénéficiants de hauts salaires, fonctionnaire pour l'un, employée politique pour l'autre, bénéficient de 200 m2 dans un immeuble municipal normalement réservé à des étudiants ou des apprentis, pour un montant de loyer très inférieur au prix du marché.

A 9 mois de l'élection municipale, les procès à répétition lancés par le maire UMP de Puteaux ou par ses collaborateurs ont un but politique : me faire perdre du temps et de l'argent, chercher à décrédibiliser mon combat pour plus de justice et de transparence dans la politique ménée par la municipalité, chercher à destabiliser ma candidature... Mon combat est juste. Je le poursuivrai.
Christophe Grébert

(photo : Flickr)


Voirie de Puteaux : potelets cassés - danger pour les piétons

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Rue voltaire, dans le bas de Puteaux, plusieurs potelets sont cassés depuis des semaines et ne sont pas remplacés (photo ci-dessus, GH). Ces obstacles, au bord des trottoirs, sont très dangereux pour les piétons, ainsi que pour les 2 roues en cas de chute.

Que se passe-t-il ? Pourquoi ces potelets ne sont pas remplacés ? Un problème avec l'entreprise chargée, par marché public, d'entretenir ces milliers de potelets installés dans nos rues ? J'AI ENVOYÉ UNE QUESTION AU MAIRE. POUR L'INSTANT, PAS DE RÉPONSE.

Sachez que chaque potelet coûte 100 euros + 300 euros d'intervention à chaque fois qu'il faut le remplacer. Imaginez la dépense publique totale que cela représente !

Puteaux est l'une des communes qui a choisi de généraliser ce genre de mobilier urbain censé protéger les piétons et empêcher le stationnement anarchique des automobilistes. Mais mal installés, ces potelets encombrent les trottoirs et deviennent des obstacles à la bonne circulation des piétons, en particulier des personnes à mobilité réduite. Pensons aux handicapés, aux personnes âgées ou aux mamans avec des poussettes. D'autres communes - comme Bordeaux - ont décidé de réduire considérablement l'usage de ces potelets et de proscrire carrément les bornes basses, en repensant le partage des espaces urbains. Un sujet de réflexion pour bien vivre notre ville, tout en faisant... de substantielles économies.

A LIRE SUR LE SUJET : 

- ÉTUDE DU MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE SUR "UNE VOIRIE POUR TOUS",
- Etude de la CFPSAA sur l'aménagement des voiries pour les mal-voyants,
- la charte du mobilier urbain de la ville de Bordeaux.

MISE À JOUR : LE POTELET CASSÉ A ÉTÉ RÉPARÉ JUSTE APRÈS LA PUBLICATION DE CET ARTICLE :

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(PHOTO : Flickr)


La part du logement social en baisse à Puteaux, malgré nos moyens considérables

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C'est un document du conseil général des Hauts-de-Seine portant sur la production de logements sociaux dans le 92 sur la période 2007/2012. Où l'on voit que la commune de Puteaux n'en réalise quasiment pas, alors que les autres communes ont fait un effort notable.

Sur ces 5 années, couvrant l'actuel mandat municipal, seulement 48 logements de type PLS, c'est à dire accessibles aux hauts revenus (58.000 euros/an pour un couple avec 1 enfant), ont été réalisés dans notre commune, d'ailleurs pas par l'office communal, mais par l'office départemental. L'office communal de Puteaux ne construit plus rien depuis 15 ans (la résidence de l'ancien château, rue de Pressensé, date de 1995, celle des Arcades est de 1998).

Dans le même temps, une ville comme Suresnes, à majorité UMP également et comptant une plus grande proportion de logements sociaux, réalisait 302 logements sociaux ! A Courbevoie, c'est 336 logements sociaux qui ont été construits. Neuilly faisait un effort considérable en réalisant 614 logements, dont 148 PLUS accessible aux faibles revenus, contre 0 PLUS construit à Puteaux !

La mairie de Puteaux ne délivre des permis de construire que pour du grand standing. La proportion de logements sociaux dans notre ville ne cesse donc de baisser : de 35% dans les années 90, nous sommes descendus à 28% aujourd'hui. Et cette proportion va encore reculer, puisque dans les ZAC actuellement programmées, la part de logements sociaux est de seulement 20% et très majoritairement en PLS.

A Puteaux, la pénurie de logements accessibles aux revenus faibles et moyens est criante : 6.000 demandes sont en attentes à l'office communal ! La taux de 30% de logements sociaux doit être conservée pour permettre aux jeunes putéoliens, aux couples qui démarrent et aux personnes à la retraite de pouvoir continuer à vivre dans leur ville. Nous avons parfaitement les moyens à Puteaux d'assurer cette politique en faveur du logement pour tous.

Pourtant, les élus de la majorité UMP de Puteaux ne veulent plus construire de logements sociaux. Le grand paradoxe est que la moitié d'entre eux... habite en HLM. Avec eux, ce n'est pas "des logements pour tous", mais "tous les logements pour nous" !

TÉLÉCHARGEZ LE DOCUMENT COMPLET DU CONSEIL GÉNÉRAL, COMMUNE PAR COMMUNE : Tableau Logements sociaux Hauts-de-Seine (pdf)

CONSULTEZ MON DOSSIER LOGEMENT


A Puteaux, le maire s'est accaparé la fête des voisins

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La fête des voisins, rendez-vous annuel très sympathique, a lieu vendredi prochain dans toute la France. Mais à Puteaux, les choses ne se déroulent pas comme ailleurs :  ici, la fête va démarrer dès mardi et se prolonger chaque soir jusqu'à la fin de la semaine. Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'est en effet accaparée l'opération.

Sur 3 soirs - mardi, mercredi et jeudi- "des animations encadrées" sont organisées dans chaque résidence HLM de la commune par l'office communal. Des tables et des ballons sont installés en bas des immeubles, des boissons et des gâteaux apéritifs sont offerts. Les gardiens et gardiennes de l'Office sont priés de rameuter le plus de monde possible. Pourquoi sur 3 soirs ? Parce que cela permet au maire et présidente de l'Office HLM de se rendre 5 minutes dans chaque résidence afin de serrer des mains et pauser en photo avec les habitants.

Cette année, le maire a même envoyé à tous les habitants HLM une lettre (ci-dessus) pour leur expliquer le programme de la fête. Il s'agit d'une quasi-convocation : "(..) J'aurai le plaisir à vous rencontrer (..) Comptant sur votre nombreuse et active participation (..)". Le RDV (avec le maire) est fixé avec précision : "... devant l'école... ". Le message est à peine subliminal : "Rappelez-vous bien qui vous loge et vous offre généreusement ce soir chips et jus d'orange... En mars 2014, votez pour moi".

Encore une fois, les moyens de la municipalité et de l'office HLM sont mis à la disposition du maire pour faire sa campagne. Que disait déjà son avocat sur "ces élus qui se voient comme des seigneurs" ? Ce texte va devenir pour moi une référence ...