Previous month:
février 2013
Next month:
avril 2013

mars 2013

Puteaux confie l'exploitation d'une nouvelle crèche au privée. Le moindre coût préféré à la qualité ?

Publié sur le site de Christophe Grébert :

6a00e5500cd8a08834015436b7e211970c-800wiLors du prochain conseil municipal de Puteaux, le mercredi 3 avril 2013, les élus sont appelés à se prononcer sur l'ouverture en 2014 d'une nouvelle crèche privée, rue Lucien Voilin, près de la mairie. La privatisation des crèches communales a été décidée par la majorité municipale sur des critères financiers, alors que des incidents ont remis en cause la qualité de service de ces établissements. Qu'en sera-t-il pour cette nouvelle crèche ?

Elle sera construire au 28/30 rue Lucien Voilin à Puteaux. Sur ce terrain, la ville hébergeait jusqu'à l'an dernier une association de la franc-maçonnerie.

Une concession de 20 ans (jusqu'en 2034) doit être accordée à une société pour construire et exploiter cet établissement de 60 berceaux, destinée à l'accueil d'enfants âgés de 3 mois à 4 ans.

La décision de la majorité municipale de confier la gestion d'une nouvelle crèche à une entreprise privée a pour premier motif des raisons financières. Or, dans le domaine de la petite enfance, le coût ne doit pas être le principal critère ; c'est la qualité du service qui doit toujours primer. D'ailleurs, depuis l'ouverture des crèches privées à Puteaux, nous avons signalé plusieurs incidents qui sont la conséquence des clauses de moindre coût fixées par contrat entre l'entreprise et la collectivité.

Nous aurions aimé qu'à la suite de nos alertes, lancées dès 2010, une évaluation de la qualité du service dans les crèches soit réalisée et que la décision de confier la gestion d'une nouvelle crèche au privée puisse être prise sur la base de cette étude.

Le 3 avril, en conseil municipal, nous devrons être assurés que c'est bien le bien-être des enfants qui est la priorité de la municipalité et pas la facilité d'une gestion privatisée d'un service aussi important. La ville de Puteaux, qui gaspille tant d'argent inutilement, n'a pas le droit de faire des économies sur le dos de nos enfants.

POUR EN SAVOIR PLUS, CONSULTER MON DOSSIER SUR LES CRECHES DE PUTEAUX

MISE A JOUR DU 19 MARS : DANS UN ARRÊT PUBLIÉ AUJOURD'HUI LA COUR DE CASSATION INDIQUE QUE LES CRÈCHES PRIVÉES NE SONT PAS UN SERVICE PUBLIC !

(photo : google maps)


Quartier de La Défense : la Cour des comptes confirme le danger financier

7698745428_840b36fe76Depuis des années, les élus de l'opposition - à Puteaux comme à Courbevoie - alertent sur les risques financiers liés à la gestion du quartier d'affaires de La Défense. La reponse des 2 maires UMP a toujours été la même : tout va bien, il n'y a aucun problème. Pourtant, mercredi, la Cour des comptes a sorti un nouveau document qui dit tout le contraire des maires et qui donne raison aux élus de l'opposition.

Dans un "référé", la Cour critique la division de la gestion du quartier par 2 organismes distincts : l'EPADESA (Etablissement public d'aménagement de la défense Seine Arche), chargé de l'aménagement de La Défense, et DEFACTO, responsable de son exploitation. Selon la Cour, ce dispositif "fait peser sur l'EPADESA et l'avenir du quartier d'affaires des contraintes excessives". Les Sages de la rue Cambon considèrent que "la remise en état des biens engendre des coûts considérables et son financement est incertain" et que "la délimitation des compétences respectives des deux établissements est mal établie, ce qui ralentit et peut même paralyser certains projets", résume La Tribune sur son site.

Dans ce nouveau document, la Cour des comptes demande au gouvernement de revoir les attributions des deux établissements. Une demande à laquelle Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, Delphine Batho, la ministre chargée de l'Ecologie, du développement durable et de l'énergie et Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget ont  tous trois répondu favorablement. "L'intention ferme du gouvernement de réviser, dès 2013, le dispositif juridique applicable à la Défense-Seine-Arche s'accompagne d'une réflexion sur la gouvernance du quartier d'affaires", écrit Delphine Batho.

L'actuel directeur de l'EPADESA, Philippe Chaix, devrait donc être logiquement remplacé dans les prochains mois.

Présent cette semaine au Marché international de l'immoblier à Cannes, le patron de l'EPADESA a semblé vouloir défendre sa position en annonçant un net changement de cap dans la politique menée depuis plus de 50 ans par l'aménageur de La Défense : "des gratte-ciel plus écologiques, davantage de PME et la reconversion de tours en logements", annonce Les Echos. « Nous avons repéré une dizaine d'immeubles de bureaux, soit environ 100.000 mètres carrés, qui peuvent être transformés en logements », affirme Philippe Chaix.

Mais tout cela apparait un peu comme du rafistolage. C'est en réalité toute la politique d'aménagement et de gestion de La Défense qui est un revoir, dans un nouveau projet intercommunal, privilégiant la qualité de vie des habitants, tout en assurant la nécessaire création de richesse qui profite à tous.

C'est le projet pragmatique que nous défendons depuis des années au sein de l'association des élus démocrates de La Défense. 

Ce projet repose premièrement sur une gestion plus démocratique du quartier, avec des maires qui agissent vraiment. En effet, durant des décennies, les commune de Puteaux et Courbevoie ont touché des impôts énormes des entreprises de La Défense en échange du silence de leurs élus sur les décisions prises par l'aménageur public. Avec cet argent, les maires ont clientélisé les habitants, leur faisant croire à une corne d'abondance éternelle. C'était faux : l'avenir financier de La Défense est incertain. Ces maires sont aujourd'hui incapables de proposer un autre projet, parce que toute leur politique repose sur ce triptyque :  silence > argent > clientélisme.
Christophe Grébert

A LIRE AUSSI : LA DÉFENSE, UN PÔLE DE COMPÉTITIVTÉ QUI S'EST ENDORMI, PAR SYLVIE CANCELLONI

(photo : Flickr)


Neige et verglas à Puteaux : reprise du trafic RATP, déneigement des chaussées et des trottoirs

MISE A JOUR 16h : toutes les lignes de bus RATP sur Puteaux refonctionnent normalement.

BFO8UHDCcAAt9Fq

Entre lundi et mardi, plus de 20 centimètres de neige sont tombés sur Puteaux. Ce matin encore, aucun bus ne circulait. En revanche, le trafic avait repris sur la ligne de tram T2. Les principales chaussées sont dégagées, ainsi qu'une partie des trottoirs. Merci aux employés de la municipalité et des sociétés qui travaillent pour la collectivité pour tout le travail accompli.

Les chaussées et les trottoirs dans les petites rues sont encore enneigés. Prudence, ça glisse ! Un rappel : chacun est responsable du morceau de trottoir situé en face de chez lui. En principe, c'est donc à chacun de dégager la neige et de saler devant chez lui. Dans les résidences, c'est le syndic qui devrait s'en charger. La mairie distribue des sacs de sel (au 3 rue Volta, service nettoiement, ouvert aujourd'hui jusqu'à 17h).

Ramassage des ordures, livraisons et distribution du courrier sont perturbés.

BFLzO7PCAAAWjvz

(photos Twitter : boulevard Richard Wallace par BertrandVIPtv & gare SNCF/rue Cartault par Vickypicky)


Les adolescents de Puteaux partent à New-York cet été avec la Ville

Ny

"BOSTON, NEW-YORK, WASHINGTON... Découvertes des villes et de leurs monuments les plus significatifs, visites culturelles (musées, universités, spectacle, évènement sportif...), escapade en pays amish et à Philadelphie, plage, détente, shopping, veillées".

Cet été, plusieurs dizaines d'adolescents putéoliens de 15 à 17 ans auront la chance de partir faire un grand voyage aux Etats-Unis (voir fiche ci-contre). Ces voyages proposés par le service jeunesse de la Ville de Puteaux sont chaque année exceptionnels.

La prochaine majorité municipale, qui succédera à l'actuelle, devra conserver ces séjours pour les jeunes. A mon avis, elle devra même les développer, notamment en s'assurant que tous les jeunes putéoliens puissent en profiter.

En effet, les participations demandées - 1.253,60 euros pour ce voyage de 2 semaines aux USA - ne permettent pas à toutes les familles d'accéder à cette offre financée aux 2 tiers par les impôts de tous. Comme faire en sorte que l'argent ne soit plus un obstacle : en fixant des tarifs selon les revenus des parents ? et en offrant des séjours à des jeunes qui auront réalisé une action de solidarité locale ? Imaginons cela ensemble...