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avril 2010

L'horloge mécanique du jardin du théâtre de Puteaux


Le Jacquemart de Puteaux
envoyé par grebert

A mon avis, on va venir de loin pour l'admirer : le maire de Puteaux en avait rêvé, il l'a fait... un Jacquemart (une horloge mécanique) de 9m de haut a été installé dans le jardin du Théâtre, dans le bas de la ville. L'engin un peu kitch a coûté 204.000 euros.
Il décore et anime un jardin fréquenté uniquement par les pigeons, puisque cet espace public n'est jamais ouvert... au public ! On l'admire de loin, derrière les grilles qui l'entoure.


Conseil municipal de Puteaux : le maire refuse de publier un procès-verbal complet

Publié sur le site de Christophe Grébert :

1495163529_ca7dc23000 Lors du conseil municipal de Puteaux du 8 avril 2010, le maire nous soumet pour adoption le procès verbal de la précédente séance du 26 février. Celui-ci ne rendant pas compte de nos débats, notre groupe Alternance Puteaux décide de voter Contre. Voici le texte de mon intervention en séance :

"Nous ne pouvons approuver ce procès-verbal. La conclusion en est proprement scandaleuse. Vous affirmez que la séance a été interrompue du fait de « l’attitude agressive des élus de la liste d’opposition groupe alternance puteaux » (sic). La réalité, qui est sur la bande vidéo de cette séance, est que vous avez refusé de nous donner la parole et, bien pire, que nous avons ensuite été la cible de menaces et d’insultes, notamment homophobes.
Depuis 2 ans, nous réclamons un compte rendu intégral des séances du conseil municipal. C’est ce qui se pratique par exemple à Neuilly.
Cela permettra aux Putéoliens de connaître la réalité de nos discussions.
Nous regrettons de ne pas être entendus par vous sur ce point. Mais nous saisissons pourquoi : la vérité, qui sortirait de ce compte-rendu exhaustif, serait dérangeante pour la majorité UMP.
En l’état, nous ne pouvons que voter CONTRE cette question n°3 de l'ordre du jour".

Le procès verbal (partiel et donc partial) de la séance du 26 février 2010 : Pv-260210.pdf

(photo : Flickr)

Chauffage urbain de La Défense : un dossier opaque

Publié sur le site de Sylvie Cancelloni :

Parisien310506

Vous avez peut-être gardé en mémoire les affaires de chauffage urbain à Puteaux. Une enquête a été diligentée sur les conditions d’attribution du chauffage urbain de la Défense en 2001 à la société Enertherm par le SICUDEF (Syndicat intercommunal de chauffage urbain de la Défense) dont Charles Ceccaldi était président et Joëlle, sa fille, administratrice. Dans une filiale d’Enertherm était aussi signalée la présence de l’ancien directeur HLM de Charles Ceccaldi, présenté comme "routier des marchés publics" et ancien membre directeur du RPR. L’enquête est toujours en instruction.


C’est dans ce contexte que lors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 8 avril, le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud a proposé, pour avis, l’extension du périmètre du SICUDEF. Méfiance de notre part, car l’avis est faiblement argumenté et fournit peu d’informations. En substance, il nous est dit que le périmètre du SICUDEF doit suivre l’évolution de la Défense et s’élargir à l’Opération d’Intérêt National (OIN) de la Défense et Seine Arche. Très honnêtement, c’est un peu sibyllin.

Compte tenu de l’opacité de cette structure et des graves insuffisances relevées par la Cour des Comptes en 2006 dans le contrôle financier des délégataires (SUC et ENERTHERM), compte-tenu aussi de la très forte rentabilité d’ENERTHERM, alors que les tarifs acquittés par les usagers restent élevés, cette modification de périmètre pose plein de questions :

-    pourquoi et comment se justifie une extension aussi importante de périmètre ? Quelles en sont les raisons ?

-    n’y a-t-il pas, derrière cette opération, une tentative d’arriver, pas à pas, selon des étapes progressives « légales », à une mainmise complète et à quelles conditions ?

-    pourquoi les villes de Courbevoie et de Puteaux communiquent-elles de façon aussi parcimonieuse sur ce dossier ? La ville de Courbevoie n'a pas présenté cette question pour avis en Conseil Municipal,

-    cela entraîne-t-il une modification du périmètre d’intervention des délégataires actuels, dont les cahiers des charges et les contrats de concession sont limités à la zone précédente ? Ce qui serait, du fait du Code de la concurrence, parfaitement illégal.

Nous avions déjà relevé, à l’occasion d’un changement de statuts du SICUDEF, que s’était subrepticement imposé un mode exclusif d’organisation du service public, sous la forme de  concession, dont le nombre était en plus  fixé statutairement (!), et que cela était franchement de nature à obérer la liberté future du syndicat, si un autre mode d’organisation s’avérait favorable. Nos maires n’ont manifestement pas relevé cela…

La réponse apportée par le Directeur des Services, en Conseil Municipal, ne m’a été d’aucun secours. J’ai toujours un peu de mal à comprendre ce qu’il dit…

Il est essentiel pourtant, à l’heure où notre propre maire est devenue présidente de l’EPAD, que ce genre de dossiers sorte enfin de l’ombre où l’histoire l’a soigneusement confiné. Il n’est pas acceptable que des informations soient aussi difficiles à réunir sur une question qui engage les finances et la sécurité de nos communes.

Merci aux lecteurs qui le pourront de m’apporter toute information susceptible d’éclairer l’intelligence de ce dossier.
Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux


(photo : Le Parisien du 31/5/06)

Incendie dans le parking d'un immeuble à Puteaux

4524955603_3a4d6c1ff6 Un incendie a éclaté mardi après-midi dans le parking souterrain de la résidence Bois-Défense, rue Voltaire, dans le bas de Puteaux.

Le feu a pris accidentellement dans une voiture et s'est communiqué à une autre auto. L'intervention rapide des pompiers a heureusement permis d'éviter le pire : les dégâts sont limités au parking ; les appartements n'ont pas été touchés, à part quelques dégagements de fumée et de la suie sur des balcons.

En revanche, le réseau électrique de la résidence a été endommagé. Des électriciens s'activent actuellement pour rétablir le courant dans les parties communes de la résidence, afin de refaire fonctionner les ascenseurs et la chaufferie. 

4525584336_052667f054 En attendant et depuis mardi, les habitants de la résidence n'ont plus ni chauffage, ni eau chaude.
Et, faute d'ascenseur, nous circulons dans l'escalier plongé dans le noir, éclairés par nos simples lampes de poche. "Nous", car c'est là que j'habite !

Tous les résidents sont un peu choqués, conscients d'être passés tout prêt d'un sinistre bien plus important. La privation d'eau chaude pendant une semaine n'est donc, à bien y penser, pas grand chose...

(photos : merci à A.K. pour son aimable autorisation)