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février 2009

Puteaux accueillera la finale de la coupe de France des jeux vidéo (30 et 31 mai 2009)

Eswcfrance

Le Hall des sports de Puteaux, sur l'île, accueillera les 30 et 31 mai la finale de la Coupe de France des jeux vidéo. Les meilleurs joueurs français seront présents, avec à la clé, pour les gagnants, une sélection pour la coupe du monde ESWC qui aura lieu en juin à Paris-Bercy.
L'évènement sera ouvert gratuitement au public : les spectateurs pourront suivre sur écrans géants les rencontres jouées sur scène et commentées par des spécialistes.
Les concurrents s'affronteront dans 4 jeux bien connus des amateurs : Counter-Strike, Warcraft III TFT, Trackmania Nations Forever et Quake III.


A vous la parole : un projet de crèche parentale à Puteaux

J'ai reçu le message suivant d'Olivier qui, avec des amis, veut lancer une crèche parentale à Puteaux :

"Bonjour à vous !
Nous avons le projet de créer une crèche parentale... y a t il des parents motivés parmi vous ?
Vous souhaitez :
**vous investir dans le mode de garde de votre enfant !
**construire un projet éducatif avec du personnel qualifié de la petite enfance et d'autres parents
** avoir un mode de garde collectif mais d'un petit effectif pour préserver un environnement familial 
prenons contact   ;)
"

Si ce projet vous intéresse, envoyez-moi un mail. Je ferai suivre à Olivier


La Défense : compte rendu du Forum défensien du 10 février (madefense.info)

Publié sur www.madefense.info :

3184161983_5baf148ba8 Un climat bon enfant présidait mardi à la présentation de la nouvelle « gouvernance » EPAD/EPGD.

Philippe CHAIX, directeur de l’EPAD, et Raphaël CATONNET, son DGA ont mis en valeur leur volonté de rétablir une cohérence urbanistique sur le vaste territoire de La Défense et d’évoluer, à terme, vers une gestion territoriale intercommunale encore dans les limbes.

Les répartitions de compétence sont désormais clairement établies :
- l’EPAD est l’ « aménageur », l’organisme qui a pour fonction de procéder au développement du quartier d’affaires
- l’EPGD prend désormais en charge la gestion (dalles, parkings, voirie, réseaux), devenant l’interlocuteur de proximité des habitants, des communes et des associations de riverains.

La suite sur madefense.info


CCAS : Puteaux, la ville qui se prend pour le Bon Dieu…

Publié sur le blog de Sylvie Cancelloni :

60491869_21a3c1670f Grande séance plénière ce jeudi au CCAS (centre communal d’action sociale) de Puteaux pour déterminer les orientations de l’action sociale municipale qui s’élèvera en 2009 à 5M2 d’euros (+ 11%) et justifiera le versement d’une subvention municipale de 4M3 d’euros … 5M2 ! Mazette…

S’il est normal que les villes prennent en charge la politique sociale locale, à Puteaux, nous atteignons des sommets inégalés. A Montrouge, une ville de taille équivalente : 1 M d’euros. A Asnières et Courbevoie qui font le double, respectivement 1M5 et 2M d’euros... A Puteaux, d’évidence, comme en toute chose, nous doublons les forces de frappe… pour lutter contre la pauvreté !

Il faut saluer évidemment une priorité aussi clairement affichée : notre département est le plus riche de France. Mais c’est aussi celui dans lequel la répartition des revenus est la plus contrastée, et les écarts amplifiés par les coûts du logement.

Puteaux poursuit donc et développe pour 2009 une action sociale soutenue :

- en élargissant sans cesse ses actions auprès des personnes âgées (terminal domestique de télé assistance, distribution de repas à domicile) des personnes handicapées (allocations différentielles), des personnes en difficulté (secours, bons d’alimentation, aide aux enterrements, dettes d’électricité…), des familles, de la jeunesse…

- en innovant en 2009 avec la création d’un Mobi’car (destiné au déplacement des personnes à mobilité réduite) et d’une banque alimentaire, dite « épicerie sociale » proposée prochainement en remplacement des bons d’alimentation.

Tout cela est très bien et inespéré. Mais est-ce fait avec discernement et sens de la mesure ? C’est le point faible de notre bonne ville qui, même dans la solidarité, choisit toujours la voie de l’ »excellence superlative » sur la finalité de laquelle on peut s’interroger.

D’abord parce que dans l’appareil budgétaire social figurent à de nombreux postes des lignes mystérieuses intitulées : « marques de reconnaissance » et dans lesquelles s’infiltrent pêle mêle les cadeaux, goûters, banquets en tous genres, dont la réputation n’est plus à faire. « Reconnaissance », mais pour quoi ou pour qui ?

Ensuite parce qu’il est d’usage qu’une action sociale soit concentrée d’abord sur les plus faibles revenus. Pas à Puteaux ! Les budgets sont ouverts sans aucune condition de ressources (aides à la petite enfance, cartes jeunes, bourses, et j’en passe) ; les quotients familiaux sont rares et les familles dans le besoin souvent obligées de quémander un dossier dérogatoire…

L’abondance de Puteaux d’un côté et de l’autre la nécessité de solliciter une aide auprès du Maire pour y avoir accès n’est-elle pas, d’une façon générale, infantilisante ou tout simplement choquante ?

Pouvoir donner des secours à ceux qui sont en difficulté est une chance extraordinaire. Beaucoup de Maires en rêveraient… Mais pourquoi faut-il le faire dans 80% des cas en numéraires (jusqu’à 750 euros) : est-ce de la transparence ? Quel suivi assurons-nous derrière, alors que sur le seul mois de janvier, nous avons aidé 61 familles ? Les secours relèvent de la décision du Maire, qui en informe le CCAS, pour des montants mensuels allant quand même de 10.000 à 30.000 euros.

Faut-il faire tout et tout seul ? En terme d’efficacité, on reste songeur : les charges de personnel et de fonctionnement représentent à elles seules plus de 70% du budget d’ensemble. Quand on pense que les associations qui dépassent plus de 15% en frais de fonctionnement sont pointées du doigt ! N’existe-t-il pas une sous traitance plus efficace et moins chère ? Avons-nous fait le tour des agences de service de proximité ?

Enfin, sommes-nous si sûrs que cela de la vertu d’un « monopole » municipal du coeur ? L’exemple de l’épicerie sociale donne à réfléchir : cette initiative, très pratiquée dans d’autres communes, se fait toujours en partenariat avec des associations vigoureuses, disposant de bénévoles formés qui viennent compléter l’offre des agents municipaux en renforçant l’accompagnement par un engagement personnalisé. Car le rôle de ces épiceries n’est pas seulement l’ « assistance », mais la naissance d’un projet familial, un soutien à l’insertion et une pédagogie de la gestion.

A Puteaux, on donnera, c’est sûr, on connaîtra la vie de chacun, le Maire sera loué, mais quid de l’insertion ?

A Puteaux, la tentation du clientélisme rôde toujours derrière les cloisons… Il faut se méfier de la bonne action qui rapporte. Se méfier aussi de l’hyper centralisation, de l’hyper solidarité qui font d’un service social la pieuvre sans âme évoquée si bien par Orwell…

Je penche pour un cocktail de modération et de partage, et un peu moins d’entropie…

Même si elles ne sont pas parfaites, il y a de nombreuses associations prêtes à s’investir à Puteaux ou dans les communes voisines. On aimerait les voir davantage s’engager chez nous dans leur diversité, partager des projets, s’associer à des actions… Il ne suffit pas de « désigner »une association pour créer du lien social !

Car le risque est clair : on a depuis longtemps l’habitude à Puteaux de frapper à la porte du Maire pour régler nos problèmes. Ceux qui frappent sont aussi des électeurs. Une action sociale municipale qui pense pour tous et fait pour chacun, c’est cela même qui s’appelle du clientélisme…

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale Modem de Puteaux

(photo : Flickr)