Charles Ceccaldi-Raynaud soupçonné de favoritisme (Le Parisien)
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Il y a 5 ans à Puteaux : le maire signe un arrêté liberticide

Conseil230702_1Il y a tout juste 5 ans, en août 2002, MonPuteaux.com, 3 mois seulement après son lancement, subit les foudres du maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud.
Celui-ci, dans un arrêté daté du 8 août 2002, interdit à tout Putéolien de pénétrer dans la salle du Conseil municipal avec un appareil photographique. Raison invoquée pour justifier cette interdiction : si une photo était prise, le flash de l'appareil pourrait gêner le travail des élus. Mais cet arrêté est illégal : chacun à le droit d'assister au conseil municipal et s'il le souhaite d'en prendre des photos ou bien de l'enregistrer en audio ou en vidéo.
Pourquoi alors cette décision du maire ? Quelques jours plus tôt, lors du Conseil municipal du 23 juillet 2002, du haut de la tribune du public, j'ai photographié les élus (photo ci-contre). Le cliché a été fait sans flash. Sur le moment, personne ne remarque rien... preuve que cela n'a gêné en rien les débats. Le maire réagit quand je publie la photo sur mon site. A l'époque, j'écris les quelques lignes suivantes :

"En assistant aux Conseils et en vous en parlant ensuite sur ma page perso, suis-je en tort ? Ma démarche n'est-elle pas parfaitement civique et ne devrais-je pas plutôt recevoir des louanges de la part de nos élus ? Tout ce qui peut contribuer à faire connaître les délibérations municipales est bon pour la démocratie locale. Et je suis fier d'y participer désormais. Tout cela valait-il un arrêté municipal ? Que craint-on ? Quelle menace je représente ? Ce qui gêne peut-être, c'est qu'un simple citoyen se permette d'exercer son droit le plus normal et le plus défendable : la liberté d'expression".

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