Rencontre du 5e pouvoir, le samedi 24 mars 2007 à Saint-Denis
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Le "train de vie princier" de Puteaux : notre ville fait la Une du Parisien des Hauts-de-Seine

Parisien080307Notre commune fait une fois encore la Une du Parisien des Hauts-de-Seine : "Puteaux épinglé pour son train de vie princier", titre le journal, à l'occasion de la présentation lors du conseil municipal de ce soir du rapport de la Chambre régionale des comptes pour la période 2000-2004 :

"(..) Soulignant « l'extrême richesse fiscale » de la commune, la chambre souligne qu'en 2004 les charges de fonctionnement de la ville s'élevaient à 2.825 € par habitant : le double de la moyenne. Les dépenses de personnel par habitant s'élevaient quant à elles à 1.246 € et étaient supérieures à la moyenne nationale de 81 % ! La commune explique ces différences par « le haut niveau, sans cesse accru », des services offerts à la population (..) En 2004, les dépenses par habitant (914 € ) sont supérieures de 160 % à la moyenne nationale ! (..) Dans un courrier détaillé envoyé à la chambre régionale des comptes, l'ancien maire (Charles Ceccaldi-Raynaud) affirme qu'il a laissé, au moment de sa démission, « 228 millions d'euros dans la caisse municipale » (..)".

Voici donc le montant du fameux "trésor de Puteaux" : 228 millions d'euros mis de côté par la majorité UMP du temps de Charles, alors que la ville a durant des décennies manqués de services indispensables : crèches, rénovation des écoles, logements sociaux, lutte contre l'insalubrité et le saturnisme infantile, médiathèque et piscine dignes de ce nom.
Aujourd'hui, alors que la défaite en 2008 est annoncée, cette même majorité lâche les vannes, dépense sans compter cette fois et revendique un honteux "clientélisme", au risque de ruiner demain notre communauté. Car le montant des sommes qui rentrait hier ne sera plus jamais atteint : dans un futur proche, la situation financière de la ville pourrait être particulièrement difficile, quand il s'agira notamment de remettre à niveau les nombreux "palais" ceccaldistes, dont le seul coût de fonctionnement a contraint Joëlle Ceccaldi à augmenter en 2006 les impôts locaux !!!
Je reviendrais plus largement sur ce rapport de la Chambre régionale des comptes dès qu'il sera rendu public.
Christophe Grébert

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