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L'ancien directeur de la communication de la mairie de Puteaux se décharge à nouveau sur le maire

Franck Confino, l'ancien directeur de la communication et responsable du site de la ville de Puteaux, s'épanche à nouveau sur internet. Sur le site Kartel, il nous explique qu'il n'est responsable de rien, qu'il n'a fait qu'exécuter des ordres et que c'est le maire de Puteaux qui a commis "toutes les erreurs de communication" possibles ! C'est son ex-employeur qui va être content !

Extraits : “Le jour de mon entretien d'embauche, j'ai précisé au maire de Puteaux que je ne m'encarterais pas politiquement. Ce choix - mon "garde-fou" - ne m'a jamais été reproché au cours de l'exercice de mes fonctions. Je sais que dans certaines collectivités - essentiellement celles dont les élus appartiennent à des extrêmes politiques - un tel discours m'aurait purement et simplement interdit l'accès aux fonctions de directeur de la communication (..) Dans ce que certains ont appelé " la guerre des sites Internet à Puteaux ", mes préconisations n'ont jamais été suivies. S'agissant d'un duel au sommet entre le blogueur et le Maire, cette affaire était devenue celle du cabinet. Les consignes étaient claires et le rôle du service communication ramené à celui d'une simple équipe d'exécutants. Toutes les erreurs de communication de crise ont été commises ! En attaquant devant la justice, la municipalité a réalisé la promotion de son détracteur au-delà des espérances de ce dernier... et laissé pour longtemps une cicatrice sur la toile".

Encore une fois, Franck Confino se donne le rôle de l'innocent : ni responsable, ni coupable ! Cette position lui permet bien entendu d'écarter d'éventuels regrets ou d'exprimer quelques excuses pour les fautes et le mal commis. Pire, il n'exprime aucun début de commencement d'auto-critique : avoir suivi des ordres indignes ne pousse pas ce jeune homme à s'interroger sur son propre comportement, mais uniquement sur celui de son patron, et seulement sur un plan d'efficacité marketing, jamais il n'est question de morale, d'éthique, de respect de la personne, d'esprit démocratique. D'une part, je ne suis pas certain que Joëlle Ceccaldi-Raynaud tire les mêmes conclusions que son ex-dir com. Et, personnellement, ayant vécu tout cela très directement, je ne crois pas du tout à la très grande naïveté de l'ex-webmaster de la municipalité. Il savait où il était, il savait pour qui il travaillait, il savait ce que son travail allait provoquer comme dégâts.

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