La Guerre des Ceccaldi : Charles et Joëlle écrivent chacun aux Putéoliens
La Guerre des Ceccaldi : Charles écrit aux Putéoliens

URGENT : Gaston Garino, 1er maire-adjoint de Puteaux, renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour dénonciation calomnieuse

34503616_abf93e7383Gaston Garino, le 1er maire-adjoint de Puteaux, sera jugé pour "dénonciation calomnieuse", et Charles Ceccaldi-Raynaud pour "complicité de dénonciation calomnieuse", devant le tribunal correctionnel de Nanterre ! L'affaire, instruite par la juge Katherine Cornier, fait suite à une plainte déposée par l'ancien gérant du "CLUB", un restaurant situé sur l'île de Puteaux, dans l'enceinte du tennis municipal. En 2003, le restaurateur avait vu sa concession soudainement annulée par la mairie de Puteaux, après avoir été accusé faussement de vol par cette dernière ! Le parquet n'a pas encore fixé la date de ce procès qui risque d'être très instructif sur le système ceccaldiste. Un procès qui intervient également dans un contexte de guerre des clans : Charles Ceccaldi en profitera-t-il pour régler des comptes avec son adjoint ? En théorie, Gaston Garino risque une condamnation à de la prison ferme.

Cette affaire avait à l'époque soulevé l'indignation de l'opposition en conseil municipal : le récit de l'interpellation du gérant du Club par Gaston Garino lui-même est proprement rocambolesque ! J'en avais également parlé le 24 juin 2003.
Les raisons pour lesquelles la mairie a voulu se débarasser de ce restaurateur restent un mystère. L'organisation quelques jours plus tôt d'un dîner des joueurs du défunt club de rugby de Puteaux avait été évoquée par l'opposition.

En mai dernier, le tribunal administratif de Paris a par ailleurs annulé la délibération du conseil municipal de Puteaux datant du 23 juin 2003 et a condamné la ville à payer 50.000 euros à la SARL Le Club !

Soulignons que la Ville de Puteaux (et donc les contribuables putéoliens) prend à sa charge les frais d'avocat de Gaston Garino et de Charles Ceccaldi-Raynaud, qui était sénateur-maire à l'époque des faits.

(photo : le restaurant LE CLUB avant sa fermeture, par Christophe Grébert sur flickr)

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