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Affaire de la chaufferie : perquisition à l'EPAD et une collaboratrice du maire de Puteaux placée en garde à vue (LE PARISIEN)

"La Défense : Nouvelle perquisition dans l'affaire de la chaufferie", titre ce matin le journal Le Parisien, dans son édition du 92.

Une perquisition a été menée mercredi matin au siège de l'EPAD, dans la tour Areva de La Défense par "une dizaine de policiers de la direction nationale de infractions financières (DNIF)", explique Le Parisien. Notons que Charles Ceccaldi-Raynaud, l'ancien maire de Puteaux et ancien sénateur des Hauts-de-Seine, mais toujours conseiller général, a longtemps présidé l'Etablissement Public d'Aménagement de La Défense. "Accompagnés par la juge d'instruction de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez, les enquêteurs ont perquisitionné une partie de la matinée avec, pour objectif, de rechercher des documents liés aux passations d'appels d'offres pour le marché du chauffage de La Défense. Cette opération n'est pas la première dans cette affaire".

En effet, plusieurs autres perquisitions ont eu lieu ces derniers mois : aux domiciles de Charles Ceccaldi-Raynaud, ainsi que dans son bureau du sénat. Le 9 avril dernier, une perquisition avait également menée dans le bureau de l'Assemblée de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, "députée, fille de Charles, et actuelle maire de Puteaux", rappelle Le Parisien.

"La justice enquête sur la façon dont ont été conclus des marchés concernant le chauffage de la Défense, en 2000. Des témoignages auraient en effet rapporté un possible favoritisme, et donc un contournement des règles d'appel d'offres, pour le choix de l'entreprise qui a remporté le marché. Deux enquêtes sont en cours, susceptibles de concerner Charles Ceccaldi-Raynaud en sa qualité de président du syndicat intercommunal de chauffage urbain de la défense (Sicudef). Reste que la juge est apparemment repartie bredouille des locaux de l'Epad. « C'est un malentendu », s'empresse-t-on de préciser à l'Epad, « le dossier de la chaufferie est complètement étranger à l'Epad... La juge pensait que M. Ceccaldi-Raynaud était encore président de l'Epad. Ce qui n'est plus le cas depuis longtemps. Il n'est même plus au conseil d'administration. Elle a consulté les procès-verbaux du conseil d'administration et est repartie ». L'enquête se poursuit cependant. Toujours dans le cadre de cette affaire, une collaboratrice du maire de Puteaux était, hier, en garde à vue, dans les locaux de la Direction nationale des infractions fiscales", révèle Le Parisien.

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