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mai 2004

avril 2004

En direct du conseil municipal

- Un car pour le Mont Saint Michel... Les aumôneries catholiques des collèges et lycées des Hauts-de-Seine organisent une marche au Mont Saint Michel. Des jeunes handicapés moteurs seront du voyage. Un car spécialement aménagé pour le transport des jeunes en fauteuil doit ête loué. Cette location, pour un coût de 3.000 euros, sera entièrement prise en charge par la ville de Puteaux. Une subvention votée à l'unanimité par les élus municipaux.

- La caisse des écoles augmentée... En 2003, la ville avait accordé un budget de 442.102 euros pour la caisse des écoles. Cette subvention est portée cette année à 500.000 euros. La caisse des écoles sert notamment à acheter les cadeaux de fin d'année.

- 3.850.000 euros pour le CCAS... La ville a accordé pour 2004 une subvention de 3.850.000 euros au centre communal d'action sociale. Cette somme sert notamment à acheter des cadeaux pour les 3.500 familles inscrites au centre communal, notamment des retraités (quels que soient leurs revenus).

- L'Office HLM recoit 6.000.000 d'euros de la ville... Pour 2004, l'Office HLM de Puteaux a prévu d'engager pour 8.030.000 euros de travaux, dont 6 millions seront financés par la subvention de la ville...
Plus de la moitié des dépenses concernent 3 chantiers : La pause de fenêtres double vitrage à Lorilleux pour 1.360.000 euros ; la rénovation des Halls des 4 tours des Rosiers pour 1.250.000 euros ; la mise en conformité des réseaux électriques sur l'ensemble des logements HLM pour 1.800.000 euros.
Pour la remise en état des logements à relouer, les HLM prévoient de dépenser 1.100.000 euros.

- La ville a demandé une subvention auprès du conseil général des Hauts-de-Seine pour l'aménagement des 2 salles de sport de la rue Eichenberger.

- Le budget primitif 2004 en chiffres : 159.312.936,70 euros en fonctionnement... et 108.004.455.23 euros en investissement... Petit rappel des principaux chantiers en cours : le palais de la médiathèque qui coûtera 16.330.000 euros ! et le palais des sports : 25.500.000 euros.

- La taxe d'enlèvement des ordures ménagères devra rapporter 3.350.000 euros, soit une augmentation de 100.000 euros par rapport à 2003.

- A la fin 2003, le section fonctionnement des comptes de la ville est excédentaire de 45.750.714,18 euros ! L'excédent a été affecté au budget investissement 2004. La section investissement 2003 est en excédent de 13.003.674,10 euros.

- Plus pour la fiesta, moins pour le social... En 2003, la ville de Puteaux a vu ses dépenses de "prestations de services" augmenter de 28% par rapport à 2002, pour atteindre 8.210.634 euros (Puteaux en plage, Puteaux en neige, village de Noël, etc...)
En 2003, les dépenses "fêtes et cérémonies" ont augmenté de 63% par rapport à 2002, pour atteindre 1.418.097 euros (banquets, galettes, etc...)
En 2003, les dépenses du CCAS et de la caisses des écoles ont baissé de 12% par rapport à 2002, pour atteindre 3.842.102 euros (contre 4.353.102 en 2002).

- Le trésor de guerre caché de notre ville rapporte toujours plus ! En 2003, les "produits financiers", c'est à dire les intérêts de notre argent placé, ont rapporté à la commune 14.031.068 euros, soit une hausse de 29% par rapport à 2002 !

à suivre...


Revue de Presse : Nouveaux remous à la mairie de Puteaux (Le Parisien)

Le Parisien, dans ses pages nationales, révèle aujourd'hui une nouvelle affaire trouble touchant la mairie de Puteaux. Cette fois, cela concerne les conditions d'attribution du marché de "Puteaux en neige". Rappelons que notre ville a dépensé environ 1 million d'euros l'hiver dernier pour cette manifestation ! et cela, rien qu'en prestations de services extérieures. C'est donc sans compter toutes les dépenses annexes engagées par les services municipaux.
Cette somme (considérable !) est bien supérieure aux manifestations équivalentes organisées par d'autres municipalités en France. Pourquoi ? Comment ? Nous avons peut-être un début de réponse dans cet article du Parisien :

Extrait de l'article du Parisien :

"La mairie de Puteaux (Hauts-de-Seine) est assignée devant le tribunal administratif par une ancienne employée. Cette dernière affirme que son licenciement est la conséquence de la dénonciation qu'elle a faite à ses supérieurs d'un marché public qu'elle estimait pour le moins sujet à caution. La mairie nie en bloc et avance l'incompétence de cette femme pourtant expérimentée. Les 19 et 20 avril derniers, l'ancienne salariée dit avoir reçu des menaces téléphoniques d'un homme lui conseillant « de laisser tomber » sans quoi elle verrait « comment ça se passe quand on touche aux amis ». Pour ces faits, elle a déposé une main courante puis une plainte auprès de la police".

Ayant moi même reçu ce genre d'appels téléphoniques (insultes et menaces que j'ai enregistrées et diffusées sur mon site !), vous pouvez imaginer mon choc en lisant ces lignes dans Le Parisien. Ce témoignage est à recevoir avec sérieux.

LIRE L'ARTICLE DU PARISIEN


Revue de Presse : Joëlle Ceccaldi élue maire (Le Parisien)

Le Parisien, dans son édition des Hauts-de-Seine, publie ce matin un article sur l'élection de Joëlle Ceccaldi à la tête de la mairie :

"Tout le monde s'engouffre dans le hall puis se précipite vers le premier étage pour tenter d'avoir une place aux premières loges, dans la très convoitée salle réservée au public où seules quarante-neuf places sont officiellement disponibles. Bizarrement, une dizaine de proches du maire sont déjà devant les portes. Seuls ces privilégiés pourront assister aux débats publics. Tous les autres se contenteront d'attendre dans la grande salle de réception du rez-de-chaussée", écrit notamment LE PARISIEN, qui ajoute :
"Élu neuvième adjoint, Charles Ceccaldi-Raynaud devient administrateur de l'office HLM de la ville. Un poste hautement stratégique dans une ville qui compte un très grand nombre de logements sociaux. L'opposition socialiste dénonçait avant même cette passation de pouvoir une manoeuvre du maire destinée à « passer la main à sa fille tout en demeurant une sorte de maire bis ». Pour les élus PS, l'arrivée de Joëlle Ceccaldi au pouvoir ne changera rien au mode de gestion instauré par son père depuis trente-cinq ans".

LIRE LE PARISIEN