2003 Flux

Puteaux en plage : la 1ère édition en 2003 avait été un bide

Cet été, comme chaque année, je vous propose une petite plongée dans les archives de MonPuteaux.com. Revenons en juillet 2003, il y a tout juste 3 ans, pour la première édition de "Puteaux en plage" : à l'époque l'opération ne dure que 2 semaines et l'entrée est payante pour les Putéoliens : 6 euros. C'est un bide. Personne ne vient. Quelques jours après l'ouverture, et à la suite de la publication de mon article ci-dessous, la mairie rend gratuit l'entrée pour les Putéoliens et divise par 2 le tarif pour les non Putéoliens :

"LA PLAGE N'ATTIRE PAS LA FOULE
dimanche 6 juillet 2003

"Puteaux en plage" a été inauguré hier (samedi 5 juillet) à 15 heures. Pour l'occasion l'entrée était gratuite. Les autres jours, il faudra payer 6 euros (et non 5 comme annoncé) pour les Putéoliens sur présentation d'un justificatif de domicile. Vos amis venus vous rendre visite devront eux débourser le prix prohibitif de 20 euros.
Malgré la publicité municipale et l'article du Parisien, il n'y avait pas grand monde à cette inauguration. On était très loin des 675 personnes que peut accueillir la "plage". Le maire, en costume cravate, était là avec sa cour. Joelle s'est promenée pieds nus sur le sable (il faut enlever ses chaussures pour pénétrer sur la "plage"). Un commentateur présentait les différentes attractions. A de nombreuses reprises, il a remercié le maire et sa fille d’avoir organisé cette première que toutes les villes franciliennes vont nous envier ! 800 tonnes de sable ont été acheminés par 50 semi-remorques !
Pour 450.000 et quelques euros, çà aurait pu être mieux : même les palmiers sont en toc, ou plutôt en contreplaqué (une réalisation des services techniques de Puteaux... donc à ajouter à la facture de l'opération !).
Combien de Putéoliens seront prêts à débourser 6 euros pour se rendre à la plage ? Combien d'entrées gratuites la mairie devra distribuer (y compris à des non putéoliens ???) pour que l'opération n'apparaisse pas totalement comme un bide ? Combien à l'arrivée cette opération aura coûtée à la ville (350.000 euros rien que pour l'organisateur + les salaires des animateurs de la ville + la sécurité et les assurances + la mobilisation des services technique de la ville + la communication, etc etc...)".

C'ETAIT A LIRE SUR MONPUTEAUX.FREE.FR EN JUILLET 2003


Il y a 3 ans, les adieux du club de rugby de Puteaux

Rugby11

Au cours de la saison 2002/2003, le maire de Puteaux a décidé de reprendre en main les associations sportives. Il les informe que pour garder leurs subventions ils devront chasser tous les adhérents non-Putéoliens. Pour les sports d'équipe, c'est une catastrophe. Des clubs disparaissent, des bénévoles quittent la ville, des jeunes se retrouvent sans formateur...

En juin 2003, le club de rugby de Puteaux se saborde après 50 ans d'histoire. L'enterrement est célébré devant l'Hôtel-de-ville. Le maire assiste depuis le balcon. Une triste fin... résultat de la gestion désastreuse des Ceccaldi-Raynaud, père et fille.

(photo : devant la mairie de Puteaux, Christophe Grébert)


Histoire de Puteaux : mars 2003, un nouveau tract délirant de l'UMP locale

Umputeaux

Rions un peu !

Ce sont les mêmes qui dirigent la ville. Mais à l'époque la ville Puteaux n'était pas aussi médiatisée. Tout cela ne "sortait pas" ou presque des frontières de la commune. C'était une époque -que j'espére révolue- où la majorité municipale communiquait via des tracts complètement délirants, dans lesquels les opposants étaient comparés à d'abominables personnages.

Ainsi, il y a tout juste 3 ans, en mars 2003, Pascal Caumont, le toujours responsable local de l'UMP, faisait diffuser ce tract dans toute la ville. Sous le logo détourné de l'UMP, qui devient ici "UMPuteaux", il dénonçait un soit disant "lynchage médiatique" dont Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud auraient été victimes. Bien entendu, toutes ses affirmations ne sont qu'amalgames tordus.

Il est important que les nouveaux Putéoliens, ainsi que gens qui n'habitent pas Puteaux, puissent connaître la manière donc la majorité putéolienne traîte son opposition : des "gauchistes exaltès", "déchainés", "semant la haine", répandant la peur", "refusant la lutte contre l'insécurité", "dressant les communautés les unes contres les autres", et menant de "pétulantes (sic) campagnes de harcèlement subalterne (re-sic !)". Il faut le lire pour le croire !

Après ce galimatias, l'auteur du tract, s'apercevant peut-être de la pauvreté intellectuelle de son discours, a cru bon, en conclusion, de citer un philosophe : "rappelons la sage réflexion de platon : nul n'est méchant volontairement". Seulement voilà, la réflexion n'est pas de Platon... mais de Socrate.

Socrate, qui enseignait la manière de reconnaitre la vertu et le bien, et qui dénonçait tous les faux semblants -comme les artifices de la rhétorique-, aurait eu beaucoup de boulot à Puteaux ! :o)))

Christophe Grébert


Il y a 2 ans à Puteaux : "Rue Voltaire : piétons en danger"

12Avant / Après


Il y a tout juste 2 ans, en septembre 2003, je publiais sur monputeaux.free.fr un dossier "Rue Voltaire : piétons en danger", dans lequel de m'interrogeais sur l'état déplorable de ma rue : trottoirs défoncés, poteaux cassés, tags, détritus... Comment une ville aussi riche que Puteaux pouvait être aussi mal entretenue ? Ce dossier était illustré de nombreuses photos.
Et bien, le lendemain même de la publication de cet article, la municipalité faisait tout refaire !!! et je pouvais publier un nouveau billet "Avant-Après"... Franchement, je n'imaginais pas avoir un tel pouvoir !
L'ALAP (Association des locataires de l'arsenal, située rue Voltaire) peut aussi me remercier : depuis cette affaire, elle perçoit de la municipalité une coquette subvention... 3.500 euros cette année pour une petite association de quartier !

Si dans votre rue, il y a aussi des problèmes de voirie ou autre, ou bien si vous êtes une association sans le sous, n'hésitez pas à me faire parvenir des photos pour que je les publie. Peut-être que cela poussera la municipalité a faire son travail.