La majorité municipale de Puteaux définitivement condamnée pour diffamation

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Mon avocat, Maître Guillaume Prigent, m'annonce que le directeur de publication du journal municipal  "Puteaux infos", condamné pour m'avoir diffamé, ne se pourvoit pas en cassation.

La condamnation de Michel Duez, directeur de publication de "Puteaux infos" et 1er adjoint de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, prononcée en 1ère instance et confirmée en appel, est donc définitive.

La majorité m'a diffamé dans une tribune publiée en 2017 dans le journal de la commune. La condamnation devra être insérée dans le prochain "Puteaux infos".

C'est Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui aurait dû être condamnée. Mais pour se protéger, elle a désigné Michel Duez comme directeur de publication de "Puteaux infos". Il est donc condamné à la place de la maire. Ses frais de justice seront pris en charge par la ville. Ce que je trouve choquant. Pourquoi les Putéoliens auraient à payer les écrits diffamatoires de la maire et des élus de sa majorité ?

Merci à mon comité de soutien et à mon avocat, Maître Prigent. Cette nouvelle condamnation de la municipalité de Puteaux s'ajoute à toutes les autres.
Christophe Grébert


TRIBUNE : Réservons l'île de Puteaux aux promeneurs et aux sportifs

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Tribune du groupe Puteaux Futur au conseil municipal à paraître dans le Puteaux infos de mars 2019 :

La piste du stade de l'île de Puteaux est l'un des spots les plus fréquentés par les coureurs franciliens.

C’est ce que révèle “STRAVA”, une application qui permet aux passionnés de course de partager parcours et performance. Ces applis géolocalisées sont intéressantes, car elles nous indiquent comment les espaces public sont utilisés : dans un secteur très urbanisé, les runners viennent chercher nature et calme.

Nous avons besoin de lieux proches de notre logement ou du bureau pour nous détendre et faire du sport. L’île est parfaite pour cela.

Encore faut-il que nous la protégions de toute bétonisation. Ce n'est malheureusement pas le cas : après y avoir limité le vélo, la municipalité a décidé d’y réaliser 45 nouvelles places de parking ! Quelle est la logique, alors que nous construisons une passerelle pour venir sur l’île… sans sa voiture ?

Image009Stoppons ce chantier de nouveau parking. Réduisons l'automobile et le béton sur l’île de Puteaux, pour le plaisir des promeneurs, des cyclistes et des coureurs.

Christophe Grébert et Bouchra Sirsalane

www.puteauxfutur.com


La ville de Puteaux a fait construire une crèche sur un terrain... inconstructible

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C'est une histoire incroyable qui va coûter cher à la ville de Puteaux : la municipalité a fait construire une crèche dans le nouveau quartier des arts en ne respectant pas ses propres règles d'urbanisme. L'équipement a été réalisé sur une partie de terrain déclaré inconstructible, car situé en bordure immédiate d'une zone pavillonnaire. La justice est saisie. La crèche pourrait être détruite, avant même d'avoir pu ouvrir.

L'immeuble, situé au coeur du nouveau quartier des arts dans le bas de Puteaux, est quasiment achevé et ses échafaudages sont en train d’être enlevés. La crèche, située au rez-de-chaussée, est à l’abandon (voir photo ci-contre). Elle sert de lieu de stockage pour le chantier (photo ci-dessous).

La municipalité de Puteaux et le promoteur ont réalisé cet équipement sur un terrain signalé comme inconstructible dans le PLU (plan local d'urbanisme) de Puteaux révisé en décembre 2014, soit bien avant le lancement du chantier.

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Le quartier des arts est en effet situé en bordure immédiate d'une zone pavillonnaire dénommée la "cité Michel". Pour des raisons d'ensoleillement, le PLU indique qu'une bande d'au moins 10 m doit être libre de toute construction entre les nouveaux immeubles et les petites maisons qu'ils surplombent. Or, le nouveau bâtiment qui devait accueillir la crèche municipale dépasse d'au moins 4 m cette limite.

La justice, qui a été saisie, pourrait exiger la démolition de cette partie du bâtiment construite frauduleusement.

Plu

J'ai tenté d'interroger plusieurs fois la maire sur cette affaire lors des séances du conseil municipal.  En septembre, Joëlle Ceccaldi a refusé de répondre à mes questions. En décembre, elle a nouveau refusé de répondre. J'essaierai lors de la prochaine séance...
Son refus de répondre est troublant. Cette affaire dans le nouveau quartier des arts cache-t-elle une fraude beaucoup plus vaste ?
Christophe Grébert