Tribune : des immeubles vétustes risquent de s'effondrer à Puteaux

IMG_9852A Marseille, 8 personnes sont mortes dans l’effondrement de 3 immeubles. Un drame qui pourrait se produire à Puteaux. Dans notre ville, des dizaines de familles sont logées dans des bâtiments menaçant ruine. Par exemple, dans cet immeuble de la rue Agathe (photo ci-contre).

La loi donne les pouvoirs au maire pour assurer la sécurité des habitants :
- Article L. 2212-2 du Code des collectivités : le maire a pour responsabilité la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques.
- Article L.2212-4 : en cas de danger, le maire fait exécuter les mesures de sûreté.
- Articles L. 521-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation : en cas de carence d'un propriétaire, le maire doit héberger ou reloger les occupants d'un immeuble en péril.

La législation existe donc. Nous avons les moyens financiers. Ne manque que la volonté d’agir pour mettre à l’abris ces familles en danger

En tant qu'élus de l'opposition, notre rôle est d'alerter. Nous faisons aussi des propositions sur l’habitat. Vous pouvez les consulter ici : www.monputeaux.com/logement

Grebert-sirsalane
En cette fin d'année de fêtes, notre pensée particulière va à tous les Putéoliens mal logés.



Christophe Grébert
et
Bouchra Sirsalane

CETTE TRIBUNE DU GROUPE PUTEAUX FUTUR SERA PUBLIÉE DANS LE MAGAZINE MUNICIPAL "PUTEAUX INFOS" DE DÉCEMBRE 2018


Expulsée de chez elle, à 71 ans, Marie campe devant la mairie de Puteaux pour obtenir un logement HLM

Print

Depuis plusieurs jours, une petite dame campe le soir devant la mairie de Puteaux. Expulsée par son propriétaire, Marie, 71 ans, espérait obtenir un logement HLM dans sa ville. Cela fait 14 ans qu'elle en fait la demande. En vain. La maire refuse même de la recevoir !

Cela fait 30 ans qu'elle habite Puteaux. Marie y a toutes ses connaissances, ses médecins, ses commerçants... A son âge, elle ne se voit pas recommencer une vie ailleurs.
Et puis en 3 décennies à Puteaux, Marie a vu de très nombreuses personnes obtenir un logement HLM de la ville. Des personnes bien plus riches qu'elle. Marie, qui vit seule avec une petite retraite, se pensait prioritaire. Son dossier loi Dalo avait d'ailleurs été validé par la préfecture des Hauts-de-Seine. Malgré cela, elle s'est retrouvée à la rue, expulsée par un huissier et des policiers.

Depuis, sa voiture et un box, où elle a stocké ses meubles, sont ses domiciles. Chaque jour, Marie passe à la mairie pour réclamer un rendez-vous de Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Mais la maire Les Républicains de Puteaux refuse même de la recevoir. Marie est priée de sortir de l'Hôtel-de-ville et de rester dans le froid. Et quand le Parisien publie un article pour raconter son histoire, une personne de la municipalité l'avertit que "cela aggrave un peu plus son cas". Son "cas" ?

Puteaux, la ville la plus riche de France ; Puteaux où un ami du maire peut obtenir un logement HLM en seulement 5 jours ;  Puteaux, la ville des cadeaux ; ce Puteaux là ne veut pas de Marie. Trop pauvre, trop âgée, trop seule, pas assez Ceccaldiste ?

Ce n'est pas l'image que nous nous faisons de notre communauté. Puteaux mérite mieux que cette indifférence municipale pour les personnes isolées.
Mon soutien à Marie et à tous les Putéoliens rejetés par un système froid et injuste.
Christophe Grébert

Par solidarité, un habitant de Suresnes a lancé une pétition sur Change.org pour un logement pour Marie de Puteaux. MERCI À LUI


Procès en appel du 1er maire adjoint de Puteaux mardi 13 novembre

IMG_0061

Condamné le 6 mars dernier à 12.000 euros de dommages et de frais par le tribunal de Nanterre pour m'avoir diffamé, le 1er maire adjoint de Puteaux Michel Duez a fait appel de ce jugement. L'audience devant la cour d'appel de Versailles aura lieu le mardi 13 novembre 2018 à 14h.

En janvier 2016, la municipalité de Puteaux avait publié un texte dans son journal "Puteaux infos" qui annonçait que j'avais été condamné par la justice. C'était totalement faux. La municipalité a cherché à me nuire en publiant cette fake news. Michel Duez étant le directeur de publication de "Puteaux infos", c'est lui qui a été poursuivi, jugé et condamné.

En 1ère instance, l'adjoint de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été condamné à me verser 3.000 euros de dommages et intérêts, ainsi que 3.000 euros pour mes frais d'avocat. Il a aussi été condamné à 6.000 euros de publication légale dans Le Parisien des Hauts-de-Seine et à 1.500 euros d'amende avec sursis.

A noter qu'il n'assume pas lui même les frais de cette condamnation :  ils sont supportés par le budget de la ville, suite à un vote des élus Les Républicains /UDI en conseil municipal.

Lors de ce nouveau procès devant la cour d'appel, je demanderai aux juges de Versailles de confirmer cette condamnation du tribunal de Nanterre.

Pour la petite histoire, à Versailles, Michel Duez sera jugé par  l'ex-juge antiterroriste Marc Trévidic. Puteaux quoi !

TOUT SAVOIR SUR LE PROCÈS DE MICHEL DUEZ