Webcitoyen Flux

Lutter contre la "fracture numérique" à Puteaux

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A l'invitation de Arash Derambarsh de l'association Courbevoie 3.0, j'ai participé lundi soir à un débat consacré à l'information locale ou comment permettre aux citoyens de mieux juger l'action de leurs élus.
Parmi les invités, David Lacombled, auteur du livre Digital Citizen, un "manifeste pour une citoyenneté numérique", a souligné la nécessité de combattre la "fracture numérique", autrement dit de permettre à tous de savoir utiliser les outils du net.
Je lui ai proposé de venir à Puteaux à l'automne lors d'un café citoyen pour discuter de ce sujet qui me semble en effet très important. Lors de l'élection municipale de 2008, j'avais proposé la création à Puteaux d'une école du numérique ouverte à tous. Une idée sans aucun doute à reprendre. Pour mars 2014, une partie de notre programme sera consacrée à la ville numérique. L'un des enjeux est de ne laisser personne au bord du chemin.


Et si #WikiLeaks arrivait dans les communes ? (Itw dans La Lettre du Cadre)

RVN_CHEMIN_IMG_2816_1299679559 La Lettre du Cadre publie, dans son numéro de mars 2011, un dossier sur l'affaire WikiLeaks, du nom de ce site internet qui a publié des milliers de documents diplomatiques secrets, en se posant cette question : Wikileaks "fera-t-il des émules dans le monde local ?". Je suis interviewé dans cet article.

Extrait :

"(..) Christophe Grébert, dont le blog monputeaux.com fit « trembler » la municipalité des Hauts-de-Seine, défend cette transparence « Il est très difficile au niveau local pour un simple citoyen d'obtenir une information précise sur un dossier en cours. On renvoie au magazine, au conseil municipal, à une décision ultérieure. L'information municipale est souvent le monopole du maire. Entre le contre-pouvoir classique et la propagande, internet permet au citoyen de prendre la parole, d'échanger, d'organiser la mise à disposition d'informations » précise celui qui défend, par exemple, « une transparence plus grande sur l'utilisation de l'argent public ».

Le blogueur, aujourd'hui élu d'opposition à Puteaux, défend l'idée que « toutes les infos communicables soient systématiquement et immédiatement consultables en ligne, et pas à la demande. WikiLeaks diffuse de l'info brute. Des associations, des internautes, des journalistes des citoyens peuvent ensuite recouper ces bases de données. Je suis partisan de cette transparence ». D'autant que, pour Christophe Grébert, « au niveau local, on ne met pas en cause la vie de gens, mais à la rigueur, l'avenir politique d'un élu. Qu'on donne donc les moyens au citoyen de contrôler les attributions de places en crèches, des logements selon des critères objectifs. Le jour où il y aura moins de pression liée au clientélisme, les seuls efforts pourront porter sur l'efficacité de travail et de l'action. Dégager cette pression... » Conclusion, « au niveau local, cette mise à disposition ne peut que rendre plus efficace la démocratie » (..)".


Journée mondiale de la liberté de la Presse : Soutenons le blogueur Fansolo

Publié sur webcitoyen.com :

Fansolo-copie-1 Lundi 3 mai 2010, à l'occasion de la JOURNEE MONDIALE de la LIBERTE de la PRESSE, soutenons le blogueur d'Orléans "Fansolo".

Vous êtes plus de 500 à avoir signé la pétition de soutien à Antoine Bardet, dit «Fansolo».
Ce blogueur est poursuivi par Serge Grouard, maire d’Orléans, pour avoir tenu un blog humoristique à son sujet.

Fansolo a été condamné en référé une première fois le 8 octobre 2008. L’appel intervenu le 22 mars 2010 a confirmé et renforcé ce jugement, considérant que Fansolo avait «dénigré» Serge Grouard. Pour la première fois, à notre connaissance, un humoriste est condamné pour dénigrement d’un homme politique. Jusqu’ici, seules des marques ou des sociétés commerciales pouvaient être «dénigrées».

Nous, Les amis de Fansolo, sommes vraiment inquiets pour la liberté d’expression. Les conséquences directes de cette affaire sont disproportionnées :

Fansolo a été contraint de changer de travail, de déménager avec sa famille dans une autre région, d’assumer plus de 13.000 € de frais de défense !

Il est à présent condamné à verser au maire d'Orléans près de 16.000 € (seuls 10.000 euros devraient réellement lui être réclamés, du fait que les publications payantes dans la presse ne devraient pas être effectuées).

Un premier appel à la solidarité en 2008 et 2009 a permis de récolter 3.692 €. Ce soutien lui a été très utile pour gérer une partie de ses frais d’avocats, mais cela ne suffit pas.

Si, comme nous, vous êtes choqués par la démesure de cette affaire, n’hésitez pas, et apportez-lui votre soutien en envoyant un don :


- Vous pouvez adresser un chèque à l'association qui héberge un compte ouvert spécialement pour l'occasion :
La Lettre d'Arthur - Solidarité
6 boulevard de Québec
45000 ORLEANS
(Le chèque est à faire à l'ordre de "La Lettre d'Arthur - Solidarité").

- Vous pouvez aussi effectuer un don en ligne via PAYPAL sur le site Les amis de Fansolo.

MERCI DE BIEN VOULOIR RELAYER CET APPEL SUR VOS BLOGS ET SUR VOS RÉSEAUX SOCIAUX.


Le maire UMP de Puteaux s'en prend encore à un blogueur : 6.279 euros de facture d'avocat

Meliz Le maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, n'aime pas les blogueurs. Elle leur fait donc des procès. La ville de Puteaux a dépensé plusieurs centaines de milliers d'euros pour ces actions judiciaires toutes perdues. Faut comprendre aussi Madame le Maire, ces impertinents n'arrêtent pas de se moquer d'elle et/ou de la critiquer !

Dernière cible en date, le citoyen-blogueur Méliz, qui, en novembre dernier, a publié une note "Une élue écolo à Puteaux" illustrée d'une photo de "Jowelle ma Maire", mixage entre Joëlle Ceccaldi et Noël Mamère.

Aussitôt, Joëlle Ceccaldi-Raynaud mobilise le service juridique municipal, consulte un avocat... Lettres et menaces de procès sont envoyées au blogueur Méliz.

Résultat : une première facture de 6.279 euros présentée par l'avocat Rodolphe Bosselut (ci-contre) et qui sera payée par les contribuables putéoliens (cela représente environ 25 centimes par famille).

Un procès, s'il y en a un, serait perdu d'avance... la liberté d'expression comprenant le droit à la caricature. Autant d'argent public donc dépensé pour rien.
Un élu qui exerce des responsabilités doit accepter d'être soumis au jugement des citoyens. C'est ainsi que fonctionne la démocratie. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, fille de son père, ne parviendra jamais à le comprendre. Les Putéoliens devront donc continuer à payer pour ses procès inutiles... jusqu'en 2013.
Christophe Grébert

mise à jour : Méliz réagit sur son blog.


Justice : le maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud perd contre un blogueur

Arrêt_page1 Depuis sa désignation en 2004, la maire UMP de Puteaux multiplie les procédures judiciaires pour essayer de faire taire les blogueurs qui la critique. J'en ai été victime plusieurs fois... mais je ne suis pas le seul. Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'en est en effet prise à d'autres internautes.

Un militant socialiste, auteur d'un mauvais jeu de mots (En janvier 2007, il avait écrit sur son site que notre maire faisait "sa p... à Puteaux"), a subi 2 ans de procès à répétition. L'affaire vient de se conclure heureusement pour le blogueur : la Cour de cassation referme définitivement le dossier.

La conclusion d'une affaire mal ficelée

En effet, de manière assez incroyable, l'avocat du maire a mal rédigé sa plainte : au lieu d'attaquer pour "injure" (la phrase est en effet insultante), il a poursuivi pour "diffamation". Autrement dit, il a défendu l'idée que le blogueur voulait insinuer que le maire vendait ses faveurs. Accusation ridicule !

Saisie, la 17e chambre correctionnelle de Paris, spécialisée dans les affaires de presse, constatant que l'article visé était injurieux mais pas diffamatoire, a logiquement relaxé le blogueur : la plainte était sans fondement !

Le maire a ensuite fait appel : mais la Cour d'appel n'a pu que confirmer le jugement de première instance, le problème venant de la rédaction de la plainte. Le maire s'est, après cela, pourvue en cassation : la plus haute instance judiciaire française a rejeté ce pourvoi, validant définitivement l'arrêt de la Cour d'appel.

Bilan : des dizaines de milliers d'euros de frais judiciaires, payés sur le budget municipal, dépensés pour rien. Tout cela pour défendre l'honneur d'un maire lui même coupable de diffamation ! Il y aurait un livre à écrire sur ce maire UMP de Puteaux ! Surtout que maintenant, Joëlle Ceccaldi préside aussi La Défense. A suivre...

Le rejet du pourvoi :

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