Soutien Grebert Flux

Soutenez ma plainte contre l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux

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MERCI ! DÉJÀ 1.015 euros récoltés, soit 40% de l'objectif atteint.

Depuis 2004, le maire de Puteaux, directement ou via son entourage, a lancé 12 plaintes contre moi. Face à ce harcèlement judiciaire, je ne faisais que me défendre. Aujourd'hui, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre, afin de dénoncer l'instrumentalisation de la justice par la municipalité de Puteaux. Aidez moi à financer cette offensive, "car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes".

L'argent récolté par le comité de soutien à Christophe Grébert servira à payer l'avocat pour cette action :

(ou vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre "COMITÉ DE SOUTIEN À CHRISTOPHE GRÉBERT" à cette adresse : Comité de soutien C/O JB PAULET 69 Avenue du Général de Gaulle 92800 Puteaux)


Instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux : un procès va enfin avoir lieu

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Un procès sur l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux va enfin avoir lieu. J'ai en effet décidé de déposer une plainte. Voici ce que j'ai dit vendredi après-midi devant la 17ème chambre du Tribunal de Paris où la maire a fait annoncer par son avocat qu'elle se désistait de sa 12ème plainte contre moi :

Monsieur le Président,

Pour cette affaire qui ne sera pas jugée, le maire de puteaux a déposé plainte en 2013. A 2 reprises, en 2014 et 2015, Joëlle Ceccaldi a obtenu le report de ce procès. J'ai donc été poursuivi durant 3 ans pour rien.

Le maire de Puteaux se désiste à la veille de l'audience de jugement. Je rappelle au tribunal que c'est la seconde fois devant la 17ème chambre que le maire de Puteaux se retire ainsi.

Le maire explique ce désistement dans un communiqué de Presse repris par Le Parisien des Hauts-de-Seine : la justice lui aurait donné raison.  Ainsi, Monsieur le Président, vous m'auriez condamné, sans m'entendre et me juger. Ma mise en examen par le Procureur de la République suffisait sans doute au maire de Puteaux.

Ce communiqué de Presse de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été doublé d'un texte publié dans le journal municipal de Puteaux. La municipalité y affirme que j'ai été condamné à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi. Ce qui est faux.

Le maire de Puteaux instrumentalise l'institution judiciaire.

Je souhaite que la Justice se saisisse de ces faits. J'ai par conséquent déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre.

Un procès aura lieu dans quelques mois. Car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes.
Christophe Grébert


Soutenez la liberté d'expression à Puteaux : aidez Christophe Grébert à payer son avocat

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MERCI ! 5.000 EUROS RÉCOLTÉS 100% DE L'OBJECTIF ATTEINT

Depuis des années, la maire de Puteaux multiplie les procès contre Christophe Grébert. L'objectif de ce harcèlement judiciaire n'est pas de le faire condamner, mais de l'épuiser pour le pousser à se taire. Chaque procès demande en effet au blogueur putéolien du temps pour préparer sa défense et de l'argent pour payer son avocat.
Cette somme récoltée permettra à Christophe Grébert de se présenter accompagné d'un avocat lors de son prochain procès devant la 17e chambre du tribunal de Paris en mai 2016.


Hommage à Edouard-Olivier Renard, un militant de la vie

9714518225_6895ff725c_bAlors que nous étions en pleine bataille municipale, notre ami Edouard-Olivier Renard perdait celle contre la maladie à l'âge de 59 ans. Notre défaite n'est bien entendu rien à côté de la grande douleur que nous ressentons avec sa disparition.

Habitant de Puteaux, Edouard-Olivier me contacte fin 2011. Il me demande de bien vouloir publier un texte sur MonPuteaux, un "billet d'humeur d'un Putéolien en colère". "Je souhaite aussi  entrer en résistance à vos côtés", me dit-il. Depuis, Edouard-Olivier n'a plus cessé de nous soutenir, prenant la présidence du comité de soutien pour la liberté d'expression à Puteaux.

Il aimait participer à nos réunions, il appréciait l'énergie et la fougue des jeunes de notre équipe, mais s'agaçait des tergiversations d'ordre politique.

Il voulait que les choses bougent vite et changent à Puteaux... Il était pressé. C'était un militant de la vie. Jusqu'au bout, malgré la fatigue et les séjours réguliers à l'hôpital, il nous a encouragé.

J'adresse mes sincères condoléances à sa familles, à ses proches et à ses collaborateurs et élèves de l'école Ceeso, sa fierté et sa raison de vivre.

Ses funérailles ont été célébrées lundi à Notre Dame de Passy, à Paris.

L'équipe Puteaux pour vous lui rendra hommage en poursuivant le combat pour la démocratie à Puteaux.

Christophe Grébert

"Elevé à l’école de la République, je ne peux me résoudre à cautionner par mon silence ces atteintes manifestes aux fondamentaux de nos institutions. Pour moi, il n’y a pas de fatalité et peu importe que nous soyons de droite ou du gauche, il s’agit seulement de conscience.
Dans notre ville, il faut vraiment revenir vers l'humilité, et surtout vers une véritable défense des intérêts des citoyens. Il faut enfin mettre un terme à l’exercice du clientélisme.
Quelqu’un qui ne se manifeste pas, qui reste silencieux face à des agissements de cette nature, donne implicitement son accord. Il ne peut nier par la suite cette adhésion. Etes-vous de ceux-là ?
Edouard-Olivier RENARD"


L'affaire du Canard Enchaîné disparu à Puteaux : procès en appel le 22 mai 2013

Canard 1sJe suis convoqué devant la cour d'appel de Versailles le mercredi 22 mai 2013 à 14h, pour le procès en appel sur l'affaire de la disparition du Canard Enchainé des kiosques à journaux de Puteaux.

Rappel de l'affaire : le mercredi 19 octobre 2011, le Canard Enchaîné révèle dans un long article que le député-maire UMP de Puteaux (Hauts-de-seine) possède des comptes dans des paradis fiscaux. Le matin même de la sortie du Canard, tous les exemplaires disparaissent des kiosques à journaux de Puteaux. Des journalistes enquêtent sur le ou les auteurs de cette mystérieuse disparition : des marchands affirment avoir reconnu une personne de la mairie. Je suis alors notamment interrogé par un journaliste du Figaro.fr.

Dans cet article du Figaro, je me demandais avec quel argent avaient été achetés les 600 exemplaires du Canard, évoquant notamment la disponibilité d'argent liquide au Centre communal d'action sociale (CCAS). C'est sur cette seule citation tronquée que les juges se sont prononcés lors du 1er procès à Nanterre.
En 1ère instance, mon avocat a défendu l'idée qu'il était légitime qu'en tant qu'élu de l'opposition chargé de contrôler l'action municipale, je puisse me poser des questions. Dans une courte intervention, le procureur de Nanterre a estimé au contraire que cette déclaration était diffamatoire. Le juges ont suivi son avis, me condamnant à 1.500 euros d'amende avec surcis et 500 euros de dommages et intérêts. Une peine légère, mais inacceptable dans le contexte de Puteaux. Je contesterai donc ce jugement le 22 mai devant la cour d'appel de Versailles.

LE MAIRE DE PUTEAUX PORTE PLAINTE CONTRE MOI, MAIS PAS CONTRE LE CANARD ENCHAÎNÉ

C'est étrange que Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne s'attaque qu'à moi et ne défende pas son honneur en portant plainte aussi contre le Canard Enchaîné qui affirme qu'elle a "planqué son magot dans des paradis fiscaux". Mais il est bien plus facile d'attaquer en justice un simple citoyen qu'un grand journal. Toute la Presse a parlé du compte caché au Luxembourg de la maire UMP de Puteaux. Aucun n'a été inquiété par elle. Je suis sa seule cible. Ce procès est donc politique. C'est son opposant que Joëlle Ceccaldi-Raynaud cherche à faire condamner, utilisant l'argent de la ville de Puteaux pour financer ces procès à répétition contre moi. Je fais en effet actuellement l'objet de 7 plaintes de sa part et de ses proches !

Vous pouvez me soutenir en venant assister à ce procès en appel le 22 mai et en participant à mon comité de soutien.

LIRE MON DOSSIER SUR L'ARGENT DE JOELLE CECCALDI-RAYNAUD DANS DES PARADIS FISCAUX