Solidarites Flux

Un EHPAD promis depuis 9 ans et en chantier depuis 4 ans à Puteaux... Etrange...

33509112475_5234edfde1_k

La façade du bâtiment commence déjà à se dégrader ! La maison de retraite médicalisée, rue Voltaire à Puteaux, est toujours en chantier, 4 ans après la pose de la 1ère pierre par la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Lors du prochain conseil municipal, le 29 mars, je lui redemanderai si cet EHPAD ouvrira un jour... 

(photo : Flickr)

L'Etablissement faisait partie en mars 2008 du programme de la majorité. En novembre 2011, le mensuel municipal "Puteaux infos" publiait un article sur la "future maison de retraite à Puteaux rue Voltaire" : la "livraison est prévue fin 2013", promettait alors la mairie.

L'article soulignait que cette maison de retraite avait été "sollicitée" et "obtenue" par Joëlle Ceccaldi et son fils Vincent Franchi :

Voltaire2

C'est donc aussi de leur responsabilité si cet équipement est en train de pourrir sans avoir jamais fonctionné !

Maisonretraite


VIDEO La municipalité de Puteaux refuse de soutenir la fondation Abbé Pierre

6a00d8341c339153ef01b7c8de13ff970b-350wi

Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé d'accorder une subvention à la fondation Abbé Pierre qui lutte pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Nous avons demandé le déblocage d'une aide de 100.000 euros. "Nous n'avons jamais autant dépensé pour çà", nous a répondu la maire LR. Mais Joëlle Ceccaldi-Raynaud a au cours de la même séance du conseil municipal décidé de consacrer 200.000 euros pour un voyage à New York !!!

Voici l'intervention de la conseillère municipale Bouchra Sirsalane en séance : 

"Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris. Fondateur du mouvement Emmaüs dont la fondation Abbé-Pierre et de nombreuses associations pour le logement des défavorisés, il consacra sa vie aux plus démunis.

La ville lui a rendu un hommage dans le puteaux infos du mois de février : « Jusqu'à sa mort, le 22 janvier 2007 il n’a cessé de se battre pour les malheureux. La France pleure son petit frère disparu. Rappelez-vous le 1er février 54… Saviez-vous que le film Hiver 54 fut tourné dans les salons de l’hôtel de ville en 1989 ? Dans un petit coin de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Puteaux, l’Abbé Pierre regarde Lambert Wilson jouer son propre rôle. Non par vanité mais pour s’assurer que l’on parle bien des malheureux et de la misère. Le temps d’un tournage, l’hôtel de ville de Puteaux fait renaître l’hôtel Royal, rue de La Boétie, qui accueillit des centaines de sans abris après l’appel d’urgence de l’Abbé Pierre, durant l’hiver 54. »

La fondation Abbé Pierre lutte contre le mal logement depuis des années et pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Elle accueille et oriente les personnes en difficulté de manière inconditionnelle, et lutte contre toutes les formes d’injustice et de discrimination dans le logement. Les missions de la fondation sont nombreuses, elle s'engage dans :

  • La construction et la réhabilitation de logements : Par exemple en 2012, la Fondation a lancé son 3e programme de construction de logements très sociaux intitulé « Toits d’abord », qui permet de produire des logements à loyer très social dont l’ensemble du coût d’usage, notamment les dépenses énergétiques, est maîtrisé. Et depuis 2005, la Fondation a construit plus de 9 000 logements accessibles aux personnes en difficulté et permis à des milliers de personnes de vivre dignement dans leur logement.
  • L'amélioration de l'habitat : Rendre l'habitat est une mission centrale de la Fondation. Depuis 2007, la Fondation finance un programme national d'éradication de l'habitat indigne, « SOS Taudis ». Rappelons qu'aujourd'hui, près de 4 millions de personnes vivent dans des conditions insupportables.
  • L'accompagnement et le conseil des familles, dans l'accès aux droits liés au logement : la Fondation Abbé Pierre soutient les associations qui accompagnent les ménages dans leurs démarches administratives et juridiques.
  • Dans l'accueil et le soutien des personnes en grande difficulté : En effet, La Fondation possède un réseau de 30 Boutiques Solidarité et 35 Pensions de famille réparties sur tout le territoire. Ces structures s'adaptent sans cesse aux besoins des personnes en grande difficulté qu'elles accueillent et soutiennent. 213 personnes sont salariées dans les Boutiques Solidarité et 245 bénévoles contribuent régulièrement à l'accueil. Elles sont ouvertes en moyenne 274 jours au cours de l'année.
  • A interpeller les pouvoirs publics : Tout au long de l'année et plus particulièrement chaque 1er février, la Fondation analyse les problématiques du mal-logement et interpelle les pouvoirs publics afin que le droit au logement pour tous soit effectif.
  • A sensibiliser sur le mal logement : Pour que la lutte contre le mal-logement soit une priorité nationale, une prise de conscience doit s'opérer et chacun doit comprendre la dimension de ce problème de société.

Nous demandons au conseil municipal de Puteaux décide d’accorder 100.000 euros à la Fondation Abbé-Pierre pour son combat en faveur de l’accès au logement des plus défavorisés".  


VIDEO La majorité municipale de Puteaux rejette la création d'un centre d'hébergement pour les femmes victimes de violences

IMG_3436

Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé la création d’un centre d’hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences. Notre proposition a malheureusement été REJETÉE par la majorité municipale de Puteaux.

Que l’Etat le fasse” a répliqué sèchement la maire à l'intervention de ma collègue Bouchra Sirsalane.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a préféré faire distribuer aux conseillères municipales des boites de chocolats en forme de rouge à lèvres (sic!) "pour le 8 mars, la journée de la femme", a-t-elle précisé (en réalité il s'agit bien de la journée internationale des droits des femmes).

Nous regrettons, même si elle ne nous étonne pas, cette réaction du maire Les Républicains, car si une ville a les moyens financiers de réaliser ce centre d’hébergement et de répondre à cet appel à l’aide des femmes violentées, c’est bien la nôtre !

"Nous continuerons malgré tout à nous battre pour défendre ce projet, car il nous semble indispensable", a réagit la conseillère municipale Bouchra Sirsalane.


VIDEO La municipalité de Puteaux rejette la création d'une mission de relogement pour les expropriés de la ZAC des Bergères

6a00d8341c339153ef01b8d26812b0970c-350wi

Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé la création d'une mission de relogement pour les expropriés de la ZAC des Bergères, sur le haut de la ville. Mais la majorité municipale a REJETÉ cette proposition défendue en séance par la conseillère municipale Bouchra Sirsalane.

Plusieurs familles habitent toujours aux Bergères dans les quelques bâtiments encore debout. Ils occupent des logement insalubres et impropres à l'habitation. Ces habitants devraient être relogés depuis longtemps. Mais la municipalité, qui en a l'obligation, fait traîner les choses, espérant peut-être que ces habitants, par découragement, s'en aillent d'eux-mêmes.

La proposition de l'opposition d'une mission de relogement aurait permis de mobiliser tous les services sociaux, les bailleurs sociaux, pour reloger ces Putéoliens dans la transparence. Mais la maire préfère traîtrer au cas par cas dans le secret de son cabinet, pour le plus grand malheur de beaucoup d'habitants abandonnés à leur sort. 


La mairie de Puteaux met à l'amende les pauvres qui récupèrent de la nourriture dans les poubelles

Parisien15fev

A Puteaux, la pauvreté est-elle interdite ? La maire "Les Républicains" fait mettre des amendes aux personnes qui récupèrent de la nourriture dans les poubelles. Le Parisien des Hauts-de-Seine publie le témoigne de Luc.

Cet habitant de Puteaux va recevoir une amende de 33 euros, après avoir été surpris par la police municipale en train de regarder à l'intérieur de la poubelle du Carrefour City de la rue Lafargue. Il y cherchait de la nourriture.

Ce n'est pas le seul : Le Parisien nous apprend que 150 PV identiques ont été dressés !

Je suis choqué par cette information, tout d'abord en tant que conseiller municipal. J'apprends l'existence de cette décision du maire par Le Parisien. Aucun débat n'a eu lieu en assemblée communale. C'est pourtant une position scandaleusement importante de notre municipalité qui aurait nécessité une discussion publique !

Je suis aussi choqué en tant que citoyen : la maire de Puteaux lutte contre les pauvres au lieu de combattre la pauvreté. Ce n'est pas une première : elle refuse aussi l'installation d'un Restaurant du coeur sur notre commune et les actions du CCAS de Puteaux sont clientélistes (distributions de cadeaux inutiles) avant d'être utiles. Une véritable honte, alors que certains élus Les Républicains s'en mettent plein les poches avec notre argent...  

Sur Twitter, le conseiller municipal PS Francis Poézévara demande l'annulation de cet arrêté municipal. C'est effectivement le minimum. 


Soutien aux assistantes maternelles de Puteaux

4551288594_449c9bfbdb_o

L'opposition municipale de Puteaux apporte son soutien aux assistantes maternelles dans sa tribune qui sera publiée en février dans "Puteaux infos" : 

Notre soutien aux assistantes maternelles de Puteaux

A Puteaux, nous constatons que de plus en plus d'assistantes maternelles sont sans activité. Sur le site de la ville, 18 ont déposé des annonces. Et il y a en a des dizaines sur les sites spécialisés.

L’offre de garde dans notre ville doit rester diversifiée, afin de garantir aux parents une solution adaptée à leurs souhaits. En parallèle de la création de nouvelles crèches, nous devons donc également soutenir nos assistantes maternelles.

Dynamiser les lieux de rencontres :

Chargés de mettre en contact et d’accompagner les parents et les assistantes, nos 2 Relais Assistantes Maternelles (20 rue Benoît Malon et 157 rue de la République) doivent davantage valoriser ce choix de garde. Et pour améliorer la mise en relation, nous proposons la création d’un Relais intercommunal.

Créer des emplois  :

Nous manquons de personnel pour la petite enfance. La ville devrait favoriser l’insertion des assistantes au chômage dans les structures communales. Ainsi, leur savoir-faire continuera de profiter à la collectivité et à nos enfants.

Bouchra Sirsalane, Francis Poézévara, Christophe Grébert, Evelyne Hardy, Olivier Kalousdian

Réagissez et contactez-nous sur : WWW.RASSEMBLEMENT-PUTEAUX.FR