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Soutien aux assistantes maternelles de Puteaux

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L'opposition municipale de Puteaux apporte son soutien aux assistantes maternelles dans sa tribune qui sera publiée en février dans "Puteaux infos" : 

Notre soutien aux assistantes maternelles de Puteaux

A Puteaux, nous constatons que de plus en plus d'assistantes maternelles sont sans activité. Sur le site de la ville, 18 ont déposé des annonces. Et il y a en a des dizaines sur les sites spécialisés.

L’offre de garde dans notre ville doit rester diversifiée, afin de garantir aux parents une solution adaptée à leurs souhaits. En parallèle de la création de nouvelles crèches, nous devons donc également soutenir nos assistantes maternelles.

Dynamiser les lieux de rencontres :

Chargés de mettre en contact et d’accompagner les parents et les assistantes, nos 2 Relais Assistantes Maternelles (20 rue Benoît Malon et 157 rue de la République) doivent davantage valoriser ce choix de garde. Et pour améliorer la mise en relation, nous proposons la création d’un Relais intercommunal.

Créer des emplois  :

Nous manquons de personnel pour la petite enfance. La ville devrait favoriser l’insertion des assistantes au chômage dans les structures communales. Ainsi, leur savoir-faire continuera de profiter à la collectivité et à nos enfants.

Bouchra Sirsalane, Francis Poézévara, Christophe Grébert, Evelyne Hardy, Olivier Kalousdian

Réagissez et contactez-nous sur : WWW.RASSEMBLEMENT-PUTEAUX.FR


Construction d'une maison médicalisées à Puteaux : 8 ans de promesses non tenues

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Le chantier de la future maison de retraite médicalisée de la rue Voltaire, dans le bas de Puteaux, est à l'arrêt depuis près de 2 ans. Ce soir au conseil municipal, je demanderai au maire pourquoi cet EHPAD, qui était l'une de ses promesses lors de la campagne pour l'élection municipale de 2008 (sic), n'est toujours pas ouvert.

Les EHPAD offrent un suivi médical renforcé (médecin coordonnateur, personnel infirmier important) et une prise en charge de personnes âgées en perte partielle, voire totale d’autonomie comme celles atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Des habitants du quartier m'interpellent régulièrement : "Pourquoi ce chantier est stoppé ? ". Le gros oeuvre est terminé depuis 2 ans, mais l'intérieur est vide. "Des camionnettes vont et viennent parfois le week-end" s'inquiète une voisine du bâtiment.

Il faut dire que les choses traînent depuis très longtemps : 

En 2008, dans son programme municipal, Joëlle Ceccaldi-Raynaud promettait la création de "deux maisons de retraite médicalisées" :

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Il faut attendre 2 ans, en 2010, pour qu'en conseil municipal la maire annonce la réalisation d'une maison pour personnes âgées, rue Voltaire. En séance, je préviens : "Il faudra veiller à ce que l'accès à cet établissement soit accessible financièrement au plus grand nombre. On sait que ces établissements privés sont souvent très chers".

Entre 2010 et 2013, soit encore 3 ans, rien ne se passe ! Le terrain, rue Voltaire, reste vide :

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En 2013, une "première pierre" est posée par la maire. Un simple mise en scène pour la photo, car il n'y a pas de chantier en cours. Simplement, l'élection municipale de 2014 arrive et le temps des promesses recommence :

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A l'occasion de l'élection municipale de 2014, la maire promet à nouveau dans son programme la "construction de deux maisons de retraite" :

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Des travaux sont engagés fin 2013, quelques mois avant le scrutin municipal :

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Ces travaux se poursuivent pendant la campagne électorale de 2014 : 

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Mais juste après l'élection, fin 2014, ils s'arrêtent soudainement. Et depuis, plus rien, le chantier est déserté.

En attendant, notre commune est la seule des Hauts-de-Seine à ne pas posséder de maison médicalisées pour les personnes âgées. Nous sommes très en retard dans ce domaine, car la majorité municipale préfère consacrer son temps et l'argent de la commune à offrir des cadeaux et à organiser des fêtes. 

Voir mon dossier sur les Seniors de Puteaux

(Les différentes photos du chantier de la rue Voltaire avec leurs dates de prise de vue sont disponibles sur Flickr)


Tribune du Rassemblement : il y a urgence à agir à Puteaux pour les mal logés

IMG_2631Voici la tribune du groupe d'opposition Le Rassemblement dans le journal municipal "Puteaux infos" de décembre 2016 :

Il y a urgence à agir pour les Putéoliens mal logés. Cette année, en mai, rue Jacotot, et en novembre, rue Jean Jaurès, deux incendies se sont déclarés dans des immeubles tombant en ruine et toujours habités. Des vies, dont celles d’enfants, ont été mises en danger.

Le problème était connu et il n’est pas isolé. L’association “Citoyens en action Puteaux” a publié sur www.citoyensputeaux.fr une carte des immeubles insalubres de notre ville. Des dizaines de familles sont concernées, parfois victimes de marchands de sommeil.

Quand un arrêté de “péril imminent” est pris, le propriétaire a l’obligation de reloger ses locataires. S’il ne le peut pas ou s’il refuse, le maire a le pouvoir d’agir à sa place. Or, la mairie ne fait rien et laisse des familles vivre dans des logements dangereux. Puteaux est d’ailleurs l’une des seules communes des Hauts-de-Seine à ne pas disposer de logements d’urgence.

Changeons cela et agissons pour empêcher un autre drame !

Vous êtes mal logé ou vous connaissez une famille mal logée? Alertez-nous : contact@rassemblement-puteaux.fr

Bandeau_RassemblementChristophe Grébert , Evelyne Hardy, Francis Poézévara, Bouchra Sirsalane, Olivier Kalousdian


L'adolescence en débat au forum sur la famille et la parentalité vendredi et samedi à Puteaux

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La 5e édition du forum de la famille et de la parentalité, organisée par l’association Le Rendez-vous des Parents, a lieu vendredi et samedi à Puteaux. Cette année, la thématique est la suivante : «Parents, adolescents : grandir ensemble».

Au programme : 

• Vendredi 18 novembre 9h30-17h15 / Salle des Colonnes de l’Hôtel de Ville

Entre table ronde et interventions, cette journée proposera aux professionnels réunis un partage de pratiques autour de la santé globale de l’adolescent : alimentation, sexualité, refus anxieux, communication, etc. 
 
Il s’agira de réfléchir sur la façon de construire ensemble une relation parents-ados harmonieuse. 
 
• Samedi 19 novembre 14h-17h / Palais de la Médiathèque 


C’est une journée riche en rires et en émotions qui attend les parents, mais également les enfants et les adolescents à travers le concept du Théâtre Forum. Guidés par des comédiens formateurs, ceux qui le souhaitent pourront intervenir en montant sur scène, afin de jouer des situations de la vie quotidienne autour du thème central de «L’exercice de la parentalité à l’adolescence». Deux saynètes principales seront proposées à cette occasion : «La communication et la relation parents-adolescents» et «Comment accompagner les ados au cours de l’adolescence ? Réseaux sociaux, écran, sexualité, alcool, nourriture, etc.»
 
Afin que cette journée soit la plus aidante possible, des débats viendront compléter et enrichir les échanges, dans le but de clarifier les enjeux et décrypter les situations abordées. 


Renseignements
 : 

Le Rendez-vous des parents

Maison du Droit

6, rue Anatole France
 Puteaux
www.lerendezvousdesparents.com

www.facebook.com/lerendezvousdesparents
forum_puteaux@lerendezvousdesparents.com

Tél. : 07 83 37 16 73 


Il y a de moins en moins de logements sociaux à Puteaux

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Il y avait 29,6% de logements sociaux à Puteaux en 2014. Il n'y en a plus que 29,1% en 2015, soit un demi point de baisse en une année ! Un chiffre publié dans le rapport 2015 de la DRIHL (Direction Régionale et interdépartementale de l'Hébergement et du Logement) sur le logement social dans les Hauts-de-Seine. Ce rapport démontre l'inaction de la municipalité de Puteaux en faveur du droit au logement. 

Il y avait 6.197 logements sociaux à Puteaux en 2014. Il y en 6.178 en 2015, soit 19 logements sociaux de moins. Alors que dans le même temps, le nombre total de logements dans notre ville est passé de 20.936 en 2014 à 21.185 en 2015, soit 249 logements de plus (page 7 du rapport).

LogementQuelques logements sociaux ont tout de même été réalisés à Puteaux : 11 en 2015 et 32 en 2015 (page 11 du rapport), mais leur nombre ne compense pas ceux qui ont été supprimés. Par ailleurs, ces 43 nouveaux logements dits sociaux sont en fait de type PLS, du logement intermédiaire accessible jusqu'à 45.000 euros de ressources annuelles pour un couple et 70.000 euros pour un couple avec 2 enfants (chiffres 2016).

6a00d8341c339153ef01b7c87912df970b-800wiC'est dans un de ces logements PLS que le préfet Gardère, déclarant pourtant 190.000 euros de revenus annuels, a été logé en 2014

Au cours de cette période, Puteaux n'a créé aucun logement social de type PLAI et PLUS destiné aux ménages modestes.

En ce qui concerne la lutte contre l'habitat indigne, la municipalité de Puteaux est aussi absente. Pourtant notre ville est citée dans ce rapport (page 26) : la DRIHL signale plusieurs cas de saturnisme traités à Puteaux en 2015 ! Cette maladie d'un autre temps, et donc les enfants sont les principales victimes, ne devrait plus se rencontrer dans une ville riche comme Puteaux. Elle est le signe d'un habitat ancien et laissé à l'abandon.

HerbergementSur l'hébergement d'urgence, notre ville ne fait rien non plus : Puteaux ne compte aucune place d'hébergement pour les familles se retrouvant à la rue pour une raison ou pour une autre (page 47 du rapport). C'est l'une des rares communes des Hauts-de-Seine à être dans ce cas.

C'est ainsi qu'une femme évacuée par les pompiers d'une immeuble insalubre en feu se retrouve à l'hôtel, parce que la ville de Puteaux, pourtant responsable du relogement en dernier recours, n'a prévu aucune place d'hébergement.


Janine a quitté l'immeuble incendié pour un hôtel de Puteaux

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Après l'incendie qui a frappé lundi dernier l'immeuble insalubre dans lequel elle vivait, Janine devait absolument partir de là. Semblant découvrir la situation de cette Putéolienne, le nouveau propriétaire, Vinci Immobilier, a aussitôt offert de la loger temporairement à l'hôtel en attendant qu'un solution pérenne de relogement soit trouvée.

Samedi soir, Janine a donc quitté le 63 rue Jean Jaurès où elle vivait depuis 2005 dans un petit 2 pièces. Privée d'eau depuis des mois et d'électricité depuis 1 semaine, elle a pu enfin dormir au chaud et en sécurité dans un hôtel de Puteaux.

Dimanche, Janine est retournée devant son ancien immeuble (photo). Elle réalise petit à petit que son cauchemar est enfin terminée.

VINCI AFFIRME AVOIR ÉTÉ TROMPÉ PAR L'EX-PROPRIÉTAIRE

Comme l'indique Nadine Jeanne sur son site, un représentant de Vinci Immobilier est venu visiter l'immeuble samedi matin. Il s'est alors rendu compte de la situation dramatique dans laquelle se trouvait Janine. Le promoteur affirme être de bonne foi : l'ancien propriétaire, contre lequel il a engagé une procédure, lui aurait vendu l'immeuble "libre de tout occupant".

Lorsque un immeuble est déclaré en "péril imminent", c'est à dire qu'il est reconnu comme non habitable, comme c'est le cas ici, la loi prévoit que le propriétaire est tenu d’assurer aux occupants un relogement pérenne. Si le propriétaire est défaillant, la mairie a alors le pouvoir de reloger elle-même les occupants et de se retourner ensuite vers le propriétaire pour se faire rembourser les frais engagés avec intérêts.

Le maire de Puteaux aurait donc pu agir depuis des années et contraindre le propriétaire à assurer le relogement de Janine. Il a fallu un incendie, et que l'immeuble menace littéralement de s'effondrer sur ses occupants, pour que les choses bougent. Et elles bougent parce que Vinci, tout nouveau propriétaire, a assumé ses propres responsabilités. La mairie est restée aux abonnés absents...

A LIRE :  Un dossier DALO que les HLM et la mairie de Puteaux (Hauts-de-Seine) refusent de traiter