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Incidents dans une crèche privée de Puteaux : People and Baby s'en prend à des employés

134566L'entreprise "People and Baby", qui gère la crèche communale des Oursons, rue Charles Lorilleux à Puteaux, a déposé plainte contre des anciens employés. "People and Baby" reproche à ces personnes d'avoir exposé différents incidents survenus dans cette crèche, à l'occasion d'une enquête d'"Envoyé Spécial" sur France 2. La chaîne est également attaquée.

Quels sont ces faits ? J'en ai plusieurs fois parlé sur MonPuteaux dans ma rubrique consacrée aux crèches.

- Depuis 2009, et la décision prise par la municipalité UMP de confier au privé les crèches communales, nous, l'opposition, alertons sur le risque d'une baisse de qualité des crèches communales : "La logique du prestataire privé et son intérêt sera d’accentuer la rotation des enfants et de diminuer les frais de personnel ! De reproduire, en quelque sorte, ce que l’on voit dans toutes les crèches privées : de la tension, du bruit et une extrême frustration", écrivions-nous dans une tribune publiée en juillet 2010 dans le magazine municipal "Puteaux infos". Suite à l'inquiétude exprimée déjà par des parents, nous avons lancé un appel à la concertation. Cet appel n'a pas été entendu par la majorité municipale.

La crèche des Oursons ouvre ses portes en septembre 2010. 2 ans plus tard, en juillet 2012, la municipalité affirme dans un rapport présenté en conseil municipal que "les parents sont totalement satisfaits des prestations proposées" : 84% des parents seraient très satisfaits et 16% simplement satisfaits. Autrement dit, il y a 0% d'insatisfaction. Du jamais vu dans aucune entreprise ou administration ! Ce rapport sème le doute. D'autant que cela fait plusieurs semaines que des parents nous contactent pour nous signaler des problèmes.

- Un collectif de 18 parents s'est en effet formé à l'été 2012.

En juin, ce collectif obtient qu'une réunion soit organisée avec des représentants de People and Baby et de la municipalité. Les parents émettent plusieurs critiques : personnel insuffisant, absences non remplacées, mutations fréquentes, avec pour résultat, par exemple, un réfectoire pas nettoyé durant plusieurs jours ou bien encore la restauration assurée par le personnel de ménage ! Lors de cette réunion, la municipalité a affirmé ne pas avoir été mis au courant de ces problèmes et la direction de People and Baby a nié être en sous-effectif.

Refectoirenonentretenu"Selon les parents, il y aurait un problème récurrent d'entretien des locaux lié à un manque d'effectif lui-même chronique.
Là, une image du réfectoire de la crèche des oursons prise un soir par un parent. Les tables du déjeuner et du goûter sont restées sales" (MonPuteaux- juin 2012).

 


En juillet 2012, le maire de Puteaux convoque les parents à la mairie. Dans le courrier de convocation, Joëlle Cecaldi semble d'emblée prendre la défense du prestataire : la société People and Baby apporte des "réponses sérieuses", écrit-elle. Alors que pour qualifier les critiques des parents, Joëlle Ceccaldi parle de "situation délétère" et de "malentendu". Les parents comprennent sans doute dès lors qu'il n'obtiendront aucune écoute réelle, ni soutien du maire.

- C'est pourquoi, ils décident d'alerter la presse. En juillet, un article est publié dans Le Parisien des Hauts-de-Seine. Les parents révèlent que des fromages périmés depuis 1 mois ont été donnés à des enfants de 2 ans ! Le maire minimise et People and Baby ne répond pas aux mails que je lui envoie et aux coups de fil que je passe à son service communication pour obtenir sa version des faits.

Toujours en juillet 2012, dans un rapport, la chambre régionale des comptes alerte la commune sur la gestion de ses crèches : leur développement s’est effectué "sans diagnostic préalable sur l’offre existante et les besoins" et sans "aucune évaluation de ce secteur d’activité". La chambre recommande à la commune d'être "vigilante quant au suivi du délégataire chargé de la gestion d’une structure privée d’accueil de jeunes enfants".

- Lors du conseil municipal du 6 juillet 2012, l'opposition interpelle le maire sur les incidents à la crèche des Oursons. Et surprise, niant les alertes du collectif des parents, Joëlle Ceccaldi affirme qu'"aucun dysfonctionnement n’a été signalé depuis l’ouverture de la crèche". "Les parents sont très satisfaits et le personnel aussi", affirme-t-elle. Elle sous-entend que les parents sont manipulés politiquement par l'opposition (sic). Sur le scandale des fromages périmés donnés aux enfants, le maire  annonce que "People and Baby" reconnaît bien que "4 morceaux de camembert ont été donnés à 4 enfants" de la section des grands. Mais selon elle, "le pédiatre a été alerté et aucun enfant n’est tombé malade". En gros, rien de grave !!! Pourtant, Joëlle Ceccaldi annonce en séance qu'elle a demandé à "People and Baby" de "sanctionner l’agent responsable de cette erreur". Les parents sont surpris de ces explications, car lors de la réunion avec eux et le prestataire, le maire a bien demandé des sanctions... mais contre l'employé qui a informé sa hiérarchie de cet incident.

- En octobre 2012, le magazine "Envoyé Spécial" de France 2 diffuse un reportage sur les crèches privées. Une partie de l'enquête est consacrée aux problèmes rencontrés à la crèche des Oursons à Puteaux. Parents et ex-employés témoignent anonymement, notamment sur le manque récurrent de personnel et la distribution de nourriture périmée. Mais le journaliste de France 2 a aussi obtenu le témoignage d'un père dont l'enfant a été oublié un soir à l'intérieur de la crèche après la fermeture. En juillet, lors du conseil municipal, le maire, interrogé par l'opposition, avait affirmé qu'il s'agissait d'une "rumeur" et que ce fait était "faux".

- Finalement, la mobilisation des parents des Oursons, et celle des autres crèches privées de Puteaux, a obligé la mairie à réagir : la municipalité a décidé la création de conseils consultatifs dans chaque structure petite enfance de la ville. Le 22 novembre 2012, les parents étaient appelés à désigner leurs représentants au sein de ces conseils.

- Pour avoir rapporter tous ces faits sur MonPuteaux, la société People and Baby m'a menacé à plusieurs reprise de procès. J'ai reçu pas moins de 4 lettres recommandée et droits de réponse aux termes à chaque fois agressifs. L'avocat de Peole and Baby m'a demandé de supprimer des passages de mes articles, ainsi que des commentaires publiés par des lecteurs de Monputeaux.

En tapant PEOPLE AND BABY sur Google, j'ai remarqué que cette société pratiquait une surveillance du net, afin que soit effacée toute critique à son égard. J'ai lancé un appel à témoignage sur mon site : j'ai reçu 3 mails de personnes qui, ayant émis sur internet des critiques, avaient reçu une lettre de l'avocat de People and Baby les menaçant d'un procès s'ils ne retiraient pas leurs contenus. Cette méthode est assez efficace : les gens ont peur et préfèrent s'autocensurer plutôt que de risquer d'être mis en examen, de payer des frais d'avocat pour se défendre, etc... même s'ils n'ont en réalité rien à se reprocher légalement.

En regardant le reportage d'Envoyé spécial, on remarquera que les ex-employés et les parents de la crèche témoignent anonymement. Par conséquent, comment People and Baby sait qui ils sont ? Les plaintes sont-elles lancées au hasard, histoire de faire peur et d'empêcher tout nouveau témoignage. Les parents que j'ai rencontré me demandaient de garantir leur anonymat, car ils avaient peur de représailles. Une maman me disait espérer trouver une place en crèche pour son second enfant. Les crèches People and Baby ne sont peut-être pas parfaites, mais les parents n'ont pas toujours d'autres solutions.

Il n'en reste pas moins que je trouve scandaleux l'attitude de People and Baby qui dépense sans aucun doute un argent fou en avocat pour attaquer tous ceux qui mettent en doute, le plus souvent avec raison, la qualité de son service, au lieu de porter tous ses efforts sur l'amélioration de ce service. Si je suis amené un jour à participer à l'exécutif municipal à Puteaux, il est clair que j'aurai du mal à travailler avec des entreprises qui ont de telles méthodes.

Christophe Grébert

A COURBEVOIE, les parents de la crèche People and Baby "Les Galopins" rencontrent les mêmes problèmes. Ils témoignent sur un blog.


Privatisation des crèches de Puteaux : "People and Baby" me menace d'un procès

5085649401_3a6924f8c1Suite à la publication sur MonPuteaux en juillet d'un article révélant que des fromages périmés avaient été distribués à des enfants de 2/3 ans dans une crèche privée de Puteaux, j'ai reçu un courrier de l'avocat de la société "People and Baby" me menaçant de poursuites judiciaires pour "dénigrement".

People and Baby annonce sur son site gérer 150 crèches en France (+ la gestion de crèches pour des municipalités comme à Puteaux) et employer 1.400 personnes. C'est donc une entreprise importante avec sans doute un service juridique ad hoc.

Sur Google, en tapant "People and Baby", la société est citée dans un difficile conflit social dans le 13e arrondissement de Paris. Un reportage sur ce conflit est toujours en ligne sur le Bondy blog. Suivent de nombreux liens vers des reportages positifs pour l'entreprise. Une revue de presse élogieuse réalisée en fait... par People and Baby elle même, à travers son site, ainsi que différentes comptes ouverts sur dailymotion et youtube.
Cependant, en cherchant un peu plus loin dans Google, sur un forum, est évoquée la censure d'une discussion sur la gestion du personnel.
People and Baby surveillerait-elle attentivement ce qui est publié sur elle et ferait-elle intervenir ses avocats pour faire effacer d'éventuelles critiques ?
La seule menace de procès couteux peut entraîner, on le sait, l'autocensure de sites animés par des particuliers ou de petites associations.
N'est-ce pas le but du courrier que je viens de recevoir de l'avocat de People and Baby ?

Je vous informerai bien entendu sur cette nouvelle plainte contre MonPuteaux.

A l'approche des élections municipales, ne vous étonnez pas si d'autres procès me sont encore intentés. Je serai candidat en mars 2014 à Puteaux. Après avoir obtenu 25% à la municipale de 2008 et 48% à la cantonale de 2011, je représente désormais un danger important pour la majorité en place. Il faut donc s'attendre à tout.
Christophe Grébert
Conseiller municipal de Puteaux

(photo : la crèche des Oursons, Puteaux, Flickr)


Inauguration de la créche people and baby des... par peopleandbaby1

MISES A JOUR :

- EN MAI DERNIER, "PEOPLE AND BABY" AVAIT FAIT PARLÉ DE LUI : UN ENFANT OUBLIÉ DANS UNE CRÈCHE À COURBEVOIE.

- Mise à jour du 9 octobre 2012 : droit de réponse de Christophe Durieux Courrier AR Mr Grébert 08102012

- UN ENFANT OUBLIÉ DANS UNE CRÈCHE À PUTEAUX (ENVOYÉ SPÉCIAL SUR FRANCE 2, OCT. 2012)

- PEOPLE AND BABY, CRITIQUÉ, ATTAQUE DES EX-EMPLOYÉS DE PUTEAUX (JANVIER 2013)


Harcèlement judiciaire : MonPuteaux fait sa rentrée... au tribunal

7090042683_230cffc309Pour ne pas changer, cette nouvelle rentrée sera marquée par plusieurs procès contre MonPuteaux.com.

- Le lundi 3 septembre, je suis à nouveau convoqué au tribunal de Nanterre, suite à une plainte déposée par les élus UMP de Puteaux logés en HLM. Ils me réclament... 76.000 euros pour avoir violé leur vie privée. L'ARTICLE À L'ORIGINE DE CETTE PLAINTE EST LÀ : 48,6% des élus UMP de Puteaux habitent des logements sociaux : la liste, résidence par résidence.
Car révéler que 50% des élus de la majorité profitent de logements sociaux alors que plusieurs centaines de familles putéoliennes dans le besoin attendent urgemment un toit salubre, c'est un crime impardonnable pour la familia locale.

- Dès le lendemain, mardi 4 septembre, je retourne au tribunal de Nanterre, pour le jugement du procès lancé contre moi par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, dans l'affaire de la disparition du Canard Enchaîné des kiosques à journaux de Puteaux. Le maire de Puteaux me réclame... 7.500 euros pour avoir révélé ses turpitudes.

4 autres procès contre MonPuteaux.com suivront dans les semaines qui viennent, tous lancés par le maire et/ou par ses proches ! Si vous estimez que la liberté d'expression est en danger à Puteaux, participez à mon comité de soutien.

Bonne rentrée à tous !

Christophe Grébert

(photo : canard enchaîné du 18 avril 2012, Flickr)


Le maire de Puteaux utilise le journal municipal pour harceler ses opposants

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Le journal municipal "Puteaux infos", payé avec nos impôts, est à nouveau utilisé par le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud pour attaquer ses opposants. Sur une demi page, dans le numéro de Juillet-Août 2012, elle m'accuse de "condamnation", de "diffamation", de "violation de la vie privée"... mais aussi de "pratiques délictueuses". Rien que ça ! Il faut dire que Joëlle Ceccaldi-Raynaud sait de quoi elle parle.

J'ai effectivement été jugé en avril 2012 pour "violation de la vie privée" à la suite d'une plainte de la directrice de cabinet de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, parce que j'ai révélé qu'elle profitait d'un duplex de 200 m2 dans la résidence municipale des étudiants pour un loyer de 5 euros le m2. La condamnation (à 1 euro) porte non pas sur les faits révélés, mais parce que j'avais accompagné mon article d'une image de l'immeuble en question.

Je suis aussi poursuivi par 19 élus UMP de Puteaux pour avoir révélé qu'ils profitaient ou avaient profité de logements HLM, occupant souvent, seul ou en couple, des appartements de 5 pièces bien situés, avec de grandes terrasses et de beaux aménagements intérieurs.

J'assume parfaitement ces jugements : ils m'ont permis de dénoncer publiquement des méthodes de passe-droits.

J'ai aussi été jugé en février 2012 pour diffamation dans l'affaire Musicarte. Mais j'ai fait appel de ce 1er jugement, car il était basé sur un faux. Je compte bien gagner l'appel.

J'ai gagné tous mes autres procès.

Quant aux "mises en examen", elles sont le fait de plaintes du maire ou de son entourage. Elles sont automatiques dès qu'il y a plainte pour diffamation. Je dois faire face actuellement à 6 plaintes !

Le maire judiciarise le débat politique local, encombrant les tribunaux et dépensant l'argent des contribuables pour cela.Il s'agit d'un véritable harcèlement dénoncé par Reporters sans frontières notamment. Un comité de soutien s'est créé pour dénoncer cette méthode. Je vous invite à le rejoindre.


Procès de la disparition du Canard enchaîné : l'avocat du maire de Puteaux admet implicitement les faits

7341087686_c9eed4256d"Si (Monsieur Grébert) n'avait parlé que de l'achat des exemplaires du Canard enchaîné par le maire de Puteaux, nous ne l'aurions pas attaqué", a déclaré en substance l'avocat de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, devant la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre, admettant implicitement les faits révélés dans la Presse.

J'étais jugé cet après-midi, suite à une nouvelle plainte pour diffamation déposée contre moi par le maire. Joëlle Ceccaldi me reproche de l'avoir diffamé dans une interview au Figaro.fr. Dans cet article, je me demandais avec quel argent avaient été achetés les 600 exemplaires du Canard enchaîné disparus des kiosques de Puteaux dans la matinée du 19 octobre 2011, évoquant la disponibilité d'argent liquide au Centre communal d'action sociale (CCAS).

C'est sur cette seule question que les juges de Nanterre devaient se prononcer. Mon avocat a défendu l'idée qu'il était légitime qu'en tant qu'élu de l'opposition chargé de contrôler l'action municipale, je puisse me poser la question. Dans une très courte intervention, le procureur a estimé au contraire qu'on pouvait considérer cette déclaration comme diffamatoire.

A la barre, j'ai déclaré que le double objectif de cette nouvelle plainte du maire de Puteaux était d'une part de me faire taire et d'autre part de faire oublier l'origine de toute cette affaire : la publication dans le Canard enchaîné d'un article révélant que Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait placé 4 millions d'euros sur un compte au Luxembourg.

Les juges de Nanterre rendront leur décision le mardi 4 septembre 2012.

ILS EN PARLENT :

- Nadine Jeanne, conseillère municipale PS de Puteaux,

- Le Parisien, dans son édition du 4 juillet 2012 :

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(photo : Flickr)


A force de harcèlement judiciaire, MonPuteaux, 1er blog citoyen, pourrait s'arrêter :(

PARISIEN15MARS2012J'ai fait mes calculs : 4 procès en cours, 2 plaintes en instruction. Je dois 7.000 euros à mon avocat, j'ai été condamné à 6.000 euros dans le procès Musicarte (je fais appel), je dois 8.500 euros pour ma campagne cantonale 2011 (je vais me défendre au conseil d'Etat). Il y aussi le procès dans l'affaire du Canard enchaîné, ainsi que celui que m'intente le directrice de cabinet du maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud dans l'affaire des logements sociaux de Puteaux (article ci-contre publié ce matin dans Le Parisien des Hauts-de-Seine).

Au total, j'ai plus de 20.000 euros dehors, sans compter les futurs frais d'avocat. Je ne peux plus suivre. Je dois donc sérieusement envisager la fermeture de MonPuteaux.

Le 10e anniversaire de mon blog, le 1er mai prochain, pourrait aussi marquer son enterrement.

En démocratie, la liberté d'expression est en principe assurée, il n'y a pas de délit d'opinion, ni de censure. Mais il y a pire que cela : l'autocencure à laquelle les citoyens qui osent remettre en cause le système sont soumis. Cela prend la forme de menaces de plainte, de procès et de versement de dommages et intérêts.

J'en suis là aujourd'hui. Je n'ai plus les moyens de m'exprimer citoyennement.

Christophe Grébert

MISE À JOUR : UN COMITÉ DE SOUTIEN VA SE METTRE EN PLACE TRÈS RAPIDEMENT. SI VOUS VOULEZ Y PARTICIPER, ENVOYEZ UN MOT À MONPUTEAUX@GMAIL.COM

 

Ils en parlent :

- Thierry Crouzet "France, Puteaux : la dictature politique"
- Michel Abhervé "Puteaux, son univers impitoyable !"
- L'Hérétique "Il faut sauver le soldat Grébert !"
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