Proces Musicarte Flux

Procès Musicarte contre Monputeaux : la cour d'appel de Versailles me donne raison

407115404_20a2823ecd_zAprès 3 ans et demi de procédure, la cour d'appel de Versailles vient de me donner raison dans la plainte pour diffamation déposée par la présidente de l'association Musicarte, proche du maire UMP de Puteaux, contre MonPuteaux : je suis relaxé et l'association et sa présidente sont condamnées à me verser 4.000 euros pour couvrir mes frais d'avocat.

VOICI COPIE DU JUGEMENT : Téléchargement Affaire-musicarte.pdf

Rappel de l'affaire :

Dans un article publié sur son site en mars 2010, ma collègue au conseil municipal Sylvie Cancelloni avait rapporté le témoignage d'un musicien employé par Musicarte dans le cadre des "Rencontres musicales de Puteaux" en décembre 2009. Celui-ci n'avait toujours pas été payé 4 mois après la manifestation. Quelques jours après la publication de cet article, le musicien recevait son chèque. A temps pour le conseil municipal du 8 avril lors duquel le maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud a fait voter une nouvelle subvention de 70.000 euros à cette association pour l'organisation d'une autre manifestation culturelle fin 2010. Dans la foulée, Musicarte et sa présidente, Youra Nymoff-Simonetti déposaient plainte pour diffamation contre Sylvie Cancelloni et contre moi pour avoir relayé cet article sur mon blog.

La cour d'appel de Versailles a estimé que cet article n'était pas diffamatoire. Les juges ont aussi relaxé Sylvie Cancelloni et condamné Musicarte et sa présidente à lui verser la même somme de 4.000 euros.

Merci à Maitre Nataf, mon avocat, pour le suivi de ce dossier.

Je suis toujours visé par d'autres plaintes déposées par le maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud, notamment pour avoir rappelé l'existence de son compte caché au Luxembourg et avoir révélé que la moitié des élus UMP de Puteaux profitent de logements HLM.


Procès Musicarte contre MonPuteaux : délibéré le 23 février

Affiche_rmp2010 J'étais à nouveau convoqué aujourd'hui au Tribunal de Nanterre, suite à une plainte pour diffamation déposée par la présidente de l'association Musicarte, Youra Nymoff-Simonetti, organisatrice des "Rencontres musicales de Puteaux" désormais disparues.

Un énième procès pour rien, puisqu'il n'y avait aucun élément fort dans le dossier. L'affaire portait sur un article publié sur le blog de Sylvie Cancelloni concernant la gestion de l'association subventionnée par la ville de Puteaux. Ma collègue au conseil municipal n'a fait qu'accomplir son travail d'élu. MonPuteaux était poursuivi pour avoir reproduit cet article.

Par ailleurs, il s'avère que la plainte contre mon blog a été déposée hors du délais de 3 mois en matière de diffamation et de Presse. Il y a prescription. Je ne risque donc rien.

Le jugement est mis en délibéré. Il sera rendu le jeudi 23 février.


2e procès de l'année pour MonPuteaux : l'affaire Musicarte jugée mercredi au TGI de Nanterre

Affiche_rmp2010 Je suis à nouveau convoqué au Tribunal de Nanterre, demain (mercredi) à 15h30.
Il s'agit cette fois du procès Musicarte, du nom de l'association para-municipale, présidée par Youra Nymoff-Simonetti, organisatrice des "Rencontres musicales de Puteaux".

Je suis poursuivi pour diffamation avec ma collègue Sylvie Cancelloni pour avoir publié un article sur le fait notamment que cette association largement subventionnée par la ville n'avait pas payé certains artistes en temps et en heure.
A noter que ce festival, après 3 éditions et beaucoup d'argent dépensé par la ville, n'aura pas de suite en 2012.
Je considère ce nouveau procès comme du harcèlement politique envers MonPuteaux.com

Rappel de l'affaire Musicarte : http://www.monputeaux.com/proces-musicarte/


Les Rencontres musicales de Puteaux disparaissent... sans bruit

La ville de Puteaux a dépensé des centaines de milliers d'euros dans la création d'un festival lyrique : les rencontres musicales de Puteaux. Après 3 éditions seulement, cet évènement disparait... sans bruit. Demeure un procès visant Sylvie Cancelloni et moi, parce que nous avions dénoncé la gestion opaque de ce festival. Avions-nous raison ? La justice le dira en janvier prochain. L'arrêt brusque de ces rencontres semblent accréditer nos critiques.
Christophe Grébert

Publié sur le blog de Sylvie Cancelloni :

Affiche_rmp2010 Avez-vous gardé en mémoire les Rencontres musicales de Puteaux ? La formule s’est un peu cherchée pendant 2 années, en 2009 et 2010, accouchant en 2011 d’un concours de Bel Canto – dont la lauréate semble être promise à une belle carrière – et de l’invitation de la prestigieuse cantatrice – mais pas toujours présente à ses rendez-vous – June Anderson.

De bons ingrédients dans cette manifestation, mais mal calibrés. Nous nous étions étonnés à plusieurs reprises d’une opération culturelle surdimensionnée, en surplomb des attentes putéoliennes (les concerts étaient manifestement peu fréquentés et beaucoup de places distribuées gratuitement au dernier moment pour remplir en vain la salle) et de l’importance du financement local.

Auprès du maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui nous répondait en évoquant de grandes ambitions pour Puteaux, auprès de son fils Vincent Franchi, responsable de la culture, nous dénoncions l’aventurisme de l’opération, sa légère mégalomanie, l’absence d’une direction culturelle et d’une stratégie de cohérence avec le conservatoire, les écoles et les associations, ainsi que le manque d’évaluation des différentes étapes. Aucune relecture de l’opération ne s’est faite en conseil municipal alors que la ville l’a quasiment financé in extenso.

Ouvrant le programme culturel de l’année à Puteaux, et stupéfaite de n’y voir figurer aucune « Rencontre musicale », je me suis rendue sur le site www.lesrencontresmusicalesdeputeaux.com et ai découvert que… Puteaux, c’est fini. L'adresse renvoie désormais au site de l'association Musicarte, productrice de la manifestation défunte. Sans commentaire. Pas davantage sur le site de la municipalité.

Exit donc silencieusement une manifestation à laquelle la majorité municipale n’a cessé de marquer son attachement et sa conviction, que le fils a survendu pour démontrer des compétences culturelles dont, sincèrement, on doutait. Résultat : plusieurs centaines de milliers d'euros investis sans lendemain, et pour moi, un procès qui se déroulera en janvier 2012, pour avoir révélé que des artistes protestaient de ne pas être payé, alors que Puteaux finançait quasiment tout.

Pour être sincère, j’adorerais voir naître une manifestation culturelle lyrique de grande qualité à Puteaux. Mais cela prend du temps, il faut être humble pour se tailler une légitimité, il faut commencer petit pour grandir harmonieusement, il faut définir une politique culturelle exigeante qui ne se résume pas à l’artiste invité… Il faut ce que la ville peine toujours à comprendre : tout ne s’achète pas et c’est à partir des énergies locales (et non d’un caprice ou d’un engouement) qu’on réussit un projet.

Il nous reste à chercher ce que sont devenues nombre d’initiatives du même genre, et notamment notre fameux Orchestre des Jeunes. Nous partons à l’enquête…

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale d'opposition
membre du groupe Alternance Puteaux


Les rencontres musicales de Puteaux, du 13 au 18 décembre 2010

Affiche_rmp2010 La 3e édition des Rencontres musicales de Puteaux se déroule du 13 au 18 décembre au THS et au Palais de la culture sur le thème du Bel canto, autrement dit l'art du chant lyrique. L'occasion de rappeller que le compositeur Vincenzo Bellini a vécu à Puteaux, où il composa "Il Puritani", une de ses plus belles œuvres.

La soprano américaine June Anderson ouvrira la manifestation par un récital le lundi 13 décembre. Il sera suivi d’une Masterclass de la cantatrice le mardi 14 à 15h30 au Palais de la culture.

Cette édition est marquée par la création du 1er "Concours International belcantiste Vincenzo Bellini". La demi finale est programme mercredi 16 à 16h. La ­ finale aura lieu en clôture, le 18 décembre. Les finalistes seront accompagnés par l’Orchestre Lamoureux placé sous la direction de Marco Guidarini.

Egalement au programme au palais de la culture : le pianiste Vincenzo Scalera mercredi 15 à 20h45 et le Trio Wanderer jeudi 16 à 20h45.

Ce festival putéolien se déroule malheureusement sur fond de procès intenté contre Sylvie Cancelloni et contre moi par Youra Nymoff-Simonetti, présidente de Musicarte, proche du maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud et choisie par elle pour organiser cette manifestation. Lors de la 2e édition, des artistes n'ayant pas été payés, nous sommes intervenus au conseil municipal pour réclamer des explications. Ces interrogations n'ont pas plu à la dirigeante de Musicarte. Un procès -encore un à Puteaux ! - aura lieu dans quelques semaines. Je ne peux que regretter cette nouvelle action judiciaire, dont tout le monde aura compris la source et la raison. ll s'agit clairement de harcèlement politique. J'ai déjà connu cela plusieurs fois à Puteaux.
Christophe Grébert


Harcèlement judiciaire : 2 élus d'Alternance Puteaux attaqués en justice (Tribune d'octobre 2010)

3581396814_5764151cf5 Voici le texte de la tribune du groupe Alternance Puteaux qui sera publiée dans le numéro d'octobre 2010 de "Puteaux infos", le magazine municipal :

HARCÈLEMENT JUDICIAIRE : 2 ÉLUS DE NOTRE GROUPE ENCORE ATTAQUÉS

2 élus de notre groupe font l'objet de plaintes, cette fois déposées par la présidente d'une association, qui se trouve être proche du maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Sa plainte est déposée au nom de son association Musicarte créée pour lui permettre de recevoir des subventions municipales dans le cadre du festival "Rencontres musicales de Puteaux". Cette personne nous reproche d'une part d'avoir communiqué sur les circonstances dans lesquelles son association a touché 140.000 euros de la Ville et d'autre part sur le fait que des artistes engagés pour cette manifestation ont été payés avec plusieurs mois de retard.

On s'étonnera qu'une association dont la quasi totalité des revenus est constituée de subventions utilise des fonds (en frais de procédures et d'avocat) pour attaquer des élus de Puteaux ; ces élus étant parfaitement dans leur rôle en vérifiant la bonne utilisation de l'argent de la municipalité.

Par ailleurs, on signalera que la pratique qui consiste à constituer des associations presque totalement dépendantes financièrement de la commune, pour faire échapper l'ensemble de leurs dépenses au contrôle des élus municipaux, n'est pas légale. Elle a pour nom "gestion de fait" et peut faire l'objet de condamnations.

Enfin, si le harcèlement judiciaire semble être une méthode de gouvernance à Puteaux, celle-ci est vouée à l'échec : Christophe Grébert a plusieurs fois été attaqué par l'actuelle majorité municipale ; il a toujours gagné ; le maire a toujours perdu…

Les élus du groupe Alternance Puteaux :
Sylvie Cancelloni (MoDem),
Bruno Lelièvre (Les Verts)
et Christophe Grébert (MoDem)