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Les Républicains de Puteaux font financer leur procès par la ville

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Lors du conseil municipal de Puteaux de vendredi prochain, Michel Duez, le 1er maire-adjoint poursuivi pour diffamation, demandera à la ville de prendre en charge ses frais de justice.

Or le texte attaqué par la justice est celui d'une tribune du groupe LES RÉPUBLICAINS publiée dans le magazine "Puteaux infos". C'est un texte partisan publié dans le journal municipal.

L'intention de nuire est ici délibérée. Elle outrepasse donc le droit à la "protection fonctionnelle". Michel Duez, en tant que directeur de la publication "Puteaux infos", doit s'assurer qu'aucun texte diffamatoire n'y soit publié. S'il ne le fait pas, et de manière si intentionnelle qu'il récidive le mois suivant en publiant une nouvelle tribune confirmant la 1ère, la protection fonctionnelle ne peut être acceptée.

Responsable d'un texte poursuivi pour diffamation, Les Républicains de Puteaux s'apprêtent donc à payer leur avocat avec vos impôts. Ce n'est pas normal. C'est ce parti qui devrait payer la défense de Michel Duez, et pas les habitants de Puteaux.
Christophe Grébert


Le journal municipal de Puteaux poursuivi pour diffamation

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Le journal municipal de Puteaux est poursuivi pour diffamation pour avoir publié un article qui m'accusait faussement d'avoir été condamné par la justice. Un procès aura lieu dans quelques mois devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

Un juge d'instruction de Nanterre vient de mettre en examen Michel Duez, 1er adjoint de la maire Les Républicains Joëlle Ceccaldi-Raynaud, et juridiquement responsable en tant que directeur de la publication "Puteaux infos".

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Cette mise en examen fait suite à la publication dans le journal de la municipalité d'un article affirmant que j'avais été condamné par la justice à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Il s'agissait d'une pure invention destinée à me discréditer auprès des citoyens putéoliens. J'ai considéré les faits assez graves pour porter l'affaire devant la justice. Cela me permettra en même temps de dénoncer l'instrumentalisation de la justice par les Républicains de Puteaux et le harcèlement judiciaire dont je suis victime de la part du maire.

Un procès aura donc lieu à l'automne.

Je vous en dis plus dans les prochains jours.

MERCI A MON COMITÉ DE SOUTIEN qui a permis d'engager cette procédure.

Christophe Grébert


Instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux : un procès va enfin avoir lieu

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Un procès sur l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux va enfin avoir lieu. J'ai en effet décidé de déposer une plainte. Voici ce que j'ai dit vendredi après-midi devant la 17ème chambre du Tribunal de Paris où la maire a fait annoncer par son avocat qu'elle se désistait de sa 12ème plainte contre moi :

Monsieur le Président,

Pour cette affaire qui ne sera pas jugée, le maire de puteaux a déposé plainte en 2013. A 2 reprises, en 2014 et 2015, Joëlle Ceccaldi a obtenu le report de ce procès. J'ai donc été poursuivi durant 3 ans pour rien.

Le maire de Puteaux se désiste à la veille de l'audience de jugement. Je rappelle au tribunal que c'est la seconde fois devant la 17ème chambre que le maire de Puteaux se retire ainsi.

Le maire explique ce désistement dans un communiqué de Presse repris par Le Parisien des Hauts-de-Seine : la justice lui aurait donné raison.  Ainsi, Monsieur le Président, vous m'auriez condamné, sans m'entendre et me juger. Ma mise en examen par le Procureur de la République suffisait sans doute au maire de Puteaux.

Ce communiqué de Presse de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été doublé d'un texte publié dans le journal municipal de Puteaux. La municipalité y affirme que j'ai été condamné à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi. Ce qui est faux.

Le maire de Puteaux instrumentalise l'institution judiciaire.

Je souhaite que la Justice se saisisse de ces faits. J'ai par conséquent déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre.

Un procès aura lieu dans quelques mois. Car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes.
Christophe Grébert