La Poste principale de Puteaux fermée pour travaux jusqu'au 11 octobre

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Le bureau de Poste de l'Hôtel-de-ville de Puteaux sera fermé jusqu'au 11 octobre. Des travaux de rénovation y sont réalisés.

Pendant le chantier, le retrait des lettres recommandées et des colis est transféré dans un bureau provisoire au 6 bis allée du marché. Pour les autres opérations postales et bancaires, vous pouvez vous rendre au bureau du 33 rue Jean-Jaurès.


L'office HLM de Puteaux condamné : l'opposition réclame le départ de sa présidente

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Après la condamnation de l'office HLM de Puteaux a plus d'un million d'euros d'amende pour "irrégularités" et "fautes graves", l'opposition municipale réclame la démission de Joëlle Ceccaldi de la présidence de l'OPH communal.

Dans une tribune qui sera publiée dans le journal "Puteaux infos" de septembre, le groupe Le Rassemblement estime que "preuve est faite qu’il n’est pas bon que le maire préside aussi les HLM de la commune", et réclame d'urgence la démission de Joëlle Ceccaldi de l'OPH, ainsi que la désignation d'un membre de l'opposition au sein du conseil d'administration du bailleur social, "pour plus de contrôle".

L'opposition estime que l'OPH a été condamné par l'Ancols (Agence nationale de contrôle des logements sociaux) pour avoir "lésé les Putéoliens qui demandent un logement social, en refusant d’appliquer des critères équitables" et "pénalisé les locataires HLM, en leur faisant payer des charges indues, remboursées en retard, et en menant des opérations immobilières contestables".

La plus grave de ces opérations, rappelle l'opposition municipale, concerne le parking souterrain Lorilleux. Financé par l’OPH pour 9,5 millions d’euros, il devait être revendu à la mairie pour 2,3 millions d’euros, soit une perte de 7,2 millions d’euros pour les HLM.

LIRE LA TRIBUNE DE L'OPPOSITION


Gaspillage estival à Puteaux : les rues faites l'an dernier sont refaites

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Pour le plus grand intérêt des entreprises de bâtiment et de travaux publics liées à la mairie de Puteaux, les rues qui ont été refaites l'an dernier sont de nouveau en travaux cet été. Car, dans notre commune, on gaspille des millions d'euros chaque année à refaire ce qui a déjà été fait. 2 exemples : rue Saulnier et rue Godefroy.

"Suite à la mauvaise fabrication et application des enrobés", les stationnements de la rue Godefroy sont refaits cette semaine. Ces travaux sont "à la charge" de l'entreprise, affirme la maire. Mais cela reste à vérifier. Car malgré mes demandes répétées, la mairie refuse de me communiquer les factures des travaux.

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28542026110_26d975ce00_zLa rue Saulnier, qui a été piétonnisée et donc entièrement refaite il y a seulement 10 mois, était à nouveau en chantier : un dos d'âne, des potelets et de nouvelles bornes ont été installées. Cette rue avait déjà été plusieurs fois réaménagée cette année : des grands bacs, puis des petits bacs y ont notamment été installés.

Mais tout cela n'a rien à voir avec le fait que la fille du maire y a acheté un immeuble pour 1 million d'euros.

Même chose rue Henri Martin et rue Mars et Roty : la ville a cassé les bornes posées l'an dernier dernier pour en mettre d'autres.... (voir photos ci-dessous)

Partout dans la ville, dans votre quartier, vous remarquerez le même manège : à Puteaux, on fait, on casse, on refait et on recasse... Est-ce par manque de compétence ou de contrôle de la mairie ? Est-ce le résultat de magouilles et de corruption ? Les entreprises font-elles ce qu'elles veulent ? Quelle que soit la cause, le résultat est là : ces millions d'euros dépensés pour rien se répercutent sur nos impôts.
Christophe Grébert

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(photos : Flickr)


Un dossier DALO que les HLM et la mairie de Puteaux (Hauts-de-Seine) refusent de traiter

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En plein mois d'août, le propriétaire du logement de Jeannine, au 63 rue Jean Jaurès à Puteaux, a muré l'entrée de son immeuble et a entassé des ordures dans la cour intérieure. Il espère ainsi faire partir la toute dernière occupante de cet immeuble appelé à être détruit dans le cadre d'une opération de Vinci Immobilier. Mais Jeannine n'entend pas s'en aller comme ça : elle attend depuis des années un relogement. Elle fait partie des Putéoliens mal logés, ayant obtenu des jugements en leur faveur, que l'office HLM et la mairie refusent de traiter.

Contrairement à ce qu'affirme la mairie Les Républicains dans un article publié ce matin dans Le Parisien, Jeannine a bien fait une demande de logement HLM. Cette demande est renouvelée chaque année depuis ... 1999 !

Son immeuble est inhabitable. Elle a obtenu plusieurs jugements en sa faveur et son dossier DALO est validé. Elle est donc prioritaire pour un relogement social.

Elle est suivie depuis des années par la ville via le CCAS. Sa situation est parfaitement connue. Seule réaction suite au passage du journaliste du Parisien : un employé de la mairie a apporté à Jeannine des bouteilles d'eau et des paquets de café, des BN et de la purée mousline. Où comment faire croire qu'on agit, alors qu'en fait on ne fait rien. Ce n'est pas ce dont Jeannine a besoin.

LE PROPRIÉTAIRE ENTASSE DES ORDURES DANS L'IMMEUBLE

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UN DOSSIER DALO PRIORITAIRE

Cette dame habite depuis 2005 dans cet immeuble. Son logement a été déclaré insalubre par arrêté municipal en avril 2011. L'immeuble lui-même est déclaré en péril (arrêté de février 2009) et en insalubrité irrémédiable (arrêté préfectoral de septembre 2009). Le rapport de l’Agence régionale de santé de février 2011 rend compte parfaitement de la situation indigne dans laquelle elle se trouve : « plus d’eau courante », « plafond partiellement effondré », « infiltrations, humidité et absence de ventilation réglementaire », etc.

Dans un jugement du 13 novembre 2012, le tribunal d’instance de Puteaux a condamné le propriétaire à verser à Jeannine 40.000 euros au titre du préjudice de jouissance et à 20.000 euros à titre de dommages-intérêts pour préjudice moral. Depuis ce jugement, les choses se sont encore dégradées : le toit sous lequel se trouve son logement a été troué et l’eau de pluie s’infiltre. 

Jeannine renouvelle chaque année sa demande de HLM. Le 1 er février 2010, la commission DALO des Hauts-de- Seine a statué en sa faveur. Dans un décision du tribunal administratif de février 2011, il a été demandé au préfet de la reloger. Une nouvelle ordonnance du TA en septembre 2012 renouvelle cette 1ère décision en condamnant l’Etat à verser 10.640 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

La situation de cette Putéolienne illustre parfaitement le rapport de l'Ancols sur l'office HLM de Puteaux qui déplore notamment que le bailleur social communal n'assure pas son rôle : sur la période 2009-2013, l'OPH de Puteaux aurait dû reloger 237 DALO. Il n'y en a eu que 87, soit 3 fois moins.  En 2013, sur l'ensemble des attributions, la part des candidats DALO ne représente que 2,3%, contre un objectif de 15% fixé par la préfecture des Hauts-de-Seine. L'office HLM de Puteaux vient d'être condamné à 1 million d'euros d'amende notamment pour avoir attribué ces logements réservés DALO à des familles non prioritaires. L'Office de Puteaux a aussi été épinglé pour avoir attribué un 3 pièces à un préfet proche de Nicolas Sarkozy et dont les revenus dépassent les plafonds légaux pour l'obtention d'un logement HLM.

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La Fédération nationale des Offices publics HLM dénonce la gouvernance de l'OPH de Puteaux

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La Fédération Nationale des Offices Public de l'Habitat se désolidarise de l'OPH de Puteaux qui vient d'être condamné à 1 million d'euros d'amende pour irrégularités et fautes graves de gestion. 

Dans un communiqué, la Fédération estime que l’OPH de Puteaux "n’est nullement représentatif de la qualité de la mission exercée par les 264 offices publics de l’habitat". La Fédération retient notamment un chiffre : "Tandis que le taux des bénéficiaires de l’APL est de 16% à l’OPH de Puteaux, le taux médian sur l’ensemble des offices est de 56,8%". "L’OPH de Puteaux ne remplit pas sa mission et sa gouvernance locale, compte tenu du poids qu’elle a dans son pilotage, porte une lourde responsabilité", estime l'organisation professionnelle nationale regroupant l'ensemble des offices publics de l'habitat.

D'autres OPH, cités dans le journal Le Monde, ont été condamnés à des amendes suite à des irrégularités, mais jamais pour un montant aussi élevé.

CP FOPH Puteaux


Les collectivités locales vont devoir trouver 500 millions d'euros pour remettre en état le quartier de la Défense

7698745428_840b36fe76_zC'est une page de l'histoire de la Défense qui se tourne. Contrôlée par l'Etat depuis la création en 1958 de l'EPAD (Etablissement public d'aménagement de la Défense), la gestion du quartier d'affaires sera transférée le 1er janvier prochain aux collectivités locales.

Le projet de loi sur le statut de Paris et l'aménagement métropolitain, présenté ce mercredi matin en Conseil des ministres, entérine ce transfert du pouvoir de l'Etat aux collectivités locales, à travers la fusion des 2 établissements publics actuels (Epadesa et Defacto) et la création d'un nouvel établissement public local.

Le département des Hauts-de-Seine devrait occuper une grande partie des sièges du conseil d'administration de cette nouvelle structure, suivi par les 4 communes sur lesquelles s'étend la Défense (Courbevoie, Puteaux, Nanterre et La Garenne-Colombes), la métropole du Grand Paris et le conseil régional d'Ile-de-France. L'Etat ne conservera qu'un ou deux sièges. La présidence de ce nouvel établissement devrait logiquement revenir au président du conseil départemental du 92, Patrick Devedjian.

La raison de ce transfert est essentiellement financière. Le quartier a vieilli et a besoin de gros travaux. Sa simple "remise en état" a été évaluée à 500 millions d'euros, dont 150 millions pour la seule mise aux normes des tunnels. "Il faut investir 50 millions par an pendant dix ans", estime Patrick Devedjian. Les collectivités, qui récupèrent la fiscalité des entreprises de la Défense, devront s'entendre pour financer ce qui autrefois était de la seule charge de l'Etat.

(photo : Flickr)