Logement Flux

VIDEO La municipalité de Puteaux refuse de soutenir la fondation Abbé Pierre

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé d'accorder une subvention à la fondation Abbé Pierre qui lutte pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Nous avons demandé le déblocage d'une aide de 100.000 euros. "Nous n'avons jamais autant dépensé pour çà", nous a répondu la maire LR. Mais Joëlle Ceccaldi-Raynaud a au cours de la même séance du conseil municipal décidé de consacrer 200.000 euros pour un voyage à New York !!!

Voici l'intervention de la conseillère municipale Bouchra Sirsalane en séance : 

"Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris. Fondateur du mouvement Emmaüs dont la fondation Abbé-Pierre et de nombreuses associations pour le logement des défavorisés, il consacra sa vie aux plus démunis.

La ville lui a rendu un hommage dans le puteaux infos du mois de février : « Jusqu'à sa mort, le 22 janvier 2007 il n’a cessé de se battre pour les malheureux. La France pleure son petit frère disparu. Rappelez-vous le 1er février 54… Saviez-vous que le film Hiver 54 fut tourné dans les salons de l’hôtel de ville en 1989 ? Dans un petit coin de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Puteaux, l’Abbé Pierre regarde Lambert Wilson jouer son propre rôle. Non par vanité mais pour s’assurer que l’on parle bien des malheureux et de la misère. Le temps d’un tournage, l’hôtel de ville de Puteaux fait renaître l’hôtel Royal, rue de La Boétie, qui accueillit des centaines de sans abris après l’appel d’urgence de l’Abbé Pierre, durant l’hiver 54. »

La fondation Abbé Pierre lutte contre le mal logement depuis des années et pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Elle accueille et oriente les personnes en difficulté de manière inconditionnelle, et lutte contre toutes les formes d’injustice et de discrimination dans le logement. Les missions de la fondation sont nombreuses, elle s'engage dans :

  • La construction et la réhabilitation de logements : Par exemple en 2012, la Fondation a lancé son 3e programme de construction de logements très sociaux intitulé « Toits d’abord », qui permet de produire des logements à loyer très social dont l’ensemble du coût d’usage, notamment les dépenses énergétiques, est maîtrisé. Et depuis 2005, la Fondation a construit plus de 9 000 logements accessibles aux personnes en difficulté et permis à des milliers de personnes de vivre dignement dans leur logement.
  • L'amélioration de l'habitat : Rendre l'habitat est une mission centrale de la Fondation. Depuis 2007, la Fondation finance un programme national d'éradication de l'habitat indigne, « SOS Taudis ». Rappelons qu'aujourd'hui, près de 4 millions de personnes vivent dans des conditions insupportables.
  • L'accompagnement et le conseil des familles, dans l'accès aux droits liés au logement : la Fondation Abbé Pierre soutient les associations qui accompagnent les ménages dans leurs démarches administratives et juridiques.
  • Dans l'accueil et le soutien des personnes en grande difficulté : En effet, La Fondation possède un réseau de 30 Boutiques Solidarité et 35 Pensions de famille réparties sur tout le territoire. Ces structures s'adaptent sans cesse aux besoins des personnes en grande difficulté qu'elles accueillent et soutiennent. 213 personnes sont salariées dans les Boutiques Solidarité et 245 bénévoles contribuent régulièrement à l'accueil. Elles sont ouvertes en moyenne 274 jours au cours de l'année.
  • A interpeller les pouvoirs publics : Tout au long de l'année et plus particulièrement chaque 1er février, la Fondation analyse les problématiques du mal-logement et interpelle les pouvoirs publics afin que le droit au logement pour tous soit effectif.
  • A sensibiliser sur le mal logement : Pour que la lutte contre le mal-logement soit une priorité nationale, une prise de conscience doit s'opérer et chacun doit comprendre la dimension de ce problème de société.

Nous demandons au conseil municipal de Puteaux décide d’accorder 100.000 euros à la Fondation Abbé-Pierre pour son combat en faveur de l’accès au logement des plus défavorisés".  


VIDEO La municipalité de Puteaux rejette la création d'une mission de relogement pour les expropriés de la ZAC des Bergères

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé la création d'une mission de relogement pour les expropriés de la ZAC des Bergères, sur le haut de la ville. Mais la majorité municipale a REJETÉ cette proposition défendue en séance par la conseillère municipale Bouchra Sirsalane.

Plusieurs familles habitent toujours aux Bergères dans les quelques bâtiments encore debout. Ils occupent des logement insalubres et impropres à l'habitation. Ces habitants devraient être relogés depuis longtemps. Mais la municipalité, qui en a l'obligation, fait traîner les choses, espérant peut-être que ces habitants, par découragement, s'en aillent d'eux-mêmes.

La proposition de l'opposition d'une mission de relogement aurait permis de mobiliser tous les services sociaux, les bailleurs sociaux, pour reloger ces Putéoliens dans la transparence. Mais la maire préfère traîtrer au cas par cas dans le secret de son cabinet, pour le plus grand malheur de beaucoup d'habitants abandonnés à leur sort. 


Logement, culture, éducation : les propositions de l'opposition au conseil municipal de Puteaux

DSC_0109Lors de la séance du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, l'opposition présentera 3 voeux sous forme de propositions sur le logement, l'éducation et la culture.

Mesure d'accompagnement relogement prioritaire Zac des Bergères :

La ville de Puteaux a pris l'initiative de réaliser une zone d’aménagement concerté (ZAC) autour de la place des Bergères, sans mettre en place en amont un accompagnement social pour chaque famille délogée par l’effet de cette opération. Des familles occupent encore actuellement des logements insalubres et impropres à l'habitation. Elles sont en attente d'un logement HLM depuis de nombreuses années. Or, la ville de Puteaux envisage de les déloger sans leur garantir ce relogement, alors qu'elle est dans l'obligation de le faire.

Considérant l’obligation de relogement encadrée et définie par les articles L314-1 et suivants du code de l’urbanisme, nous proposons la création d'une mission relogement spécifique pour ces familles des Bergères, en collaboration avec les partenaires locaux concernés (centre communal d’action sociale, autres services sociaux, service logement de la ville, bailleurs sociaux, etc).

Cette obligation de relogement respectera les normes minimales d’habitabilité. Les logements proposés devront être en bon état d’habitation, remplir les conditions normales d’hygiène et de sécurité, et satisfaire aux besoins personnels et familiaux, ainsi qu'aux possibilités financières des occupants.

Fondation-Abbe-pierre-logoDon à la Fondation Abbé Pierre :

Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris. Fondateur du mouvement Emmaüs dont la fondation Abbé-Pierre et de nombreuses associations pour le logement des défavorisés, il consacra sa vie aux plus démunis.

La ville lui a rendu un hommage dans le puteaux infos du mois de février : « Jusqu'à sa mort, le 22 janvier 2007 il n’a cessé de se battre pour les malheureux. La France pleure son petit frère disparu. Rappelez-vous le 1er février 54… Saviez-vous que le film Hiver 54 fut tourné dans les salons de l’hôtel de ville en 1989 ? Dans un petit coin de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Puteaux, l’Abbé Pierre regarde Lambert Wilson jouer son propre rôle. Non par vanité mais pour s’assurer que l’on parle bien des malheureux et de la misère. Le temps d’un tournage, l’hôtel de ville de Puteaux fait renaître l’hôtel Royal, rue de La Boétie, qui accueillit des centaines de sans abris après l’appel d’urgence de l’Abbé Pierre, durant l’hiver 54. »

Le conseil municipal de Puteaux décide d’accorder 100.000 euros à la Fondation Abbé-Pierre pour son combat en faveur de l’accès au logement des plus défavorisés.


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Développement de la culture dans les écoles de Puteaux et sauvegarde du vieux cinéma :

Parce que la culture et l’éducation doivent faire partie des priorités de la commune de Puteaux, nous proposons de transformer le vieux cinéma du 3 rue Gerhard en lieu culturel et artistique dédié aux enfants des écoles.

Nous demandons à la municipalité de modifier son projet d’agrandissement de l’école Parmentier afin de préserver l’intégrité de ce bâtiment historique.

Conserver les volumes de cette ancienne salle de spectacles, et la dédier aux activités culturelles, permettra d’approfondir le développement des classes CHAM / CHAD (à horaires aménagés musique et danse), ainsi que des classes à PAC (projet artistique et culturel), comme que nous le proposions dès 2014. Ou encore, de faire enfin participer les écoles de Puteaux à l’initiative Traverses 92, qui permet aux classes du département de présenter des projets artistiques et culturels. 
Plus globalement, le Projet Educatif Territorial (PEDT) de Puteaux doit être totalement revu pour lui donner de l’envergure.

A l’heure où les innovations dans les écoles de France se multiplient (par exemple en appliquant l’approche Montessori au sein d’écoles publiques), Puteaux devrait être en pointe sur ce combat, si important pour l’avenir de nos enfants.


Un maire-adjoint LR de Puteaux, gagnant 7.500 euros nets, logé en HLM

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Le journal de 20h de France 2 a diffusé mercredi un reportage sur les locataires riches dans les HLM. Parmi les exemples donnés, il y a des élus Les Républicains de Puteaux, l'un haut fonctionnaire; rémunéré 7.500 euros nets, et l'autre multi-propriétaire.

Extrait : 

"A Puteaux, Hauts de Seine, deux élus municipaux vivent dans des logements sociaux. Le premier loge dans un 3 pièces. Mais il est aussi propriétaire de trois appartements. Dont un qu’il a vendu il y a 5 mois : 228 000 euros. Tous ces biens sont à quelques minutes de son logement social…

Le deuxième vit dans 72 mètres carrés. Élu municipal, il est aussi haut fonctionnaire au ministère de l’intérieur. Selon nos informations, il gagnerait 7500 euros nets par mois. Un chiffre qu’il conteste. Pour avoir une idée des loyers pratiqués dans cette résidence, nous nous sommes procuré la quittance de loyer d’un logement équivalent à celui de nos deux élus. Pour 70m2 le loyer s’élève à 548 euros hors charges. Trois fois moins cher que dans le privé ! ... "

VIDEO A VOIR ICI

Les élus de Puteaux concernés ont répondu à France 2 qu'ils avaient le droit d'entrer dans un logement HLM. Je mets en doute cette affirmation pour 2 raisons :

  • Qui contrôle les revenus du candidat à un logement HLM ? L'office HLM qui est dirigé par... la maire de Puteaux.
  • Dans une situation de pénurie, l'obtention d'un logement HLM ne dépend pas tant de votre situation personnelle que du piston qui vous permettra d'être placé sur le haut de la pile (des milliers de demandes de logements sociaux sont en attente à Puteaux).

La lutte contre la corruption des élus passe aussi par cette question de l'accès aux logements subventionnés par de l'argent public.

Christophe Grébert


HLM à Puteaux : un logement de 100m2 pour un homme seul gagnant 100.000 euros par an

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L'Office HLM de Puteaux, présidé par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire LR de Puteaux, semble vouloir attribuer un logement de 100m2 à un homme seul gagnant 100.000 euros/an.

Cet homme est directeur dans une grosse société qui est en contrat avec la ville de Puteaux et l'OPH communal. Il est propriétaire d'un logement dans le département des Hauts-de-Seine. Il n'a donc absolument pas besoin de la solidarité de la collectivité pour se loger.

Pour ce logement HLM de 100m2 très bien situé, il devrait payer seulement 800 euros de loyer mensuel (surloyer y compris), soit un tarif largement inférieur à celui du marché, la différence étant supportée par les contribuables.

Alors que l'OPH vient d'être condamné à 1 million d'euros d'amende, suite notamment à des "anomalies" dans les attributions de logement, l'office de Puteaux ne changerait-il pas ses méthodes ?

Je demande à l'OPH de renoncer à cette attribution de logement. Et je rappelle que des dizaines de familles putéoliennes vivent dans des logements insalubres. Si elle veut aider des gens, c'est à ces familles que notre maire devrait plutôt penser. 

Christophe Grébert


Un mois et demi après l'incendie de son immeuble à Puteaux, Janine est toujours à l'hôtel, sans solution de relogement

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Janine s'apprête à passer Noël dans une petite chambre d'hôtel de Puteaux. Elle y campe depuis 1 mois et demi, depuis son évacuation par les pompiers de son logement insalubre de la rue Jean Jaurès suite au déclenchement d'un incendie.

Le nouveau propriétaire de l'immeuble, Vinci Immobilier, a pris en charge l'hôtel de Janine, promettant de tout faire pour la reloger, comme la loi l'y contraint. Mais jusqu'à présent aucune solution n'a été trouvée pour cette femme qui a tout perdu : ses meubles, ses vêtements... et sa santé, ce qui l'empêche pour l'instant de retravailler. 

Face à ce drame humain, la maire de Puteaux (la ville la plus riche de France qui dépense des millions d'euros rien qu'en fêtes et cadeaux de Noël), ignore malheureusement totalement Janine, comme le constate tristement l'association Citoyens Puteaux sur son site

"L’OPH de Puteaux n’a pour l’instant pas apporté d’aide à Madame Sancé, malgré le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement. Il y a pourtant des appartements libres dans le parc HLM de Puteaux. Mme Sancé réside dans la commune depuis 1999. Sa demande est reconnue comme prioritaire DALO depuis plusieurs années".

Cette affaire montre à quel point la maire LR de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est sans aucun coeur. Elle a refusé de reloger Janine dans les HLM de la commune. La maire ne veut pas de "racaille". C'est à dire de pauvre. On se demande dans cette histoire qui est la "racaille". Un jour tout cela devra changer.
Christophe Grébert