Les Ceccaldi ont fait Flux

Marché du chauffage de La Défense : Charles Ceccaldi-Raynaud accuse sa fille dans le livre "Sarko et Cie"

9782809805413-G Dans "Sarko et Cie, la République des copains et des réseaux", l'auteur Ian Hamel résume les différents affaires qui ont marqué la carrière politique de Nicolas Sarkoy, depuis son élection comme maire de Neuilly jusqu'à son arrivée à l'Elysée. L'ex-député de Neuilly-Puteaux connait bien la famille Ceccaldi-Raynaud : Charles et Joëlle ont été, tour à tour, ses suppléants à l'Assemblée.

Le journaliste consacre plusieurs chapitres à La Défense et à ses dossiers judiciaires, notamment celui de l'attribution du marché du chauffage et de la climatisation des tours du quartier d'affaires. L'enquête lancée il y a une dizaine d'années semble au point mort. Interrogé par Ian Hamel, Charles Ceccaldi-Raynaud, l'ancien maire de Puteaux, accuse sa fille d'avoir perçu de l'argent.

Extrait :

"(..) En cause, un virement suspect de 750.000 euros au Luxembourg lors de la signature du marché, non éclairci à ce jour. Charles Ceccaldi-Raynaud affirme qu'il a bien eu vent de rumeurs de pots-de-vin autour de ce marché public, mais clame son innocence (..). Un conseiller financier installé au Luxembourg a, pour sa part, confirmé l'existence de possibles détournements de fonds portant sur 15 millions d'euros.
Lors des deux entretiens qu'il nous a accordés à son domicile de Puteaux en avril et octobre 2010, Charles Ceccaldi-Raynaud a clairement accusé sa fille Joëlle d'avoir perçu de l'argent dans ce dossier, nous indiquant le nom de la banque dans laquelle l'argent avait été déposé (..). "Quand la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez a perquisitionné le domicile de ma fille, puis quelques mois plus tard son bureau à l'Assemblée nationale en 2003, cet argent a été placé dans des assurances-vie", assure "le renard argenté des Hauts-de-Seine". "Pour plus de discrétion les rendez-vous ne se tiennent plus à Luxembourg, mais à Metz. Le juge d'instruction possède toutes les preuves. Les mises en examen ne vont pas tarder à tomber. Ma fille étant présidente de l'Epad, ça va faire du bruit!", se réjouit Charles Ceccaldi-Raynaud en guerre ouverte contre sa fille. Depuis cette déclaration, qui remonte à une année, rien n'a bougé dans ce dossier, qui prend la poussière au palais de justice (..)".


Revue de Presse : "Puteaux va armer ses policiers municipaux" (Le Parisien)

11 Le Parisien, dans son édition des Hauts-de-Seine, annonce que "Puteaux va armer ses policiers municipaux". Le journal reprend une information publiée la semaine dernière sur MonPuteaux : "La ville de Puteaux achète 64 revolvers 38 special".

Dans l'article, Le Parisien me cite : j'explique que le maire de Puteaux n'a organisé aucun débat en conseil municipal sur ce sujet. "Faux" fait-elle répondre au journal, affirmant que la question avait été abordée dans le mensuel de la ville de novembre. Mais un article dans "Puteaux infos" ne suffit pas ! C'est lors du conseil municipal que le sujet aurait du être débattu. "La maire n’a aucune obligation à inscrire un débat sur l’armement de la police à l’ordre du jour du conseil", fait répondre Joëlle Ceccaldi au Parisien. Aucune obligation ? Le maire fait alors tout ce qu'il veut ? Ce n'est pas ma conception de la démocratie locale. Sur un sujet aussi important, les élus du conseil municipal auraient du être informés et consultés. Ce qui n'a pas été le cas. "La maire rendra compte au conseil, dans une communication, quand le marché sera signé", fait encore savoir Joëlle Ceccaldi au Parisien. Une simple "communication" une fois le marché signé... quelle déconsidération pour le conseil municipal ! Joëlle Ceccaldi-Raynaud est dans la "communication", pas dans l'action politique. Elle l'avoue elle-même. Enfin, le maire explique avoir pris la décision d'armer la police municipale "après le drame de Villiers-sur-Marne". Elle agit ainsi comme son mentor Nicolas Sarkozy : sur l'émotion, pour faire un coup. Mais l'action politique demande de la réflexion. Cela exige de prendre du recul sur les choses, surtout sur un sujet aussi grave que d'introduire dans notre commune 64 revolvers "38 special".


Les Ceccaldi-Raynaud de Puteaux vus par Rue89

Rue89
 

Rue89 publie une enquête sur Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud. Le maire UMP de Puteaux, "une autre fille de", pourrait devenir président de l'EPAD, selon le site d'information.

A LIRE EGALEMENT SUR MONPUTEAUX :

- La Guerre des Ceccaldi,
- L'UMP de Puteaux, ce douloureux problème,
- Le Harcèlement de la maire de Puteaux contre MonPuteaux.com,
- Joëlle Ceccaldi condamnée pour diffamation homophobe,
- Quand j'étais interdit de mairie.


Je dénonce le système mafieux des Hauts-de-Seine dans l'Echo d'Ile-de-France

Publié sur www.grebert.net :

3243830722_d5f8b475ee L'hebdomadaire régional "Echo d'Ile-de-France" dans son numéro de cette semaine (n°1076) m'accorde une pleine page. J'y explique les raisons de mon engagement politique à Puteaux et dans les Hauts-de-Seine. Une interview qui j'en suis conscient ne va pas plaire à tout le monde. Toutes les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire... Mais faire de la politique autrement, c'est aussi casser certaines mauvaises habitudes. Et dans notre département, nous en avons ! Extrait :

"Les Hauts-de-Seine forment l'un des départements les plus riches de France. Il y a un affairisme immobilier avec des intérêts, des territoires et beaucoup d'argent qui permet d'entretenir des cours, des clans. Il y a un système mafieux qui s'est développé qui n'a rien à voir  avec la démocratie. Je suis entré en politique car mes valeurs se situent à l'opposé de ce système que j'ai sous les yeux...".

Dans cette interview vérité, je parle en toute franchise notamment de la situation au MoDem de Puteaux, des dépenses folles du maire de Puteaux, des procès en cascade lancés contre moi, du quartier de La Défense, etc...

Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux

(photo : Flickr)


Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud convoqués pour "escroquerie" devant le Tribunal de Nanterre

Tribunalnanterre_1L'actuel et l'ancien maire UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine), Joëlle et Charles Cecaldi-Raynaud, étaient convoqués cet après-midi devant le tribunal de Nanterre. Le responsable d'une société qui a assuré pendant une dizaine d'années l'entretien et la fourniture de matériel pour les cuisines municipales de Puteaux a saisi la justice pour récupérer 20.000 euros que la commune refuse de lui payer. Le conflit entre cette entreprise et la municipalité remonte a il y a plus de 10 ans : c'est la fameuse affaire des casseroles. Ce chef d'entreprise accuse notamment Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud d'escroquerie et de faux témoignage, en ayant fait réaliser par la ville puis manipulé un audit afin de ne pas régler ses factures. Dans sa plainte, ce patron explique qu'on lui a demandé de créer différentes sociétés. Il s'agissait, selon lui, de fractionner les marchés pour que la municipalité n'ait pas à lancer des appels d'offres publics.
A l'audience, aujourd'hui, Joëlle Ceccaldi-Raynaud était représentée par un avocat (ses frais de défense sont pris en charge par la municipalité : une décision votée le 9 juillet par la majorité et sur laquelle je me suis abstenue), mais Charles Ceccaldi-Raynaud n'était ni présent, ni représenté. Le présidence a fixé au 10 février 2009 l'audience contradictoire. Cette fois, l'ancien maire, principal témoin de cette affaire, sera-t-il là ?

(photo : monputeaux.com)


Joëlle Ceccaldi fait se marrer le Canard Enchaîné

U4581_01Dans son édition du 13 août, le Canard Enchaîné cite "Puteaux infos" à propos de la polémique sur la tour Nouvel à La Défense :

Relevé dans la bouche de la députée maire putéolienne Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP) : "Je suis une femme de dialogue, M. Jean Nouvel également" Commentaire du Canard : Le célèbre architecte est donc une femme, première nouvelle!

Bravo à ce nouveau coup de force du service communication de la mairie de Puteaux ! Comment faire parler de notre maire en plein coeur de l'été ! Joëlle Ceccaldi a bien fait d'utiliser l'argent de nos impôts pour renforcer ce service ! :) Pour une fois, j'approuve !