Les Ceccaldi en font trop Flux

Quand le maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud plagie... François Mitterrand

JeannedarcLe magazine "Puteaux infos" de juin 2012 reproduit, page 7, le discours du maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud prononcé le 13 mai dernier en hommage à Jeanne d'Arc. Un discours copié sur une allocution prononcée à Orléans en mai 1989 par... François Mitterrand. 

"Jeanne nous touche, parce qu’elle est celle qui rassemble à l'heure où la France est confrontée aux plus grands dangers et sans doute y parvient-elle d’autant mieux qu’elle ne veut rien pour elle et tout pour le pays", a notamment déclaré le maire de Puteaux.

C'est un plagiat presque parfait d'un discours prononcé par l'ancien président socialiste. Extrait du texte original  :

"Jeanne nous touche, parce qu'elle est celle qui rassemble à l'heure des plus grands dangers et sans doute y parvient-elle d'autant mieux qu'elle ne veut rien pour elle et tout pour le pays", a dit François Mitterrand il y a 23 ans, pour le 560ème anniversaire de la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud (ou plutôt celui qui écrit ses discours) a de bonnes références. Mais elle aurait pu citer l'auteur qui l'inspire !

Vous aussi trouvez les auteurs plagiés par le maire de Puteaux...

(photo : page 7 du "Puteaux infos" de juin 2012)


Conseil municipal de Puteaux : 1 seule caméra braquée sur le maire UMP

5906499632_79fb628726 Depuis le mois de mars et l'élection cantonale marquée par une victoire serrée du fils du maire (52/48 pour moi), le conseil municipal de Puteaux n'était plus filmé. Cela a permis aux élus de la majorité de se comporter comme des sauvages lors de la séance du mois de juin : l'élu Vert a failli être frappé par Vincent Franchi, le fils de sa mère, et j'ai été exfiltré de la salle du conseil par 4 policiers !
Pas de caméra = pas de témoin.
L'opposition a aussitôt alerté le préfet des Hauts-de-Seine sur ces graves incidents. "Nouveaux dérapages au conseil municipal de Puteaux", a titré Le Parisien.

Surprise hier soir au conseil municipal de Puteaux : une caméra avait été réinstallée, mais une seule... braquée sur le maire (photo ci-contre). Joëlle Ceccaldi-Raynaud est seule a être filmée. Les élus de l'opposition disparaissent de l'image !

Voilà une nouvelle preuve de l'esprit très démocratique de la majorité UMP de Puteaux ! ;)))

Cette séance se déroule relativement bien. Les élus de la majorité ont reçu visiblement pour instruction de ne pas être bruyants. Ils se tiennent à carreau, tels des élèves grondès par le surveillant général. Le maire, elle, multiplie les attaques personnelles. La règles vaut pour les autres, mais pas pour elle.

 (photo : Flickr)


"Puteaux Info" : Payé par le contribuable, au service de la famille Ceccaldi-Raynaud

Logo-EELV-fond-blanc Voici Artice publié sur le site des Verts de Puteaux :

Les dérives révélatrices d’une certaine emprise politicienne dans "Puteaux Info", on en relève à longueur d’années. Les messages électoraux subliminaux distillés au fil des numéros via des sujets locaux et servant les intérêts et l’image de la majorité pour ne pas dire de la famille dirigeante, il y en a à chaque parution avec une nette augmentation avant et après un scrutin local ou régional. Mais, depuis l’implication de Vincent Franchi dans la politique municipale et plus encore, depuis sa candidature aux élections Cantonales, cela a pris des allures de prosélytisme que seuls les plus farouches adversaires de la démocratie peuvent absoudre et accepter !

Dans le numéro 238, la couverture du Puteaux Info était entièrement dédiée à Vincent Franchi, « notre » élu au conseil Général des Hauts-de-Seine. Aurait-elle été dédiée à un ou une autre élu(e) le 27 mars le cas échéant ?

Dans le numéro 239, dernier en date, ce ne sont pas moins de 6 pages qui consacrent l’image de Vincent Franchi avec, comme si le dernier numéro n’avait pas suffi à faire comprendre l’hégémonie d’une vision politique en perte de vitesse, un « reportage » sur le travail de cet élu en tant que Président de la Commission Petite Enfance au département s’étalant sur une pleine page et encensant un mandat avec 2 mois de recul seulement !

Plus, les inévitables articles, encarts, photos du toujours adjoint au maire à qui on essaie de donner une stature plus imposante depuis la fin du mois de mars… il faut dire qu’après ses frasques et insultes distillées nerveusement à ses adversaires lors des résultats du second tour, il y a du boulot en termes de communication et d’image !

Combien de temps allons nous devoir supporter cette utilisation à des fins politiciennes et personnelles du journal municipal, payé par TOUS et censé nous représenter TOUS ?


Cantonale 2011 à Puteaux : l'UMP investit le fils du maire !

Franchi Les élections à Puteaux sont décidément une histoire de famille. L'UMP des Hauts-de-Seine vient en effet d'investir Vincent Franchi pour la cantonale qui aura lieu dans notre ville en mars 2011. Vincent Franchi est le fils du député-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, mais aussi le petit-fils de l'actuel conseiller général de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud.

Cela fait plusieurs années que Joëlle Ceccaldi-Raynaud pousse son fils sur le devant de la scène. Il est en photo chaque mois dans le journal municipal distribué à 22.000 exemplaires (photo ci-contre : extrait du sommaire du journal municipal "Puteaux infos" de septembre 2009). Sur l'année écoulée (entre octobre 2009 et septembre 2010), pas moins de 56 photos de Vincent Franchi ont été publiées dans "Puteaux infos" ! Une véritable campagne de propagande au service de la carrière politique du jeune homme.

Sans diplôme, ni aucune expérience professionnelle, Vincent Franchi devient en 2005 assistant du sénateur des Hauts-de-Seine Jean-Pierre Fourcade. Celui-ci a été réélu au Sénat grâce notamment aux voix de grands électeurs de Puteaux. Joëlle Ceccaldi était 2e sur sa liste. "C'est un jeune qui a de la méthode", dit Jean-Pierre Fourcade de Vincent Franchi. L'assistant est donc chargé de trier le courrier du sénateur. C'est la seule activité qu'on lui connaisse.

La guerre au sein de la dynastie !

A Puteaux, Vincent est surtout à l'origine en 2003 du scandale qui a opposé sa mère à la police nationale : son fils ayant eu un PV pour s'être garé sur le trottoir, la députée avait débarqué furieuse au commissariat local pour exiger des explications ! Elle avait menacé les policiers, leur rappelant qu'elle était la suppléante du ministre de l'intérieur de l'époque... un certain Nicolas Sarkozy.

En 2008, Joëlle Ceccaldi met son fils en bonne position sur sa liste à l'élection municipale. Elle fait ainsi coup double : elle élimine son père contre lequel elle est en guerre et elle fait de son fils son adjoint chargé de la culture et de l'enseignement. Une délégation qui avait été la sienne lorsque son père était maire.

Charles Ceccaldi-Raynaud avait aussi fait élire sa fille au conseil général des Hauts-de-Seine en 1989. Elle obtiendra même une vice-présidence à la jeunesse sous la présidence de Charles Pasqua. Joëlle Ceccaldi aimerait que son fils suive le même chemin... et pourquoi pas lui succède à la mairie en 2014.

Mais une chose coince encore : le grand père, Charles Ceccaldi-Raynaud, fait savoir qu'il ne veut pas de Vincent au conseil général. A 85 ans, le papy menace de présenter une contre-candidature indépendante à droite, voire de se représenter lui-même !

La guerre des Ceccaldi continuera donc en mars prochain dans le canton de Puteaux.

(photo : extrait du sommaire du journal municipal "Puteaux infos" de septembre 2009)


Conseil municipal de Puteaux : REDESCENDRE SUR TERRE (Sylvie Cancelloni)

Publié sur le blog de Sylvie Cancelloni :

440240776_43ea25ab36 Lors du dernier conseil municipal de Puteaux, le 29 janvier, à l’injonction de Christophe : « Quittez votre habit de bonne fée, Madame, le monde ne se dirige pas à coup de baguette magique »,  le Maire répondait en minaudant : « Oui, c’est cela, je suis une bonne fée qui veut le bonheur des Putéoliens »…

 

Je crois que nous sommes là au cœur du fameux « cas d’école » de Puteaux : une famille nous veut du bien, depuis 30 ans… et, du haut de l’Olympe, mûrit un vrai projet pour nous. Les Romains avaient le cirque et le pain. Les paternalistes la carotte et le bâton. Les « dames patronesses » tricotaient des pulls de même couleur pour reconnaître « leurs » pauvres… Et nous, nous avons la famille Ceccaldi…


Comment ne pas sourire ? Le bonheur relèverait donc d’un programme politique ? On pourrait voir sur l’affiche : « Votre bonheur m’intéresse », ou : « Là où je passe, malheur trépasse » ?


Nous croyions élire un maire, mais c’est une bônne mère (avé l’assent) qui nous est donnée, pour nous conduire, telle une figure de proue fendant la tempête, sur un chemin de félicité. Et quand les enfants que nous sommes, qui pose une question, qui suggère un autre chemin, qui demande à s’arrêter pour récupérer, elle nous assène un vigoureux : « tais-toi et marche, c’est pour ton bien »


Mais l’infaillibilité n’est pas de ce monde ! Il y aurait même de la faille dans le système…  Et si notre bônne mère s’égarait ? Si elle péchait par orgueil ou par vanité, en ne prenant pas assez la mesure des obstacles ? Son père évoque son incompétence, et ce n’est pas gentil. Mais si c’était vrai ? Des employés municipaux, des familles, des personnes, des gens normaux quoi, disent se sentir exclus, ignorés, même repoussés. Et si c’était vrai ? Quand l’opposition lui adresse un  message unanime d’ouvrir les yeux et de redescendre sur terre : et si c’était vrai ?


Pour le moment, le clientélisme de Puteaux se porte plutôt bien. Il fleurit même un joli parterre de copines du Maire sur Facebook. Mais l’avenir n’est plus tout rose ! On a mangé notre pain blanc ! L’espoir n’est pas au vert ni l’horizon tout bleu… Ripoliner la ville couleur « conte de fée » ne suffit plus…


L’élaboration de la politique budgétaire est le moment de se dire ce qui ne va pas.

C’est le moment de regarder la réalité en face.

Le moment de s’exposer, de s’adapter, d’inventer…

Las…


Immuable, notre grande Timonière nous dit tenir le cap. Lequel ? Vers où ? A quel prix ? Pour qui ? Est-ce un pic ? Est-ce un roc ? Un abîme ? On tremble. Au secours !


Sylvie Cancelloni

Conseillère municipale MoDem de Puteaux

(photo : Flickr, archives)


Le maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, perd (encore) un procès contre un blogueur !

Libe20050621Comme le souligne Le Monde du Blog, cette fois, je n'y suis pour rien ! Joëlle Ceccaldi-Raynaud vient de perdre un nouveau procès contre un blogueur. Abadinte, un jeune militant socialiste, avait écrit il y a plus d'un an une note de fort mauvais goût sur la députée-maire UMP de Puteaux. Il écrivait notamment : "La maire de Puteaux fait sa P... Elle se vend, offre des cadeaux, promet tout et son contraire...". Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui fait surveiller de près tout ce qui se dit sur elle sur internet, avait aussitôt porté plainte pour diffamation, utilisant comme d'habitude un avocat payé par la mairie. Mais celui-ci a mal rédigé la plainte : au lieu de poursuivre pour "injure", il a poursuivi pour "diffamation" ! Saisie, la 17e chambre correctionnelle de Paris, spécialisée dans les affaires de presse, n'a pu que relaxer le blogueur, constatant que sa note était injurieuse, mais pas diffamatoire : le propos, écrit le Tribunal, "n'affirme ni n'insinue que (le maire) achèterait les électeurs ou se livrerait à des actes pénalement répréhensibles". Le propos est "injurieux", poursuit le Tribunal, mais le plaignant "n'a malheureusement pas fait le choix de poursuivre cette qualification". Enorme bourde de l'avocat du maire de Puteaux !

Encore beaucoup d'argent public dépensé pour rien ! Même si je désapprouve les propos très maladroitement exprimés de ce jeune internaute, je désapprouve encore plus l'utilisation de la justice faite par le maire de Puteaux. Ce n'est pas en cherchant à les faire taire que Joëlle Ceccaldi-Raynaud se fera respecter des blogueurs, mais c'est en adoptant un comportement qui ne prête pas autant à la critique. Nous en sommes malheureusement très loin. Puisque rappelons que le maire de Puteaux, qui se plaint sans cesse de qu'on dit sur elle sur le web, a elle même été lourdement condamnée pour avoir diffamer sur internet. Extraordinaire paradoxe.
Christophe Grébert

SUR LES PROCES ENTRE LE MAIRE DE PUTEAUX ET MONPUTEAUX.COM :
Procès
Procès 2
Procès 3
Procès 4

(photo : une de Libé du 21 juin 2005)