La Defense Flux

OXYGEN, une nouvelle entrée pour le quartier d'affaires de la Défense

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La station de métro "Esplanade de la Défense" située à l'entrée du quartier d'affaires, côté pont de Neuilly, va être complètement réaménagée. Au printemps 2017, le lieu accueillera des restaurants rapides, des salles de séminaires, ainsi qu'un espace de "coworking", le tout sur 1.500 m2.

L'établissement public Defacto a confié la réalisation de ce projet à 4 sociétés privées : AVEC Invest, Green Food Development, Liquid Corp et M. Elles exploiteront les espaces commerciaux. Montant de l'investissement : 5 millions d'euros.

Defacto place le projet sous le signe du "développement durable" et promet des "produits bio" dans les futurs restaurants. Le projet a d'ailleurs été  baptisé "Oxygen". Sur les premières images d'architecte, la verdure domine, en effet.
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Grand Paris : Patrick Balkany et Joëlle Ceccaldi ont été élus vice-présidents du territoire Paris Ouest La Défense

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Sans surprise, lors de la réunion inaugurale du nouveau territoire du Grand Paris regroupant les communes de la Défense, Jacques Kossowski, député-maire de Courbevoie, a été élu président pour 2 ans.

Il aura notamment pour vice-présidents Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, et Patrick Balkany, député-maire de Levallois. La première sera responsable des commandes publiques et le second de l'assainissement. Des sujets qu'ils connaissent parfaitement bien !

Pour info, voici la "Charte de gouvernance" du territoire : Charte de gouvernance (pdf)


Le quartier de la Défense sous protection renforcée

18186585502_fcca7f08be_zSuite aux attentats de vendredi à Paris et à la neutralisation d'une équipe de terroristes hier à Saint-Denis, la question de la sécurité à la Défense ressurgit. Il n'y a pas de menace directe. La protection du quartier d'affaires, qui accueille chaque jour près de 200.000 salariés, a cependant été renforcée.

"Nous allons sans doute demander des renforts militaires, afin d'avoir des patrouilles statiques et dynamiques pour rassurer et dissuader" indique le préfet des Hauts-de-Seine Yann Jounot dans une interview au journal Le Parisien 92.

De son côté, Defacto, l'établissement public de gestion de la Défense, rappelle que le quartier est depuis janvier déjà placé en niveau «alerte attentat», le plus élevé du plan Vigipirate. Dès samedi 14 novembre, précise Defacto, la sécurité a encore été renforcée par :
     - une présence accrue des forces de l’ordre (policiers, militaires...),
     - un niveau de vigilance renforcée de la part de Defacto (contrôle d’accès, vidéoprotection...),
     - des mesures spécifiques pour contrôler les accès (piétons et livraisons) à chaque bâtiment, mises en place par chaque gestionnaire selon les recommandations de la Préfecture des Hauts-de-Seine.

Cette protection s'applique en particulier au centre commercial des 4 Temps, le plus fréquenté de France, avec 45 millions de visiteurs par an.

L'ouverture de la 21e édition du marché de Noël est décalée à vendredi ou samedi, en raison d'un retard d'installation des 300 chalets dû justement au renforcement de ces mesures de sécurité.

Nouvel espace de sports et de loisirs du quartier, l'ouverture de CNIT Move est reportée


Les pots-de-vin introuvables du marché du chauffage de la Défense (3e partie de l'enquête de Médiapart sur Puteaux)

MediapartLe site Médiapart a publié la 3e partie de son enquête sur l'affaire du chauffage de la Défense dans laquelle Charles Ceccaldi-Raynaud est mis en examen pour corruption et sa fille Joëlle entendue comme témoin assistée.

Cette nouvelle partie porte sur le fond de l'affaire : l'attribution du marché du chauffage et de la climatisation des 3 millions de m2 de bureaux du quartier d'affaires de la Défense. La justice soupçonne un système de corruption et le versement de pots-de-vin à des élus.

Extrait : 

" (..) la justice a mis au jour un incroyable feuilleton, où se mêlent soupçons de favoritisme, escroquerie familiale et valises de billets rapatriées du Luxembourg. Mis en examen en 2007 pour corruption, l’ancien maire de Puteaux Charles Ceccaldi-Raynaud conteste avoir touché des pots-de-vin. Et malgré plusieurs indices troublants, il est difficile de discerner le vrai du faux dans une affaire où tous les acteurs semblent avoir quelque chose à cacher.

Tout a commencé par la bataille pour un énorme fromage : le chauffage et la climatisation du quartier de La Défense (3 millions de m2 de bureaux et plusieurs milliers de logements). Pour les entreprises concernées, c’est le marché de l’année, avec 875 millions d’euros de chiffre d’affaires sur vingt-cinq ans. À la surprise générale, c’est Enerpart, une petite société créée pour l’occasion, qui remporte le gros lot en novembre 2001 face à plusieurs poids lourds du secteur. L’appel d’offres était piloté par le Sicudef, un syndicat intercommunal ad hoc où siègent les élus de Puteaux, Nanterre et Courbevoie, et présidé d’une main de fer par Charles Ceccaldi-Raynaud, alors sénateur-maire de Puteaux, aujourd'hui âgé de 92 ans.

(..)

La juge Isabelle Prévost-Desprez, qui a hérité du dossier en 2003, lance une spectaculaire série de perquisitions visant Charles Ceccaldi-Raynaud et sa fille Joëlle, alors maire adjointe de Puteaux, secrétaire du Sicudef et députée (suppléante de Nicolas Sarkozy, elle a récupéré le siège de celui qui est alors ministre de l’intérieur). Mais la magistrate commet une erreur : elle n’a pas effectué toutes les opérations en même temps.

Le 9 décembre 2003, le domicile de Charles Ceccaldi à Puteaux est perquisitionné par les policiers de l’office anticorruption (3). Le lendemain, ils visitent sa résidence corse de Zonza, dont il est l’usufruitier depuis le décès de son épouse. Les enquêteurs sont frappés par le luxe de cette villa de 500 m2 avec piscine entourée d’un terrain de 2,8 hectares. D’autant plus que le relevé de propriété obtenu en mairie décrit « un bien immobilier non bâti dans une zone non constructible ». Dans la chambre à coucher, les policiers trouvent un coffre-fort… ouvert et vide (..)".

LA SUITE SUR LE SITE DE MEDIAPART

A LIRE SUR MONPUTEAUX, LE DOSSIER AFFAIRE DU CHAUFFAGE DE LA DÉFENSE 


MÉDIAPART enquête sur les affaires de Puteaux

MEDIAPARTLe site Mediapart publie une enquête sur l'affaire de la chaufferie de la Défense dans laquelle l'ancien et l'actuel maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud et Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ont été entendus par la justice.

Extrait :

"C’est l’un des plus vieux dossiers du tribunal de Nanterre. Une affaire de corruption de 27 tomes et de milliers de pages, qui traîne depuis quatorze ans et a épuisé cinq juges d’instruction. Une enquête judiciaire sans doute trop sensible, qui met en cause les Ceccaldi-Raynaud père et fille, inamovibles édiles Les Républicains (LR) de la ville de Puteaux depuis quarante-six ans, proches de Nicolas Sarkozy et barons de son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Ce dossier, c’est celui du marché du chauffage du quartier d’affaires de La Défense, attribué en 2001. L’ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, a été mis en examen en 2007 pour corruption et favoritisme. Tandis que sa fille Joëlle, qui lui a succédé, n’est pour l’instant que témoin assisté, malgré la découverte de 4 millions d'euros planqués sur son compte non déclaré au Luxembourg.

Si certains épisodes ont déjà été relatés, l'affaire restait, aujourd’hui encore, largement mystérieuse. Mediapart est en mesure de révéler les secrets de cette histoire aux allures de polar, où il est question de soupçons de trucage d’appel d’offres, de valises de billets rapatriées en hélicoptère, d'argent planqué au Luxembourg, d’amitiés corses, mais aussi du pillage de la fortune d’une dynastie industrielle et du rôle trouble joué par le célèbre homme d'affaires Alain Afflelou. Il y a enfin la haine familiale entre les Ceccaldi-Raynaud, Charles n’ayant pas pardonné à sa fille d’avoir conservé le fauteuil de maire, qu’il lui avait « prêté » en 2004 pour raisons de santé.

Nous avons choisi d’y consacrer une enquête en quatre volets. Cette plongée inédite dans l’univers impitoyable de Puteaux offre un nouvel exemple des mœurs très particulières du 92, ce département qui fut pendant trente ans, du temps où le « parrain » Charles Pasqua présidait le conseil général, au cœur du financement occulte du RPR, devenu l'UMP puis LR. (..)"

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