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La municipalité de Puteaux jugée pour diffamation le mardi 9 janvier 2018

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Le procès aura lieu devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre le mardi 9 janvier à 13h30 : Michel Duez, 1er adjoint de la maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi, sera jugé pour diffamation en tant que directeur de publication de "Puteaux infos" et représentant légal de la majorité municipale.

En janvier 2016, la municipalité de Puteaux a publié un texte dans son journal "Puteaux infos" qui annonçait faussement que j'avais été condamné par la justice suite à une plainte de Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Lors de ce procès du 9 janvier, je souhaite mettre en lumière le harcèlement judiciaire dont j'ai été victime de la part de la majorité municipale de Puteaux. Depuis la création de MonPuteaux.com, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a en effet cherché à plusieurs reprises à me faire taire et à me délégitimer en tant que représentant de l'opposition putéolienne. Avec l'argent de la ville, elle a lancé contre moi une douzaines de plaintes et presque autant de procès. Or, elle a perdu à chaque fois

Cette tribune dans "Puteaux infos" est un énorme mensonge. Jamais je n'ai été condamné. C'est incroyable de publier cela. Cette fois, je ne devais pas laisser faire. J'ai donc porté plainte à mon tour.

Joëlle Ceccaldi est une récidiviste, puisqu'elle a déjà été condamnée pour m'avoir diffamé.

La majorité municipale de Puteaux et son représentant Michel Duez seront-ils respectueux des juges et du procureur de Nanterre ?

Michel Duez sera-t-il présent au tribunal ou se contentera-t-il d'être représenté par son avocat payé sur le budget communal ? Ou refusera-t-il d'assumer à la place de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et de s'expliquer sur cette Fake News ? C'est ce que nous verrons le 9 janvier. 

Je souhaite sa condamnation, mais aussi celle de la majorité municipale, afin de mettre un point final à ces 10 ans de harcèlement judiciaire.

L'audience est publique. Vous pourrez venir y assister.

A LIRE : 

- DOSSIER PROCÈS MICHEL DUEZ

- La TRIBUNE DIFFAMATOIRE DANS PUTEAUX INFOS

L'avocat de Michel Duez va être payé par la ville

10 ans de procès du maire de Puteaux contre MonPuteaux

- Joëlle Ceccaldi a déjà été condamnée pour diffamation


Corruption à la Défense : 10e anniversaire de la mise en examen de l'ex-maire de Puteaux

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Il y a tout juste 10 ans, en août 2007, Charles Ceccaldi-Raynaud était mis en examen pour "favoritisme, recel d'abus de biens sociaux et corruption passive" dans l'affaire de l'attribution du marché du chauffage du quartier d'affaires de la Défense. Depuis, la justice ne semble pas pressée de programmer un procès.

Entre-temps, la fille de Charles, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, est devenue maire de Puteaux à la place de son père. Elle a plusieurs fois été entendue par le juge d'instruction pour s'expliquer sur l'origine des 102 kilos d'or découverts sur un compte caché au Luxembourg et qui pourraient correspondre à une partie des dessous de table versés dans cette affaire de corruption.

Entre-temps également, le fils de Joëlle Ceccaldi, Vincent Franchi, est entré au syndicat intercommunal du chauffage de la Défense que présidait son grand-père ! Ainsi, les affaires peuvent malgré tout se poursuivre dans la discrétion familiale.

Verra-t-on un jour cette famille jugée ? Ne perdons pas espoir. Il a bien fallu 30 ans pour que les Balkany soient inquiétés.

Une nouvelle enquête pour fraude fiscale a d'ailleurs été ouverte... Elle vise la fille de Joëlle Ceccaldi.

LIRE MON DOSSIER SUR LE CHAUFFAGE DE LA DÉFENSE

(photo : Nouvel Obs 2003)


Le journal municipal de Puteaux poursuivi pour diffamation

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Le journal municipal de Puteaux est poursuivi pour diffamation pour avoir publié un article qui m'accusait faussement d'avoir été condamné par la justice. Un procès aura lieu dans quelques mois devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

Un juge d'instruction de Nanterre vient de mettre en examen Michel Duez, 1er adjoint de la maire Les Républicains Joëlle Ceccaldi-Raynaud, et juridiquement responsable en tant que directeur de la publication "Puteaux infos".

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Cette mise en examen fait suite à la publication dans le journal de la municipalité d'un article affirmant que j'avais été condamné par la justice à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Il s'agissait d'une pure invention destinée à me discréditer auprès des citoyens putéoliens. J'ai considéré les faits assez graves pour porter l'affaire devant la justice. Cela me permettra en même temps de dénoncer l'instrumentalisation de la justice par les Républicains de Puteaux et le harcèlement judiciaire dont je suis victime de la part du maire.

Un procès aura donc lieu à l'automne.

Je vous en dis plus dans les prochains jours.

MERCI A MON COMITÉ DE SOUTIEN qui a permis d'engager cette procédure.

Christophe Grébert


Le n°2 de la police municipale de Puteaux condamné à 3 mois de prison avec sursis pour harcèlement moral

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Jugé pour harcèlement moral, le chef adjoint de la police municipale de Puteaux a été condamné à 3 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nanterre. Il devra également verser un total de 15.000 euros aux 4 policiers municipaux qui ont porté plainte contre lui.

Ni Bruno K., ni son avocat n'étaient présents cet après-midi à l'audience pour entendre le rendu du jugement. Il a 10 jours pour faire appel.

Lors du procès qui s'est tenu en mars dernier, les 4 plaignants avaient raconté les moqueries, les insultes et les menaces physiques dont ils ont été victimes ou témoins. Après le jugement, ils se disent soulagés : "La procédure a duré 7 ans. Ca a été très dur", raconte l'un d'eux. 

La maire Les Républicains de Puteaux soutient Bruno K.

Malgré cette affaire, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a refusé de renvoyer le chef adjoint de la police municipale. Celui-ci a été muté à l'office HLM où il est responsable de la sécurité. Un poste spécialement créé pour lui et rémunéré 3.400 euros/mois ! "J'ai pris ma décision", a déclaré la maire lors du dernier conseil municipal. On peut s'interroger sur les raisons de ce soutien.

La gestion de la police municipale de Puteaux reste problématique

Cette condamnation illustre bien les problèmes de la police municipale de Puteaux. Son chef Tony S., visé au départ par la plainte, a bénéficié d'un non lieu. Celui-ci travaille en famille : il a fait embaucher sa femme, qui est secrétaire du service, et son propre frère, qui est son adjoint. Depuis janvier, une quinzaine de policiers municipaux sont partis. Ils n'ont pas pu être remplacés : la réputation de la PM de Puteaux est si mauvaise que personne ne répond aux offres d'emploi lancées par la ville. La police municipale travaille donc depuis des mois en sous-effectif, ce qui empêche un fonctionnement normal du service.