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Justice : Le gros mensonge du maire LR dans le Puteaux infos de janvier

Tribunes-majorite-janvier-2016

Manipulation et/ou rêve éveillé du maire ? Dans le magazine "Puteaux infos" de janvier, Joëlle Ceccaldi-Raynaud publie une tribune dans laquelle je me retrouve "condamné (par la justice) à lui verser personnellement la somme de 5.000 euros". Cette affirmation est bien entendu totalement fausse. Je n'ai jamais été condamné face au maire malgré ses plaintes à répétition. Et encore moins à lui verser de l'argent.

La maire de Puteaux avait porté plainte contre moi pour diffamation dans l'affaire du Canard Enchaîné (elle avait fait racheter tous les exemplaires du Canard parce qu'il révélait l'existence de son compte caché au Luxembourg). La cour d'appel de Versailles m'a relaxé et a condamné le maire à me verser 5.000 euros pour procédure abusive. Le maire a alors fait cassation et la cour a effectivement annulé sa condamnation à me payer ces 5.000 euros, tout en confirmant ma relaxe. Par conséquent, je n'ai jamais été condamné à lui verser cette somme. C'est elle qui l'a été, avant que sa condamnation ne soit annulée.

TOUTES LES PIÈCES DE CETTE AFFAIRE SONT CONSULTABLES ICI.

Joëlle Ceccaldi ment donc et manipule les faits, considérant comme une victoire judiciaire de n'avoir pas à me verser des indemnités alors que c'est elle qui avait porté plainte contre moi ! Elle a les victoires qu'elle peut.

Tout aussi diffamatoire, dans cette tribune, la maire affirme que j'ai lancé un appel aux dons pour lui payer ces 5.000 euros imaginaires.

J'ai effectivement lancé un appel aux dons mais pour payer mon avocat Maître Jean-Marcel Nataf qui me défend depuis 13 ans face aux procédures à répétition du maire de Puteaux. Ces appels aux dons sont organisés chaque année par mon comité de soutien.

Ce qui est vrai, c'est que les plaintes du maire sont prises en charge par la ville et donc par les contribuables putéoliens : plus de 200.000 euros ont déjà été prélevés sur le budget communal pour essayer de me faire taire. Cette tribune montre que le maire de Puteaux abuse de ses pouvoirs pour m'attaquer. Une habitude depuis sa condamnation pour diffamation homophobe confirmée en 1ère instance, en appel et en cassation.

Christophe Grébert

« Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne rien ». La phrase est de Charles Pasqua. Joëlle Ceccaldi en a fait son modèle.

ARCHIVE : CE N'EST PAS LA PREMIERE FOIS QUE LE MAIRE DE PUTEAUX UTILISE LE JOURNAL MUNICIPAL POUR M'ACCUSER DE CONDAMNATIONS INEXISTANTES.


Les 102 kilos d'or du maire de Puteaux : quand la justice agira-t-elle ?

1-64aa37ceddAprès le Canard Enchaîné, le site Mediapart publie à son tour des informations sur le compte caché au Luxembourg du maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Il est encore question d’une somme de 4 millions d’euros et cette fois de valises chargées de 102 lingots d’or. La source de ces informations est fiable, puisqu’il s’agit d’éléments tirés du dossier en instruction depuis 13 ans au tribunal de Nanterre !

Comment un maire, dont le mandat est en principe gratuit et qui n’a jamais eu d’autre activité qu’élu de la République, a pu se constituer un tel patrimoine ?

Ces 4 millions d’euros ne sont d’ailleurs qu’une partie de la fortune de la famille Ceccaldi-Raynaud. Il faut y ajouter des maisons et des appartements à Puteaux, en Normandie, en Corse... pour plusieurs autres millions d'euros.

Dans cette affaire, je m’étonne de l’inaction de la justice. Je m’étonne aussi du silence des responsables politiques nationaux. L’impunité dont semble profiter le maire de Puteaux est terrible pour notre démocratie. 

Sans doute que dans d'autres pays, la carrière d'un tel élu - simplement soupçonné de corruption - s'arrêterait nette. Mais en France, le silence est... d’or.

Christophe Grébert

 

A LIRE : 

Une élue française cachait son argent au Luxembourg (L'ESSENTIEL)

La maire de Puteaux et ses 102 lingots d'or au Luxembourg (FRANCE TV)

 


Le maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi et ses 102 lingots d'or

Cuisine-et-service-de-table-set-de-table-lingots-d-or-3383055-set-de-table-lid-or-3bdb2_bigMédiapart publie la 2e partie de son enquête sur les affaires judiciaires visant l'ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi, et sa fille et actuelle maire, Joëlle Ceccaldi. Le site d'informations révèle que cette dernière possédait 102 lingots d'or dans une banque au Luxembourg.

Extrait : 

"Luxembourg, 16 octobre 2008. Un mystérieux personnage pénètre dans un discret hôtel particulier du boulevard Emmanuel-Servais, qui abrite le siège de la Banque privée Edmond de Rothschild. Sa mission : vider l'ancien compte secret de la maire Les Républicains (LR) de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, désormais au nom de sa fille. Le caissier remet à l’individu 180 000 euros en liquide et 20 lingots d’un kilo d’or. Ce manège s’est reproduit à dix reprises en quelques mois, jusqu’à la fermeture du compte, le 23 avril 2009. Il y en a au total pour 2,86 millions d’euros : 865 300 euros en cash et le solde sous forme de 102 lingots d’or, d’une valeur de 2 millions à l'époque (..)".

LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE MEDIAPART

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Document Mediapart

EN SAVOIR PLUS SUR L'AFFAIRE, SUR MONPUTEAUX

 


MÉDIAPART enquête sur les affaires de Puteaux

MEDIAPARTLe site Mediapart publie une enquête sur l'affaire de la chaufferie de la Défense dans laquelle l'ancien et l'actuel maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud et Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ont été entendus par la justice.

Extrait :

"C’est l’un des plus vieux dossiers du tribunal de Nanterre. Une affaire de corruption de 27 tomes et de milliers de pages, qui traîne depuis quatorze ans et a épuisé cinq juges d’instruction. Une enquête judiciaire sans doute trop sensible, qui met en cause les Ceccaldi-Raynaud père et fille, inamovibles édiles Les Républicains (LR) de la ville de Puteaux depuis quarante-six ans, proches de Nicolas Sarkozy et barons de son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Ce dossier, c’est celui du marché du chauffage du quartier d’affaires de La Défense, attribué en 2001. L’ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, a été mis en examen en 2007 pour corruption et favoritisme. Tandis que sa fille Joëlle, qui lui a succédé, n’est pour l’instant que témoin assisté, malgré la découverte de 4 millions d'euros planqués sur son compte non déclaré au Luxembourg.

Si certains épisodes ont déjà été relatés, l'affaire restait, aujourd’hui encore, largement mystérieuse. Mediapart est en mesure de révéler les secrets de cette histoire aux allures de polar, où il est question de soupçons de trucage d’appel d’offres, de valises de billets rapatriées en hélicoptère, d'argent planqué au Luxembourg, d’amitiés corses, mais aussi du pillage de la fortune d’une dynastie industrielle et du rôle trouble joué par le célèbre homme d'affaires Alain Afflelou. Il y a enfin la haine familiale entre les Ceccaldi-Raynaud, Charles n’ayant pas pardonné à sa fille d’avoir conservé le fauteuil de maire, qu’il lui avait « prêté » en 2004 pour raisons de santé.

Nous avons choisi d’y consacrer une enquête en quatre volets. Cette plongée inédite dans l’univers impitoyable de Puteaux offre un nouvel exemple des mœurs très particulières du 92, ce département qui fut pendant trente ans, du temps où le « parrain » Charles Pasqua présidait le conseil général, au cœur du financement occulte du RPR, devenu l'UMP puis LR. (..)"

LA SUITE SUR LE SITE DE MEDIAPART 

TOUT SUR L'AFFAIRE, SUR MONPUTEAUX

 


Eric Césari, président de l'interco de Puteaux-Courbevoie, porte plainte contre moi pour avoir filmé le conseil communautaire

Cesari-ceccaldiJe sors du commissariat de police, où j'ai été entendu suite à une plainte déposée par Eric Césari, le président de l'intercommunalité de Puteaux-Courbevoie. Celui-ci me reproche d'avoir filmé le conseil communautaire, ce qui est pourtant parfaitement légal !

Le policier m'explique que le procureur de la République de Nanterre a été saisi par le président de l'intercommunalité et que je pourrais être condamné à une amende pour non respect d'un arrêté signé en octobre 2014 par Eric Césari interdisant aux élus de l'assemblée communautaire de filmer les séances du conseil depuis leurs sièges.

Cet arrêté signé par Eric Césari est contraire à la loi

L’article L2121-18 du Code Général des Collectivités Territoriales est en effet très clair : « Les séances des conseils municipaux sont publiques ». Chacun peut donc assister mais aussi librement enregistrer les débats. Cette liberté de filmer vaut pour le public comme pour les élus. Et aucun règlement ou arrêté ne peut venir limiter cette règle de transparence démocratique.

J'imagine que ce sont avant tout mes articles qui déplaisent à Monsieur Césari et que c'est peut-être ce qui me vaut cette procédure judiciaire :

Eric Césari, mis en examen dans l'affaire Bygmalion, me dénonce au procureur de la République

VIDÉO : Comme à Puteaux, Eric Césari ne veut pas de caméra au conseil communautaire

Eric Césari, le président UMP de l'interco de Puteaux-Courbevoie, veut limiter les caméras au conseil communautaire

Mise en examen d'Eric Césari : "Il doit se mettre en retrait de ses mandats politiques"

Eric Césari, le président UMP de l'agglomération de Puteaux-Courbevoie, mis en examen dans l'affaire Bygmalion

Eric Césari, le président UMP de l'Interco de Puteaux-Courbevoie, placé en garde à vue dans l'affaire Bygmalion

Eric Césari, président de l'interco Puteaux-Courbevoie, licencié de l'UMP pour "faute grave"


Comment les affaires étaient étouffées à Puteaux sous Sarkozy (Mediapart)

CHIv7FVW0AEQPGeLe site Medipart publie des déclarations devant le tribunal de Bordeaux de la juge Isabelle Prévost-Desprez, actuelle présidente de la 15e chambre de Nanterre, et ancienne juge d'instruction dans ce même tribunal. Elle était notamment en charge de l'enquête sur l'affaire du chauffage de la Défense dans laquelle Charles Ceccaldi-Raynaud est mis en examen et Joëlle Ceccaldi-Raynaud entendue comme témoin assistée, après la découverte d'un compte caché au Luxembourg contenant 4 millions d'euros.

La magistrate explique qu'après des perquisitions à la mairie de Puteaux et aux domiciles des Ceccaldi, "la protection policière dont elle bénéficiait lui est subitement retirée par Nicolas Sarkozy", alors ministre de l'intérieur...