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Jean Sarkozy reconnaît que sa nomination à l'Epad était "une erreur"


Jean Sarkozy reconnaît que sa nomination à l... par LeLab_E1

Interviewé par Canal+, Jean Sarkozy revient sur la polémique née en octobre 2009 de l'annonce de sa nomination à la présidence de l'Epad, l'établissement public qui gère l'aménagement du quartier de la Défense. C'était une "erreur", explique-t-il. Faut rire ou pleurer devant ce témoignage ? Il n'a même rien appris. Puisqu'on semble bien comprendre que l""erreur" dont il parle ce n'est pas la sienne, mais celles des autres... ceux qui n'ont pas vu qu'à 22 ans et encore étudiant, il aurait été pourtant parfait dans cette fonction.

Source : Le Lab

L'affaire de l'EPAD et de Jean Sarkozy sur MonPuteaux 


Joëlle Ceccaldi-Raynaud perd la présidence de l'EPADESA (la Défense)

Logo-footerLe conseil d'administration de l'EPADESA, l'Etablissement public chargé de l'aménagement du quartier d'affaires de la Défense, a élu aujourd'hui un nouveau président : Patrick Jarry, maire de Nanterre, succède à Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Ainsi s'achèvent dans la discrétion les 4 années de présidence de Joëlle Ceccaldi-Raynaud à la tête de la Défense. Elle avait été élue presque par hasard à la suite de la candidature avortée de Jean Sarkozy fin 2009.

"Le premier des défis à relever sera de redynamiser le quartier d'affaires", a déclaré Patrick Jarry. La Défense, en effet, va mal : des entreprises s'en vont, des tours ne trouvent pas preneur, les transports en commun sont saturés, la pression foncière chasse les classes pauvres et moyennes des villes environnantes.

Un autre projet pour la Défense, prenant en compte l'ensemble du territoire de la bouche nord des Hauts-de-Seine, doit être pensé. J'espère que Patrick Jarry sera capable d'animer ce débat. Nous comptons bien y participer. C'est l'intérêt général qui doit primer et pas celui des promoteurs et de quelques élus complices du système. Il faudra d'abord assurer un meilleur équilibre entre logements et bureaux.

Christophe Grébert


Après Jean Sarkozy, un "fils de" socialiste à la tête de l'EPAD ?

6a00d8341c339153ef0134885bf6a4970c-200wiIl y a 3 ans, la tentative de nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de La Défense avait provoqué un scandale national. Le népotisme était alors dénoncé, rappelez-vous, par la gauche. Mais voilà, ce mal n'a pas de bord : l'hebdomadaire Le Point croit savoir en effet que le gouvernement socialiste envisagerait de désigner Amin Khiari comme successeur de Philippe Chaix à la direction générale de l'EPADESA. Il s'agit du fils de Bariza Khiari, vice-présidente PS du Sénat. Selon Le Point, Amin Khiari a le soutien de Cécile Duflot. La ministre EELV du Logement aurait demandé la tenue en urgence d'un conseil d'administration de l'Etablissement public pour évoquer cette succession.

Interrogé par Mediapart, le cabinet de Cécile Duflot confirme qu'Amin Khiari fait partie des candidats, mais que rien n'est encore décidé.

Selon les statuts de l'Etablissement public, le directeur général est nommé par le ministre chargé de l'urbanisme après avis de la présidente de l'EPADESA, qui n'est autre que le maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Il n'y a donc pas besoin de réunir un conseil d'administration pour cela. On se doute que Joëlle Ceccaldi, présidente devenue minoritaire au CA de l'EPADESA, n'est pas favorable à cette candidature de gauche.

Amin Khiari a 35 ans. Ce qui est assez jeune pour diriger un établissement de cettte importance. Mais la valeur n'attend pas le nombre d'années ! Très grosse différence avec Jean Sarkozy, qui était candidat à la présidence de l'EPAD, le directeur général a bien plus de responsabilités opérationnelles : "il conclut les transactions, les contrats, les marchés (..). Il est ordonnateur des recettes et des dépenses de l’établissement. Il recrute le personnel et a autorité sur lui" (extrait des statuts). Il doit donc être très qualifié.

On notera qu'Amin Khiari a dirigé la Fac Pasqua entre 2005 et 2010. Le Parisien note qu'il a été démis de ses fonctions en 2010 "pour des dérives de gestion (du personnel et des frais de fonctionnement) épinglées par la Chambre régionale des comptes". Selon son profil Linkedin, il est diplômé de l'ESSEC (2005). Ni ses autres qualifications, ni ses autres expériences ne sont indiquées !

Peut-on confier  la gestion du plus grand quartier d'affaires d'Europe, avec ses 200.000 employés et autant d'habitants, à un petit jeune ? La question semble étrangerment titiller les politiques de droite et de gauche. Pour des raisons différentes, certes.

Si la succession de Philippe Chaix, nommé par Nicolas Sarkozy pour assurer un plan de développement qui n'a plus lieu d'être, est parfaitement logique et si être un "fils de" n'enlève pas qualités et compétences, il y a pourtant des symboles qui font mal. La candidature d'Amein Khiari est d'ores et déjà entourée du soupçon. Je le regrette pour lui, mais aussi pour le quartier de La Défense, ses employés et ses habitants.
Christophe Grébert

A lire :

- MA REACTION DANS METRO

- Article du Figaro citant Joëlle Ceccaldi


La Défense : Sur France 2, Nicolas Sarkozy en flagrant délit de mensonge

Sarkozy_scalewidth_630Je tiens ici à rétablir la vérité, suite aux propos de Nicolas Sarkozy, mardi soir dans l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2, concernant la présidence de l'Etablissement public de La Défense.

Interrogé sur l'affaire de son fils Jean, qu'il a voulu placé à la tête de l'EPAD, le chef de l'Etat a expliqué que le président du quartier d'affaires est forcément un conseiller général, ce qui expliquerait qu’il ait songé à son fils, lui-même conseiller général à Neuilly-sur-Seine.

C'est tout simplement faux : il n'y a aucune obligation ou même habitude à cela.

En 54 ans d'existence, l'EPAD a été présidé la plupart du temps par des fonctionnaires ou bien par le maire de Puteaux, dont le tiers du territoire se trouve sur le périmètre de La Défense (voir la liste des présidents sur Wikipédia).

Le 1er conseiller général à avoir présidé l'Etablissement public a été... Nicolas Sarkozy lui-même en 2005 ! Alors président du conseil général des Hauts-de-Seine et ministre de l'économie, il a tenu à prendre la présidence de l'EPAD. Une première qui s'expliquait par la volonté de Nicolas Sarkozy d'avoir le contrôle du 1er quartier d'affaires d'Europe. L'année suivante, en 2006, il lance en effet le "plan de renouveau de La Défense" qui accorde de gros avantages aux promoteurs pour agrandir ou construire de nouvelles tours. La crise de 2008 met un sérieux coup de frein à ce plan. En 2009, il tente de placer son fils à la tête de l'EPAD, sans doute pour garder la main sur le grand projet immobilier de son quinquennat.

Suite au retrait de Jean Sarkozy, l'Etablissement public de La Défense est finalement présidé depuis décembre 2009 par... le maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud... qui n'est pas conseiller général.

Nicolas Sarkozy a donc menti sur ce point. Mais j'ai l'impression que ce n'était pas le seul.

LIRE LES APPROXIMATIONS DE NICOLAS SARKOZY (SUR LE SITE 20MINUTES.FR)


Un an après, Jean Sarkozy de retour à La Défense (Hauts-de-Seine)

Publié sur le site Mon92 :

3229972098_9aba24d0f5"Désignation des représentants du Conseil général des Hauts-de-Seine au conseil d’administration de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA)".

Ce point est à l'ordre du jour de la séance publique de l'assemblée départementale du 92, demain, vendredi 22 octobre 2010, à partir de 10h. Jean Sarkozy, conseiller général UMP de Neuilly-sur-Seine, est candidat pour ce poste. Cette fois encore, la majorité UMP votera, comme un seul homme, pour le fils du président de la République. Une fois membre du conseil d'administration de l'Etablissement gérant le quartier d'affaires de La Défense, Jean Sarkozy fera-t-il à nouveau acte de candidature pour en occuper la présidence ? Par sûr qu'il fasse la même erreur que l'an dernier :

Début octobre 2009, je lance sur internet une pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer de lui-même à ce poste important. J'en appelle à sa raison : ce poste de responsabilité exige compétence et expérience. A ma grande surprise, près de 100.000 personnes signent ! Le reste on le connait : Jean Sarkozy, après 3 semaines folles durant lesquelles tout l'UMP -du 92 au gouvernement- nous affirme qu'il est l'homme de la situation, renonce. Heureusement.

Mais Jean Sarkozy aurait dû aller au bout de la démarche, en renonçant aussi à se présenter demain comme administrateur d'un Etablissement public (L'EPADESA) où visiblement il n'a rien à faire, ni à dire (Qui l'a entendu depuis 1 an s'exprimer sur ce sujet ou un autre ?). Ne devrait-il pas plutôt se concentrer sur ses études de droit ? Il n'a en effet toujours pas validé sa 2e année... pour la 3e fois...

Christophe Grébert
MonPuteaux.com

 
EPAD : pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer
envoyé par grebert

(photo : Flickr)


Pour le maire UMP de Puteaux, Jean Sarkozy est "hors sujet"

Leparisien161109-2Le député-maire UMP de Puteaux me censure au conseil municipal et a ensuite le culot de justifier cette censure en affirmant que mon intervention devant l'assemblée locale était "hors sujet" !
Pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud, évoquer Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD dans un débat consacré à La Défense et à la fusion de l'EPAD et de l'EPASA, c'est être "hors sujet" (sic)...
Cela montre combien les élus UMP de La Défense ont peu de considération pour le fils cadet du chef de l'Etat.

D'une part, le maire UMP de Puteaux se réfère au règlement intérieur uniquement quand ça l'arrange. Celui-ci est souvent bafoué par sa majorité : combien de fois, par exemple, l'opposition est insultée sans que Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne s'en offusque.
D'autre part, dans un système démocratique, aucun règlement intérieur autorise un maire à choisir ce qu'un élu de l'opposition peut ou ne pas dire dans son intervention. Cette attitude du maire de Puteaux montre qu'elle n'a aucune culture démocratique.
Il n'est pas question que je soumette mes textes à la lecture de Joëlle Ceccaldi-Raynaud pour "approbation". Je continuerai de dire ce que je veux au conseil municipal de Puteaux et si j'en suis empêché à alerter les Putéoliens sur cette censure inacceptable.
Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux