Homophobie Flux

Journée mondiale contre le sida à Puteaux : le maire homophobe tente de se racheter

Ae2aij8CQAAM-QCDepuis sa condamnation pour homophobie en 2006, le maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud multiplie les actes de contrition : la ville de Puteaux participe donc depuis 6 ans à la journée mondiale de lutte contre le sida, en collaboration avec l’association des "Elus Locaux Contre le SIDA" présidée par Jean-Luc Romero et le Banana Café, à travers l’opération «Histoire de...».

Des peintures de Serge Tamagnot seront exposées du 1er au 4 décembre dans le hall de l'Hôtel de Ville. Les toiles représentant des personnalités seront vendues aux enchères. Le profit de la vente sera reversé à l’Institut Fournier.

Par ailleurs, jeudi 1er décembre, Hélène Ségara sera au Théâtre des Hauts-de-Seine pour un "concert contre le sida". Il reste des places à vendre.

Ce n'est pas en subventionnant (avec de l'argent public) quelques associations et en payant (avec ce même argent public) des banquets à des personnalités invitées par ELCS que Joëlle Ceccaldi-Raynaud fera oublier sa condamnation en s'achetant une bonne conscience.
Je tiens à souligner que la maire de Puteaux n'a jamais exprimé d'excuses publiques suite à sa double condamnation judiciaire. Au contraire, en conseil municipal, elle a affirmé qu'elle recommencerait au nom de la  "défense des enfants" (sic). Car en effet pour un homophobe, un homosexuel est dangereux pour les enfants ! Honteux.

Christophe Grébert

SUITE A SA CONDAMNATION POUR HOMOPHOBIE, JOELLE CECCALDI EN CONSEIL MUNICIPAL EXPLIQUE QUE SI C'ÉTAIT A REFAIRE ELLE LE REFERAIT AU NOM DE LA DÉFENSE DES ENFANTS (honte à elle !) :  Téléchargement Ceccaldihomophobie (mp3)

A lire sur le même sujet :

- En 2007, lors des élections législatives, l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), qui rassemble une cinquantaine d'associations, avait appelé à faire battre Joëlle Ceccaldi-Raynaud en raison de ses positions homophobes.

- En 2005, en plein procès pour diffamaton homophobe, Joëlle Ceccaldi avait détourné une campagne de l'association AIDES pour se faire mousser dans le journal municipal. L'artiste piraté a porté plainte et réclamé 200.000 euros de dommages et intérêts contre le maire de Puteaux.

- Sur les attaques homophobes répétées à Puteaux


Journée mondiale contre l'homophobie : un problème toujours vivace à Puteaux

Parisien11avril09

En avril 2007, il y a tout juste 4 ans, la cour d'appel de Versailles a confirmé la condamnation pour diffamation homophobe prononcée en 1ère instance au tribunal de Nanterre contre le maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Celle-ci a ensuite déclaré à plusieurs reprises, et notamment en conseil municipal, qu'elle ne regrettait aucunement ses déclarations, affirmant même qu'elle recommencerait si l'occasion devait se représenter. Cette attitude a poussé les membres de sa majorité à multiplier les provocations et les insultes. En février 2010, j'ai été menacé en plein conseil municipal. En décembre 2010, toujours lors du conseil municipal, des propos homophobes ont encore été lancées. Toujours, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a laissé faire ses élus. L'association SOS Homophobie a publié cette semaine son rapport annuel. Elle note une hausse des agressions homophobes. Et pour cause : le mauvais exemple est donné d'en haut !
Christophe Grébert


Rudolf Brazda, ancien Triangle rose, reçoit la Légion d’honneur à Puteaux

Brazda-legion-dhonneur-2 Jeudi 28 avril 2011, Rudolf Brazda, 97 ans, probablement le dernier triangle rose encore en vie, a reçu la Légion d'honneur. Décernée sur le contingent du premier ministre François Fillon, la distinction lui a été remise au collège Maréchal Leclerc, en présence de jeunes et d'élus. Parmi eux, le conseiller régional d'Ile-de-France Jean-Luc Romero et la députée-maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, condamnée pour diffamation homophobe, comme le rappelle le magazine Tétu dans son compte rendu.
Rudolf Brazda a raconté son calvaire, son arrestation pour homosexualité, son arrivée à Buchenwald en 1942, le jour où il a échappé aux marches de la mort juste avant la libération du camp, ou son retour à la vie, avec son compagnon, à Mulhouse.
C'est très bien que cet hommage ait été rendu à Puteaux, commune où la lutte contre l'homophobie est un combat toujours très actuel.

(photo : Tétu)


Homophobie récurrente de l'UMP, mardi soir, au conseil municipal de Puteaux

2339263290_2cdfe89d2d_b Chassez le naturel, il revient au galop. Hier soir, au conseil municipal de Puteaux, des élus UMP se sont montrés tels qu'ils sont, une fois de plus : homophobes.

Alors que j'intervenais sur l'attribution des logements de fonction selon la taille des familles et que j'évoquais par ailleurs la nécessité de construire une école dans le nouveau quartier de la ZAC Pressensé, où des centaines de nouvelles familles, avec des enfants, ont/ou vont emménager, le député-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud me réplique "Vous n'êtes pas marié et vous n'avez pas d'enfant !?". En gros, cela voulait dire pourquoi vous mèlez vous d'un sujet que vous ne connaissez pas !
Cette réplique provoque aussitôt l'hilarité des conseillers municipaux de droite. Un maire-adjoint, Michel Duez, délégué à la santé, assis dos à moi, se retourne carrément de son siège pour m'adresser durant une longue minute coups de menton et rires grossiers.
Dans la tribune du public, composée en grande partie de militants UMP aux ordres, c'est à celui qui se tordra le plus. Chacun a en effet compris l'allusion.
Je prends alors la parole : "Madame le maire, je voudrais rassurer tous les homophobes présents dans cette assemblée : je n'en ai pas, mais être homosexuel n'empêche pas d'avoir des enfants !".
En pénitence, quelques questions plus tard, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonce le doublement d'une subvention (de 5.000 euros prévus, on passe à 10.000 euros) en faveur de l'association Le Refuge, qui accueille des jeunes gays chassés de leur famille (!).
Sylvie Cancelloni, ma collègue du MoDem, suggère que les élus UMP de Puteaux bénéficient de stages sur l'homophobie au sein de cette association.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été condamnée à 3 reprises par la justice pour diffamation homophobe. J'ai l'impression qu'en accordant quelques subventions à des associations, elle s'autorise et autorise les élus de sa majorité à poursuivre sur cette voie. Il est claire que je n'ai pas l'intention de (me) laisser insulter : l'homophobie est inacceptable. Plus encore lorsqu'il est le fait de représentants du peuple. Et plus encore lorsqu'il est le fait de multirécidivistes déjà condamnés.
Christophe Grébert


Journée mondiale contre le Sida : une exposition à Puteaux dans un contexte particulier

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Comme chaque 1er décembre, pour la Journée mondiale contre le Sida, et depuis qu'elle a été condamnée pour homophobie, la députée-maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'achète une bonne conscience en accueillant dans le hall administratif de l'Hôtel-de-ville une exposition "Histoire de..." organisée par l'association Elus Locaux Contre le Sida.

Du 1er au 4 décembre, 19 toiles de l'artiste plasticien Serge Tomagnot seront présentées au public. Ces toiles seront mises en vente sur le site d'enchères Ebay du 30 novembre au 10 décembre 2010. Les profits seront reversés à l'Institut Fournier et à l'association Basiliade qui aident les malades du SIDA et des maladies sexuellement transmissibles à travers la recherche pour l'une et l'accompagnement pour l'autre.

Si je soutiens bien entendu cette opération, je regrette chaque année l'absence de protestation de l'association Elus locaux contre le Sida lorsque mon maire a été condamnée pour diffamation homophobe. Un silence très génant, puisque l'homophobie se nourrit de cette lâche complicité.
Christophe Grébert


Journée mondiale contre l'#Homophobie : le mauvais exemple de Puteaux

Parisien11avril09

La journée mondiale contre l'homophobie est l'occasion de rappeler que la maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a été condamné à 3 reprises pour diffamation homophobe et que jamais elle ne s'est excusée pour ses propos scandaleux.
Sur son mauvais exemple, certains élus de sa majorité ont pris la fâcheuse habitude de lancer insultes et menaces homophobes lors du conseil municipal.

L'homophobie en politique n'est pas moins condamnable que les autres. Elle est même pire, puisque les élus, représentants du peuple, sont censés être des exemples.
Je suis par conséquent favorable à une loi qui rendrait inéligible tout élu se rendant coupable de propos discriminatoires, telles que les insultes et les attaques homophobes. Des gens comme Joëlle Ceccaldi-Raynaud ou bien comme Christian Vanneste n'ont rien à faire en politique !

A lire : Homophobie ordinaire à Puteaux