Revue de Presse : "Homophobie et Politique" dans Le Parisien des Hauts-de-Seine
Le Parisien des Hauts-de-Seine annonce ce matin la réunion "Homophobie et Politique" qui aura lieu demain à Puteaux.
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Le Parisien des Hauts-de-Seine annonce ce matin la réunion "Homophobie et Politique" qui aura lieu demain à Puteaux.
Je vous invite à "Homophobie et Politique", une réunion-débat organisée à Puteaux, le jeudi 14 mai, 20h, à l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie.
- En préambule, Jean-Luc Roméro, président d'Elus Locaux contre le Sida, apportera son témoignage par vidéo.
- dans une première partie, Jacques Lizé, le président de SOS Homophobie, nous parlera de l'état de l'homophobie en France.
- dans une 2e partie, j'ai invité des représentants d'associations LGBT au sein des partis politiques : Hervé Gastaud de Gaylib (UMP), Vincent Loiseau de HES (PS), Clément Bascoul de Centr'égaux (MoDem) et Richard Sanchez du Collectif Fier-e-s (PCF). Ils nous présenteront leurs actions pour lutter contre l'homophobie.
- Une 3e et dernière partie sera consacrée à une discussion entre les invités et la salle, avant la conclusion portée par Christophe Bridou, auteur du livre-témoignage "Calomnie", grand témoin de cette réunion.
La
réunion est ouverte à tous. Elle s'achèvera par un verre de l'amitié.
RDV le jeudi 14 mai entre 20h et 22h à
Puteaux, salle Kupka, 1 rue Franck Kupka (à 5 mn à pied du métro et RER
La Défense). Voir un plan d'accès vidéo.
Plus d'infos sur www.grebert.net et sur FACEBOOK
Voici le chemin, depuis le parvis de La Défense, pour venir facilement à la réunion "Homophobie et Politique", le jeudi 14 mai 2009, à 20h salle Kupka.
Toutes les infos sur cette réunion sur www.grebert.net et dans l'évènement Facebook.
Je prépare une réunion à l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie. J'ai invité à venir à Puteaux des représentants d'associations politiques LGBT : Gaylib (UMP), HES (PS), Centr'égaux (MoDem) et Collectif Fier-e-s (PCF).
L'idée est d'interroger ces associations sur leur rôle au sein de leur famille politique respective, leur positionnement et leurs actions... pour lutter contre l'homophobie.
Christophe Bridou sera le grand témoin de cette réunion.
Jacques Lize, le président de SOS Homophobie, sera également présent.
Si vous avez des idées, si vous voulez contribuer à ce rendez-vous, n'hésitez pas à me contacter.
Christophe Grébert
La réunion - ouverte à tous - aura lieu le jeudi 14 mai à partir de 20h à Puteaux, salle Kupka, 1 rue Franck Kupka (à 5 mn à pied du métro et RER La Défense). Bientôt un plan d'accès prècis.
Il est navrant de voir des représentants de la majorité municipale jouer les vierges effarouchées et demander des excuses publiques à Christophe alors que curieusement quand l’un des leurs le traite de follace lubrique, ils ne trouvent rien à redire.
Bien évidemment que Christophe Grébert n’est pas de Gaulle et que notre maire n’est pas Pétain ; Christophe Grébert ne l’a d’ailleurs pas écrit. Feindre de le croire ou de le faire croire relève de la supercherie intellectuelle et il faudrait être bien naïf pour y souscrire. A la lecture de cet article, je ne vois que l’utilisation d’un exemple historique fort pour illustrer son propos sur un système sur lequel il y a beaucoup à redire.
L’interdiction faite à Christophe d’assister aux conseils municipaux à de nombreuses reprises dans le passé est une triste réalité à mettre au passif de l’actuelle majorité municipale.
Il a fallu l’intervention de Robert Badinter, sénateur de Hauts-de-Seine, ancien ministre de la Justice, ancien président du Conseil Constitutionnel pour que le maire de Puteaux se résigne à laisser Christophe Grébert assister aux conseils municipaux et encore il l’a fait de mauvaise grâce en lui réservant une chaise marquée du sceau de l’infamie comme naguère certains étaient contraints de porter une étoile rose.
Il est bon de rappeler que les séances du conseil municipal sont publiques et accessibles à tous les citoyens en tout cas dans les villes respectueuses des citoyens.
Les insultes, les menaces et les violences physiques dont il a été victime à de nombreuses reprises sont une triste réalité à mettre au passif de l’actuelle majorité municipale.
Le coup de pied au ventre dont il a été gratifié dans l’enceinte de la mairie le soir du premier tour de l’élection municipale de mars 2008 par un membre de l’entourage du maire sans que celle-ci ne réagisse est une triste réalité à mettre au passif de l’actuelle majorité municipale.
J’ai été outré comme de nombreux putéoliens de le voir violenté par le service d’ordre de la mairie devant le palais des Congrès de la rue Chantecoq le 8 septembre 2003 parce que le maire de Puteaux ne voulait pas qu’il assiste à la réunion publique sur le Plan Local d’Urbanisation.
J’ai été outré - et le mot est faible - de voir deux élus de la République insinuer qu’il avait des penchants pédophiles, accusation éhontée dont il a été lavé par la justice de notre pays. Est-ce que les représentants de la majorité municipale ont demandé aux auteurs de cette fausse et ignoble accusation diffamatoire de faire des excuses publiques à Christophe ?
Alors, de grâce, n’inversez pas les rôles et cessez cette hypocrisie, et comportez-vous enfin en démocrates respectueux d’autrui même lorsqu’il n’est pas de votre avis !
Christophe est l’agressé, pas l’agresseur.
On comprend que vous soyez gênés par Christophe Grébert car contrairement à tous ceux qui ont pu avoir dans le passé des velléités d’indépendance ou d’opposition à votre politique, vous ne parvenez pas à le museler.
D’ailleurs, il n’aura échapper à personne que vous utilisez des moyens et des fonds publics pour mener cette cabale à l’encontre de Christophe Grébert.
Est-ce le rôle d’une municipalité d’acheter l’appartement voisin de celui de Christophe Grébert pour y loger des voisins pénibles ?
Et pourtant, aucun des conseillers municipaux de la majorité n’a voté contre cette résolution bien insolite.
Et que dire de tous ces procès intentés avec les deniers municipaux et qui ont tous été perdus ?
De quoi avez-vous peur ?
Qu’il prenne votre place ? L’alternance n’est tout de même pas la fin du monde. Etre de temps en temps dans l’opposition est bénéfique pour tous et permet de se renouveler.
Qu’il découvre des choses pas très belles ? C’est ce qui arrive parfois, comme à Paris par exemple lorsque l’équipe UMP a été sortie par les électeurs.
Cà rime à quoi ces chicaneries qui consistent à diffuser les dossiers à l’avant veille du Conseil Municipal pour que les conseillers municipaux de l’opposition aient le moins de temps possible pour les étudier ?
Seriez-vous si peu à l’aise dans vos mocassins pour vous comportez de la sorte ?
Et que dire des gloussements, des cris, des sarcasmes, des insultes qui émanent des représentants de la majorité municipale présents dans la tribune ou dans la salle du conseil pour ponctuer ou couvrir chaque intervention d’un conseiller de l’opposition ?
En les laissant faire, notre maire avalise voire encourage ces comportements anti-démocratiques et donne l’impression d’être un chef de meute alors que le rôle d’un maire est d’assurer la sérénité des débats en toute impartialité.
Les Putéoliens ne sont pas dupes des rideaux de fumée que la majorité municipale tend pour camoufler la hausse des impôts et la gabegie de sa gestion.
Alors oui, continuons aux côtés de Christophe Grébert, à dénoncer ce système irrespectueux de la diversité d’expression.
J.C.
A Puteaux, les militants UMP peuvent exprimer librement leur homophobie sans être condamnés par le député-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud : Franck Melka, représentant des Nouveaux Adhérents de l'UMP de Puteaux et par ailleurs secrétaire Général de la Section de Boxe
Anglaise du CSMPuteaux, a publié un texte homophoboe, insultant et diffamatoire, sans provoquer de réaction de celle-ci.
Ce même texte a été repris et enrichi par Gérard Brazon, chargé de la sécurité au sein du Conseil Economique et social local (sic !), sans non plus provoquer la moindre réaction du maire.
Lors du prochain conseil municipal, j'attends de Joëlle Ceccaldi-Raynaud une condamnation des attaques homophobes de ces 2 tristes personnages.
Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux
Roger Karoutchi, candidat à la candidature UMP aux régionales en
Ile-de-France, avait déjà du faire son coming-out suite à une série de
sous-entendus malsains dans son propre parti.
Devra-t-il aussi faire le ménage au sein de ses propres équipes ?
A Puteaux, Franck Melka, représentant local des Nouveaux Adhérents de l'UMP, dirige son Comité de Soutien et anime un site sur lequel il n'a fait aucun commentaire sur l'homosexualité de son candidat. En revanche, Franck Melka se lache sur le blog du représentant local du Modem Christophe Grébert, le traitant notamment de "pourri" et de "folasse lubrique". Visiblement, Franck Melka a un gros problème avec l'homosexualité. Faute de pouvoir s'en expliquer avec Roger Karoutchi, il préfère s'épancher ailleurs !
Prévenu, Roger Karoutchi n'a jusqu'ici rien à dire sur son "supporter". Un homophobe continue de le représenter à Puteaux (Hauts-de-Seine). Ainsi vont les choses à l'UMP !
Christophe Bridou était le chef de la police municipale de Garges-lès-Gonesse, jusqu'à ce que le sénateur-maire Nelly Olin découvre l'homosexualité du policier.
Accusé d'abus de confiance, d'escroquerie, puis finalement de pédophilie (!), Christophe Bridou a perdu son travail, il a été séparé de ses enfants et s'est retrouvé à la rue.
Il a fallu 6 ans à la justice pour lui accorder un non-lieu. Mais quand il a réclamé sa réintégration dans ses fonctions de policier, l'administration a refusé !
Aujourd'hui, Christophe Bridou a décidé de se battre... pour lui, pour ses enfants, mais aussi pour que ce qui lui est arrivé ne se répète pas.
Un comité de défense s'est constitué : rejoignez-nous ! Et une pétition est en ligne : 
C'est une histoire terrible que celle de Christophe Bridou. En l'espace d'une journée, sa vie a basculé. Le lundi 11
septembre 2001, le chef de la police municipale de
Garges-lès-Gonesse est convoqué par le sénateur-maire Nelly Olin. On
lui demande de but en blanc s'il est homosexuel, on l'accuse de
détournement de biens publics. Très vite, il est même soupçonné de
pédophilie. Le monde s'effondre autour de ce jeune père de famille, il
voit ses collègues le lâcher, sa femme le quitter, il est destitué de
ses fonctions. Une terrible descente aux enfers commence alors. Elle va
durer six longues années, jusqu'à ce que la justice l'innocente.
"Accuser quelqu'un
d'actes de pédophilie c'est comme lâcher une bombe. Cela est devenu une
arme", explique le policier municipal, qui a aussi travaillé à la fin des années 90 à Puteaux. Cette histoire, il la raconte dans un livre : Calomnie.
Un comité de soutien est mis en place pour obtenir la réintégration de Christophe Bridou dans sa fonction de policier municipal. Une réunion aura lieu le lundi 8 décembre 2008 à 19h à La Maison des Metallos à Paris (94 rue Jean-Pierre TIMBAULT M° Couronnes 75011
Lors du dernier conseil municipal de Puteaux, lundi 17 novembre 2008, j'ai subi de nouvelles attaques de la part d'élus de la majorité UMP. Un conseiller, Jean-Pierre Descroix, m'a notamment invité à "retourner dans le Marais", ce qui a provoqué l'hilarité dans les rangs UMP. Le député-maire de Puteaux, au lieu de demander aux auteurs de ces propos de se taire, a laissé faire. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a pourtant déjà été condamnée pour avoir tenu contre moi des propos sur cette même thématique homophobe.
Une vidéo du conseil est habituellement diffusée sur le site municipal de Puteaux. J'espère que cette séance le sera aussi.
Lire la suite ""Retourne dans le Marais !" : homophobie ordinaire au Conseil municipal de Puteaux" »
Dans un article publié ce matin, Le Parisien des Hauts-de-Seine dénonce l'ambiance dans la tribune du public au conseil municipal de Puteaux. Insultes... allusions homophobes... Triste image donnée à notre ville par les supporters du député-maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud :
«OCCUPE-TOI de ta femme plutôt ! » Rouge d'excitation, l'homme qui vient de proférer ces paroles est debout, au 3 e gradin des tribunes du conseil municipal de Puteaux, mercredi soir. Le message s'adresse à l'élu d'opposition Christophe Grébert (MoDem de Puteaux) qui vient de demander à la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud des précisions quant au montant élevé des poteaux installés sur les trottoirs, acquis par la municipalité pour empêcher les voitures de se garer. Dans les tribunes du public, situées en mezzanine et occupées dans leur totalité par une quarantaine de spectateurs qui ne perdent pas une miette du conseil, l'interpellation, loin de soulever l'indignation, provoque l'approbation et des rires en cascade.
« C'est la bande à Joëlle » Au premier rang, une femme se retourne vers le perturbateur, l'oeil complice et affectueux. En contrebas, séparés du public par une vitre étanche, les élus continuent de débattre comme si de rien n'était. « Vous me faites penser à la mouche du coche, monsieur Grébert », attaque la maire. Tonnerre de rires et d'applaudissements dans le public. « Elle est géniale ! » s'emporte une fan. La réponse de Christophe Grébert est inaudible. A Puteaux, cette scène, édifiante, n'a rien d'extraordinaire. A chaque conseil municipal, la même claque monopolise les places du public. Son but : applaudir à tout rompre dès que la maire prend la parole, hurler ou siffler dès qu'un élu d'opposition veut se faire entendre. Par moments, des insultes fusent, immédiatement suivies par des ricanements intempestifs. « C'est la bande à Joëlle, souffle une habitante à la sortie du conseil. A chaque séance, c'est le même topo. » Plus divertissant qu'un one-man-show, le conseil municipal de Puteaux.
Je vais alerter le préfet des Hauts-de-Seine sur cette situation inadmissible, en accompagnant mon courrier de ce compte rendu du Parisien : le maire de Puteaux est incapable de faire régner l'ordre dans la tribune du public, laissant ses supporters proférer des insultes homophobes contre un élu, mais le désire-t-elle et n'encourage-t-elle pas plutôt ces comportements ? Le passé ne plaide pas en sa faveur.
Christophe Grébert

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