Harcelement Flux

Quand la maire LR de Puteaux écrit à des éditeurs pour les inciter à porter plainte contre moi

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L'auteur Philippe Pascot est venu, mardi à la Défense, nous parler de ses livres "Pilleurs d'Etat" et "Délits d'élus" sur les dérives des élus. Ce fut un moment instructif. Dans son dernier opus "Du goudron et des plumes", il explique (voir l'image ci-contre) comment la maire de Puteaux a essayé de le convaincre de porter plainte contre moi via sa maison d'édition Max Milo !

Joëlle Ceccaldi-Raynaud est décidément une grande obsédée. Elle est en effet allée jusqu'à contacter tous les éditeurs des livres parlant de ses affaires (son compte en banque caché au Luxembourg, l'enquête sur le chauffage de la Défense et sur le versement de commissions occultes...) et dont j'ai publié des extraits sur mon site au fur et à mesure de leur parution. Elle leur a recommandé de porter plainte contre moi pour non respect du droit d'auteur. J'ai contacté d'autres éditeurs qui m'ont confirmé avoir reçu un courrier identique de la mairie de Puteaux pointant vers les pages de mon blog où j'avais publié ces extraits.

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Il s'agit notamment du livre "9-2, le clan du président" écrit en 2008 par Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou. Une impressionnante enquête sur les amis de Nicolas Sarkozy dans son fief des Hauts-de-Seine. Pas moins de 35 pages y sont consacrées à Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud : "Une famille pas comme les autres, dont les frasques alimentent depuis longtemps la chronique du 9-2", écrivent les 2 journalistes. Le clientélisme "élevé au rang d'art", les attaques contre l'opposition "muselée" et l'affaire de la chaufferie de la Défense sont décrits avec de nombreux détails.

On comprend pourquoi la maire LR de Puteaux tente de faire faire disparaître ces extraits du net. Une forme de censure indirecte donc ... et de harcèlement à mon égard.


Instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux : un procès va enfin avoir lieu

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Un procès sur l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux va enfin avoir lieu. J'ai en effet décidé de déposer une plainte. Voici ce que j'ai dit vendredi après-midi devant la 17ème chambre du Tribunal de Paris où la maire a fait annoncer par son avocat qu'elle se désistait de sa 12ème plainte contre moi :

Monsieur le Président,

Pour cette affaire qui ne sera pas jugée, le maire de puteaux a déposé plainte en 2013. A 2 reprises, en 2014 et 2015, Joëlle Ceccaldi a obtenu le report de ce procès. J'ai donc été poursuivi durant 3 ans pour rien.

Le maire de Puteaux se désiste à la veille de l'audience de jugement. Je rappelle au tribunal que c'est la seconde fois devant la 17ème chambre que le maire de Puteaux se retire ainsi.

Le maire explique ce désistement dans un communiqué de Presse repris par Le Parisien des Hauts-de-Seine : la justice lui aurait donné raison.  Ainsi, Monsieur le Président, vous m'auriez condamné, sans m'entendre et me juger. Ma mise en examen par le Procureur de la République suffisait sans doute au maire de Puteaux.

Ce communiqué de Presse de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été doublé d'un texte publié dans le journal municipal de Puteaux. La municipalité y affirme que j'ai été condamné à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi. Ce qui est faux.

Le maire de Puteaux instrumentalise l'institution judiciaire.

Je souhaite que la Justice se saisisse de ces faits. J'ai par conséquent déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre.

Un procès aura lieu dans quelques mois. Car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes.
Christophe Grébert


2 documents qui montrent le harcèlement judiciaire de la maire LR de Puteaux

Voici ci-dessous 2 documents qui montrent que la maire LR de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, instrumentalise la justice pour harceler ses opposants.

1e document : en mai 2013, la maire porte plainte contre moi. Second document : en mai 2016, la maire se désiste de sa plainte.

3 ans se sont écoulés entre les 2. 3 ans durant lesquels j'ai été placé sous le coup d'une mise en examen... pour rien. Enfin, pas tout à fait : durant ces 3 années, Joëlle Ceccaldi a exploité le fait que j'étais poursuivi pour diffamation, avec au bout la menace d'une condamnation. La plainte était infondée, puisqu'elle s'est désistée, mais cette mise en examen devait suffire à me nuire.

N'importe qui d'autre aurait peut-être cédé fasse à ce harcèlement. Pousser ses opposants à se taire ou même à "partir de Puteaux", comme m'ont invité à le faire des élus UMP en conseil municipal, voilà le seul objectif du maire de Puteaux.

Tout cela n'est pas gratuit pour les Putéoliens. Ces 3 ans de procédure ont coûté 50.000 euros à la ville. En effet, Joëlle Ceccaldi fait payer ses frais d'avocat et d'huissier sur le budget de la commune, donc avec nos impôts.

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DESISTEMENT


Le 12e procès n'aura pas lieu : la maire LR de Puteaux se désiste !

6a00d8341c339153ef017615fd885c970c-800wiDans le Parisien des Hauts-de-Seine, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonce le retrait de sa plainte contre mon tweet. J'y évoquais un article du Canard Enchaîné sur son compte caché au Luxembourg. Le procès prévu le 27 mai devant la 17e chambre du tribunal de Paris n'aura donc pas lieu. C'est une victoire contre un abus de pouvoir ! Pour autant, je ne me fais pas d'illusion sur les motivations de la maire LR de Puteaux.

Le 27 mai, le tribunal ne fera que constater la fin d'une procédure judiciaire engagée en mars 2013, il y a 3 ans ! Après avoir réclamé plusieurs reports d'audience, prolongeant d'autant ma mise en examen, Joëlle Ceccaldi se désiste à 2 semaines du procès. Elle explique au Parisien qu'elle a "obtenu gain de cause dans ses différends judiciaires" avec moi. Or, elle a perdu tous ses procès !

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La fille du maire de Puteaux porte plainte parce que je suis passé 2 fois dans sa rue

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Je sors du commissariat de Puteaux, suite à une plainte déposée contre moi par Emilie Laviec-Franchi, la fille du maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi et la soeur du conseiller départemental de Puteaux Vincent Franchi. Elle m'accuse d'avoir emprunté sa rue à 2 reprises en 1 semaine

Elle explique dans sa plainte qu'elle a peur pour ses 3 enfants en bas âge et qu'elle envisage de consulter un médecin pour le traumatisme subi. Cette plainte fait suite à la diffusion d'un reportage sur France 4 sur la piétonnisation de la rue Saulnier. J'ai expliqué à la police que j'ai effectivement répondu à une interview dans la rue, que par ailleurs le chef de la police municipale de Puteaux était - comme par hasard - présent à ce moment là et que par conséquent la fille du maire était parfaitement protégée, et qu'enfin j'habite le quartier (rue Voltaire) et qu'il m'arrive donc de passer fréquemment par la rue Saulnier.

Je ne sais pas si cette plainte aura une suite. Mais il est étrange d'avoir à se justifier sur ses déplacements dans sa propre ville.

Vous rendez-vous compte de l'état d'esprit de cette famille qui va jusqu'à mentalement privatiser un espace public, une rue, où pour - ici - le bon plaisir de la fille, certaines personnes n'auraient pas le droit de circuler, sous peine de menace de convocation au commissariat et peut-être au tribunal.
Nous ne sommes plus loin de la dictature.

Christophe Grébert