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Michel Duez 1er maire adjoint de Puteaux est renvoyé devant le tribunal correctionnel

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Michel Duez, le 1er maire adjoint de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir diffamé Christophe Grébert en publiant un texte dans le journal municipal de Puteaux dont il est le directeur de publication.

Ce texte affirmait mensongèrement que j'avais été condamné par la justice. Michel Duez comparaîtra donc prochainement devant le tribunal. Un procès au cours duquel je compte mettre en lumière l'instrumentalisation de la justice par le maire de Puteaux et ses élus : 10 ans de procès contre MonPuteaux, un véritable harcèlement.

SUIVRE L'AFFAIRE DANS MON DOSSIER PROCÈS DUEZ

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ORDONNANCE-RENVOI-OCT17


Quand la maire LR de Puteaux écrit à des éditeurs pour les inciter à porter plainte contre moi

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L'auteur Philippe Pascot est venu, mardi à la Défense, nous parler de ses livres "Pilleurs d'Etat" et "Délits d'élus" sur les dérives des élus. Ce fut un moment instructif. Dans son dernier opus "Du goudron et des plumes", il explique (voir l'image ci-contre) comment la maire de Puteaux a essayé de le convaincre de porter plainte contre moi via sa maison d'édition Max Milo !

Joëlle Ceccaldi-Raynaud est décidément une grande obsédée. Elle est en effet allée jusqu'à contacter tous les éditeurs des livres parlant de ses affaires (son compte en banque caché au Luxembourg, l'enquête sur le chauffage de la Défense et sur le versement de commissions occultes...) et dont j'ai publié des extraits sur mon site au fur et à mesure de leur parution. Elle leur a recommandé de porter plainte contre moi pour non respect du droit d'auteur. J'ai contacté d'autres éditeurs qui m'ont confirmé avoir reçu un courrier identique de la mairie de Puteaux pointant vers les pages de mon blog où j'avais publié ces extraits.

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Il s'agit notamment du livre "9-2, le clan du président" écrit en 2008 par Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou. Une impressionnante enquête sur les amis de Nicolas Sarkozy dans son fief des Hauts-de-Seine. Pas moins de 35 pages y sont consacrées à Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud : "Une famille pas comme les autres, dont les frasques alimentent depuis longtemps la chronique du 9-2", écrivent les 2 journalistes. Le clientélisme "élevé au rang d'art", les attaques contre l'opposition "muselée" et l'affaire de la chaufferie de la Défense sont décrits avec de nombreux détails.

On comprend pourquoi la maire LR de Puteaux tente de faire faire disparaître ces extraits du net. Une forme de censure indirecte donc ... et de harcèlement à mon égard.


Instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux : un procès va enfin avoir lieu

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Un procès sur l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux va enfin avoir lieu. J'ai en effet décidé de déposer une plainte. Voici ce que j'ai dit vendredi après-midi devant la 17ème chambre du Tribunal de Paris où la maire a fait annoncer par son avocat qu'elle se désistait de sa 12ème plainte contre moi :

Monsieur le Président,

Pour cette affaire qui ne sera pas jugée, le maire de puteaux a déposé plainte en 2013. A 2 reprises, en 2014 et 2015, Joëlle Ceccaldi a obtenu le report de ce procès. J'ai donc été poursuivi durant 3 ans pour rien.

Le maire de Puteaux se désiste à la veille de l'audience de jugement. Je rappelle au tribunal que c'est la seconde fois devant la 17ème chambre que le maire de Puteaux se retire ainsi.

Le maire explique ce désistement dans un communiqué de Presse repris par Le Parisien des Hauts-de-Seine : la justice lui aurait donné raison.  Ainsi, Monsieur le Président, vous m'auriez condamné, sans m'entendre et me juger. Ma mise en examen par le Procureur de la République suffisait sans doute au maire de Puteaux.

Ce communiqué de Presse de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été doublé d'un texte publié dans le journal municipal de Puteaux. La municipalité y affirme que j'ai été condamné à verser 5.000 euros à Joëlle Ceccaldi. Ce qui est faux.

Le maire de Puteaux instrumentalise l'institution judiciaire.

Je souhaite que la Justice se saisisse de ces faits. J'ai par conséquent déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre.

Un procès aura lieu dans quelques mois. Car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes.
Christophe Grébert