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La Guerre des Ceccaldi

  • Charles Ceccaldi-Raynaud veut reprendre le siège de maire qu'il a laissé à sa fille en avril 2004. Mais Joëlle aime bien faire la maire et refuse de démissionner. Le père menace de se présenter contre elle aux municipales en 2008... Suivez la GUERRE DES CECCALDI !

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Guerre des Ceccaldi

jeudi 17 avril 2008

La pagaille à l'UMP des Hauts-de-Seine (et à Puteaux), sur Médiapart.fr

MediapartMédiapart, le nouveau site d'information lancé par Edwy Plenel, s'intéresse au département des Hauts-de-Seine. Il publie une longue enquête sur la "pagaille de l'UMP" qui "menace l'empire de Nicolas Sarkozy" :

"Rien ne va plus dans les Hauts-de-Seine, département le plus riche de France (après Paris) et ancienne forteresse du président après avoir été celle de Charles Pasqua. Patrick Devedjian est contesté jusque dans sa majorité au conseil général, l'UMP perd Neuilly, Aeschlimann chute à Asnières, Colombes bascule à gauche, l'opposition aux Ceccaldi s'organise à Puteaux tandis que diverses affaires émergent. Tour d'horizon de ces petits tremblements de terre qui font craquer un empire".

Une longue partie de cet article est consacrée à la situation à Puteaux et à la guerre entre Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Extrait :

"Chez les Ceccaldi-Raynaud, les sièges se transmettent de père en fille. En 2004, lorsque Charles pense que ses jours sont comptés, il cède son fauteuil à la docile Joëlle, seule héritière après la mort du fils. Le plan aurait été parfait si la fille n’avait pas refusé de rendre le siège à son père, rétabli quelques mois plus tard. Car derrière Joëlle Ceccaldi-Raynaud, c’est l’UMP et son chef de l’époque, Nicolas Sarkozy, qui tirent les ficelles. Pas question de maintenir le vieillissant Charles (82 ans aujourd’hui) et ses affaires judiciaires à la tête de Puteaux".

mercredi 16 avril 2008

L'ancien maire de Puteaux Charles Ceccaldi-Raynaud demande un audit sur la gestion de la ville

198194544_27cff1ab9eFace aux "périls financiers" qui menacent l'équilibre budgétaire de notre commune, Charles Ceccaldi-Raynaud appelle sur son blog à une "gestion vertueuse des finances de Puteaux et la fin du laxisme".

Les périls sont, selon l'ancien maire, au nombre de 3 :
- le transfert des équipements public de l’EPAD dans le patrimoine des collectivités territoriales (Puteaux et Courbevoie) : "sous la pression de l’Etat les collectivités ont versées en 2006 et 2007 des contributions volontaires de 1 million d’euros. La gestion de la Défense coûtera beaucoup plus cher qu’on ne le dit".
- le Grand Paris : qui "aggravera les péréquations. Il coûtera cher aux villes riches. Il y aura une taxe à taux unique".
- et la réforme de la fiscalité locale : "la taxe professionnelle demeure la cible commune. Certes une autre taxe la remplacera. Elle ne produira pas les mêmes recettes. Il n’y aura plus de villes riches".

Charles Ceccaldi affirme avoir laissé 228 millions d'euros dans les caisses de Puteaux "pour faire face à ces périls imminents ou non". "Cependant, les périls sont si grands, écrit-il, qu’ils exigent (..) un Maire rigoureux et non un Maire dépensier, farouche partisan de la dépense et du clientélisme".

L'ancien maire réclame donc "un audit de la gestion de la ville, sous le contrôle de l’opposition ".

Que pense la maire d'un tel audit ?

Même s'il ne siège plus au conseil municipal, et même si sa fille est parvenue à le déloger de la présidence de l'Office HLM, Charles Ceccaldi, qui reste conseiller général de Puteaux, n'entend pas, semble-t-il, rester silencieux sur les agissements de sa fille. La Guerre des Ceccaldi n'est donc pas terminée. La réalisation d'un audit des finances de la commune était l'une des propositions de l'équipe "Puteaux Ensemble". Je ne peux que me féliciter que l'ancien maire nous rejoigne sur cette idée ! :))
Christophe Grébert

(photo : Flickr)

mercredi 26 mars 2008

Le Ceccaldi de trop au conseil municipal de Puteaux... sur France 3

Maintenant ils sont 3 : Charles Ceccaldi, Joëlle Ceccaldi et Vincent Ceccaldi. 3 membres d'une même famille dans un conseil municipal, c'est interdit par la loi. Un des 3 doit démissionner. Ce sera Charles, parce qu'il a eu moins de voix que les 2 autres le 16 mars. Mais celui-ci refuse de s'effacer et fait appel à la justice.
Une histoire qui nous vaut un nouveau reportage sur France 3 Ile-de-France.

dimanche 23 mars 2008

Election municipale 2008 : Dans la famille Ceccaldi-Reynaud, un de chute à la mairie de Puteaux (Le Monde)

Lemondefr_grdLe journal Le Monde, dans son édition de dimanche-lundi, a publié un article sur le 1er conseil municipal de Puteaux. Extrait :

"(..) Les municipales à Puteaux ont vu s'affronter deux listes Ceccaldi-Reynaud. D'un côté la fille, à la tête de la liste UMP - Union pour Puteaux, emmenant avec elle son fils, Vincent Franchi. De l'autre, le père, dirigeant la liste Union républicaine. Sur ses affiches électorales, il s'en est pris directement à sa fille. " Les Putéoliens sont las de ses dépenses folles, de son goût du strass et des paillettes, de ses références à des titres et des diplômes que l'intéressée ne possède pas... "

Cette stratégie n'a pas porté ses fruits, puisque l'ancien maire n'a obtenu que 7,75 % des voix et un seul élu, en l'occurrence lui-même. Mme Ceccaldi-Reynaud a eu 53 % des voix, la liste socialiste 13,9 % et l'opposant sans étiquette Christophe Grébert, animateur du blog monputeaux.com, 25,37 %. Le conseil municipal compte donc 34 sièges pour la majorité et 9 pour l'opposition.

M. Grébert a fait remarquer que l'article L. 238 du code électoral ne permettait pas la présence de plus de deux " ascendants et descendants " dans le même conseil municipal. Il y avait donc un Ceccaldi-Reynaud de trop. Normalement, c'est le père, Charles, qui, ayant obtenu le moins de voix, devait se retirer.

Celui-ci ne s'est pas présenté à la première réunion du conseil municipal, vendredi 21 mars, à 19 heures. Mme Ceccaldi-Reynaud a été élue maire sans surprise, par 34 voix contre 8. Rayonnante, dans un tailleur rose fuchsia, elle a commencé par rendre hommage " à celui qui, depuis trois décennies, a fait de cette ville industrielle une cité résidentielle où il fait bon vivre ", sans aller toutefois jusqu'à prononcer son nom. Ensuite, elle a déclaré vouloir être " un maire de dialogue, d'écoute et de concertation ".

Christophe Grébert a pris la parole pour se réjouir que " pour, la première fois, l'opposition est représentée par 9 élus dans cette ville " et que " 47 % des Putéoliens ont voté contre la maire sortante ". Mme Ceccaldi-Reynaud a aussitôt répliqué : " 53 % des électeurs ont voulu que nous dirigions Puteaux, et c'est ce que nous allons faire ". Elle a fait élire par le conseil 11 adjoints. Parmi eux, son fils Vincent Franchi, nommé adjoint à la jeunesse, à l'enseignement et à la culture. Cette fois, ce n'était plus Dallas, c'était Dynastie".

samedi 22 mars 2008

Guerre des Ceccaldi : Charles refuse de démissionner du conseil municipal

2281523757_96d2d37b17Charles Ceccaldi-Raynaud a indiqué ce matin à l'AFP qu'il ne va pas démissionner du conseil municipal, comme le lui demande le préfet des Hauts-de-Seine.

Trois membres de la famille Ceccaldi-Raynaud, le grand-père Charles, la fille Joëlle et le petit-fils Vincent, ont été élus aux municipales à Puteaux. Or, le code électoral (article L238) prévoit que "dans les communes de plus de 500 habitants, le nombre des ascendants et descendants (...) qui peuvent être simultanément membres du même conseil municipal est limité à deux".

Absent hier soir du premier conseil nouvellement élu, Charles Ceccaldi-Raynaud a confirmé à l'AFP avoir reçu une lettre du préfet, lui "disant de démissionner, sinon il sera obligé de prendre un arrêté" pour l'obliger à quitter le Conseil municipal.

"Je ne démissionne pas", a-t-il assuré. "J'ai pris un avocat, et nous allons faire un recours, soit contre le contenu de la lettre du préfet, soit contre cette démission forcée."

La guerre des Ceccaldi continue !

(photo : Flickr)

jeudi 20 mars 2008

Guerre des Ceccaldi "Père, maire et fils : excès de famille à Puteaux" (Libération)

Main_logo_329x101Le journal Libération publie ce matin un article sur le dernier épisode de la Guerre des Ceccaldi : Charles, Joëlle et Vincent, 3 élus au conseil municipal, cela fait 1 de trop au regard du code électoral. Extrait :

"(..) Le conseil municipal risque d’être tendu. Car c’est théoriquement le membre de la famille le plus mal élu qui doit céder son siège, donc Ceccaldi père, qui, en même temps, devrait présider la séance, en tant que doyen, à 82 ans. Lors de la dernière séance du conseil avant les élections, père et fille se sont jeté à la figure des insultes. Il n’y a pas eu de trêve durant la campagne, les noms d’oiseau ont plu. Demain, dernier épisode du règlement de compte entre ascendants ? Un recours a été déposé devant le tribunal administratif pour démêler l’affaire. A la préfecture on tempère : «Il y a vingt ans de jurisprudence sur le sujet. Ça n’est pas un problème.» Le cabinet de la maire s’est borné à indiquer que «le problème se pose» et que les «textes parleront» pour le régler. La sagesse est cependant depuis quelques années une denrée rare à Puteaux".

LIRE L'ARTICLE SUR LE SITE DE LIBERATION

mercredi 19 mars 2008

Le Ceccaldi de trop : Charles écrit au Préfet des Hauts-de-Seine

386636824_02c8a3d0c7La guerre des Ceccaldi continue ! Charles Ceccaldi-Raynaud a écrit au Préfet des Hauts-de-Seine (à lire ci-dessous) pour demander l'exclusion du conseil municipal de Puteaux de son petit-fils, Vincent Franchi Ceccaldi Raynaud, le fils du maire, sa fille. Vous suivez ?

"Selon l’article L238 issu de la loi du 30 décembre 1988 du code électoral, alinéa quatre : « le nombre des ascendants et descendants qui peuvent être simultanément membres du même conseil municipal est limité à deux. » Le texte ne dit pas sur quel critère le troisième doit être éliminé et comment.
Madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud a fait rentrer son fils à la douzième place sur sa liste, et justement elle invite le prochain conseil municipal de vendredi prochain, à porter le nombre des adjoints de neuf à douze.
Je suis l’ascendant de madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud, elle est l’ascendante de monsieur Franchi.
Madame le Maire fait savoir sur le site de la mairie que le conseil municipal est convoqué pour vendredi.
Elle a fait afficher les résultats chiffrés. Elle ne publie pas le nom des élus.

L’ordre du tableau est applicable aux incompatibilités prévues à l’alinéa quatre de l’article L238 du code électoral précité.
L’article R 2121-4 du code général des collectivités territoriales indique comment est déterminé l’ordre du tableau. L’alinéa premier affirme que :
« L’ordre du tableau se détermine par la date la plus ancienne de nomination intervenue depuis le dernier renouvellement intégral du conseil municipal. » Depuis cette date ce qui compte c’est l’ancienneté de la nomination.

J’ai l’honneur de vous demander de régler le problème.
Le journal le Parisien écrit ce jour 18 mars, « c’est celui qui a reçu le moins de voix qui est éliminé, donc Charles. Confirmation hier soir de la préfecture. »
Je m’étonne de la rapidité de cette confirmation contraire à la loi, selon les professeurs agrégés que j’ai consultés.
Je vous prie en conséquence de prendre l'arrêté mettant fin aux fonctions de Monsieur Vincent Franchi."

Le premier conseil municipal de la mandature, vendredi, risque d'être folklorique !

(photo : Flickr, archives, Express)

mardi 18 mars 2008

Municipale 2008 : un Ceccaldi de trop au conseil municipal de Puteaux (sur LCI)

3ceccaldiA peine élus, les Ceccaldi Raynaud font à nouveau parler d'eux. Cette fois, parce qu'il y en a 1 de trop au conseil municipal de Puteaux ! En effet, la loi interdit que plus de 2 membres d'une même famille siègent dans un conseil. Charles, le grand-père, Joëlle, la fille, et Vincent, le petit-fils... ça fait un de trop.

LCI en a parlé hier soir.

vendredi 22 février 2008

Municipale 2008 à Puteaux : tel maire, telle fille

2281523757_96d2d37b17Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud se présentent encore à l'élection municipale de Puteaux... mais cette fois sur des listes séparées. L'un et l'autre ont distribué leur programme dans nos boites. Sur 24 pages pour Joëlle Ceccaldi et sur 28 pour Charles Ceccaldi. Les 2 projets se ressemblent : presque même format, même plaquette sur laquelle n'apparaît que leur nom, alors qu'un scrutin municipal est une élection de liste. Leurs 82 colistiers ne sont-ils que des "faire valoir" ?
Voilà bien une manière de faire de la politique franchement dépassée. Aujourd'hui, nous avons besoin de projet collectif et d'équipe additionnant des compétences.

(photo : Flickr)

vendredi 15 février 2008

Municipale 2008 à Puteaux : Charles Ceccaldi appelle à battre sa fille (Le Parisien)

Parisien150208nationalDans les pages nationales du Parisien, Charles Ceccaldi-Raynaud appelle ce matin à battre sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, à l'élection municipale des 9 et 16 mars :

"L'essentiel, pour Puteaux, c'est de se libérer de madame Ceccaldi- Raynaud. Cette gestion est la plus mauvaise depuis qu'il existe des maires, de droite comme de gauche, à Puteaux (..).En République, les places s'acquièrent par le mérite et pas par l'héritage et le mensonge. Regardez ce qui se passe à Neuilly ! La chute de ma fille est une nécessité qui simpose à tous."

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