Environnement Flux

Le sapin de Noël de Puteaux est arrivé

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Le sapin de Noël de Puteaux est arrivé par convoi exceptionnel dans la nuit de mercredi à jeudi. Celui-ci fait 18 mètres de haut. 

Ce sapin a 40 ans d'âge. Il a été coupé en Belgique. Après les fêtes, il finira en copeaux. Coût de l'opération : 45.000 euros, soit 1 euro par Putéolien.

Tous les ans, un nouveau sapin est abattu dans une forêt et apporté par camion à Puteaux. C'est une opération très couteuse et pas respectueuse de l'environnement. Mais pourquoi ne plante-t-on sur cette place Stalingrad un arbre qui sera bien entendu décoré chaque fin d'année ?IMG_2766

 


108.000 euros pour des vidéoprojections sur la façade de la mairie de Puteaux

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Alors que la mairie de Puteaux lance une campagne pour appeler les familles putéoliennes à faire des économies d'énergie (par exemple en ne laissant par couler l'eau pendant qu'on se brosse les dents), celle-ci envisage de dépenser 108.000 euros TTC (90.000 euros HT) pour des projections vidéos sonores sur la façade de l'Hôtel-de-Ville.

Cette nouvelle dépense s'ajoute aux 840.000 euros pour les illuminations de Noël et aux 500.000 euros pour une patinoire et d'autres jeux sur le parvis de la mairie en décembre, soit un total d'un million et demi d'euros. Ces 3 seules dépenses de la mairie représentent la consommation en énergie électrique de 300 familles pendant toute une année.

La formule "faites ce que je dis, mais pas ce que je fais" semble avoir été créée pour la maire de Puteaux !

Marche-projections

Puteauxenergie


Les dégâts sur l'ile de Puteaux après la crue de la Seine

Img_0020La Seine est revenue vendredi matin à son niveau normal au barrage de Suresnes, en amont du pont de Puteaux : 5m contre 8m il y a 1 semaine. Eric Deshayes est allé photographier les berges de l'île, après cette crue exceptionnelle. Les dégâts sont importants. Plusieurs arbres sont tombés, certains même sur des péniches ! Il s'agit à présent de réparer tout cela, mais pas seulement. Il faudra aussi enfin mener des travaux pour consolider les berges, tout en préservant au mieux leur côté sauvage. Un équilibre est à trouver entre nature et garantie de sécurité pour les habitants des péniches et les promeneurs des lieux. La municipalité s'est engagée à mener ces travaux, comme nous l'avions proposé lors de notre campagne municipale en 2014. Nous retournerons donc photographier ces berges l'été 2017 et nous pourrons voir, en comparant, ce qui a été réellement fait.
Christophe Grébert

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Puteaux et la Défense sous l'eau en cas de crue centennale

Crue

Du 7 au 18 mars, la préfecture de police d'Ile-de-France organise un exercice de gestion de crise de grande ampleur : EU Sequana 2016. Il s'agit de simuler une crue centennale de la Seine. Un scénario, des exercices sur le terrain et des rendez-vous avec le public sont prévus.

A cette occasion, la préfecture a diffusé une animation vidéo qui illustre les conséquences d'une inondation sur le territoire de la "Boucle de Gennevilliers" en aval de Paris. Un tel scénario pourrait se produire lors d'une crue centennale, rendant insuffisantes les retenues des grands lacs de Seine. Les systèmes de protection le longs des berges seraient submergés.

Sur l'image extraite de cette animation vidéo, on peut voir jusqu'où le bas de Puteaux serait inondé en cas de crue majeure. La tour France (en bas à gauche de l'image) serait encerclée d'eau et l'île de Puteaux, au niveau du pont de Neuilly, a totalement disparu. Impressionnant !


COP21 : Puteaux contre-exemple des bonnes pratiques locales pour le climat

179924095_b4aae38660_zAlors que la planète est réunie à Paris, dans le cadre de la COP21, pour trouver un accord qui permette de limiter la hausse du réchauffement climatique, Puteaux apparait comme le contre-exemple des bonnes pratiques locales en la matière. La municipalité LR a en effet réalisé ces 10 dernières années une série d'équipements qui sont des gouffres financiers et énergétiques : une piscine non couvrable (en Ile-de-France !), une médiathèque recouverte d'une paroi en verre et un conservatoire non climatisable. Ces 3 équipements, représentant 150 millions d'euros d'investissement public, sont des modèles anti-environnementaux !

IMAGE 1 ET 2 : LE PALAIS DES SPORTS, construit sur l'île de Puteaux en terrain inondable, compte 4 bassins de natation, dont 2 extérieurs non couvrables chauffés toute l'année à 29 degrés ! Rien que pour le fonctionnement de la chaufferie, la facture s'élève à 1 million d'euros annuel. Cet équipement, qui a coûté plus de 50 millions d'euros, est un non sens écologique. Il aurait au moins fallu prévoir la couverture hivernale des bassins extérieurs. Mais la conception d'origine des bassins rend impossible cette protection. Réalisé sur un terrain inondable, le bâtiment a du être construit dans un coffrage de béton renforcé et étanche. Ce qui en a fortement augmenté la facture et a posé des problème de climatisation des sous-sols dans lesquels se trouvent les salles techniques, mais aussi des salles accueillant du public. 

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IMAGE 3 ET 4 : LE PALAIS DE LA MEDIATHEQUE, situé en face de la mairie, accueille une bibliothèque et un cinéma. A l'origine, la municipalité avait annoncé un investissement de 12 millions d'euros pour ce bâtiment. A l'arrivée, la facture a dépassé les 40 millions d'euros ! En effet, en cours de chantier, la maire a fait plusieurs fois évoluer les plans. Joëlle Ceccaldi a notamment fait ajouter pour 9 millions d'euros une paroi de verre posée en avant des façades de béton. L'équipement en a perdu plusieurs centaines de m2 de surface utile. Surtout, cette paroi de verre a transformé la médiathèque en four solaire. La climatisation tourne toute l'année. Un gouffre énergétique et financier pour une bibliothèque de taille finalement modeste, puisqu'une part importante du bâtiment est réservée à cet espace vide entre l'enveloppe en verre et la structure de béton. Cet espace vide sert en partie aux circulations. Mais celles-ci paraissent parfois réduites ou au contraire disproportionnées. Conséquence des diverses modifications décidées en cours de chantier. Les architectes se sont arrachés les cheveux !

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9738961889_c6fe110c81_zIMAGE 5 ET 6 : LE CONSERVATOIRE JEAN-BAPTISTE LULLY, est un gigantesque bâtiment "de plus de 7.000 m2 où se repartissent 50 salles d’enseignement, 4 studios de danse, 2 salles de spectacles de 150 et 600 places, et une cafétéria". Son coût atteint les 70 millions d'euros. Lui aussi construit en terrain inondable, en bordure de Seine, il a également subi des modifications en cours de réalisation : suite à des plaintes de riverains qui auraient du être anticipées, la maire a voulu réduire la hauteur du bâtiment, mais sans toucher à sa surface. Il a donc fallu tout enfoncer de 6 m. Des salles techniques et d'autres surfaces accueillant le public se sont retrouvés en sous-sol. Les fondations ont du être renforcées en raison de l'inondabilité du terrain. Conséquence de ces modifications ou d'un défaut structurel, le bâtiment est impossible à climatiser. Des trous ont été percés dans la façade du bâtiment pour renforcer le système d'aération (photo ci-dessous) ! Mais rien à faire : Il fait tellement chaud dans les salles de cours que des profs et des élèves se sont évanouis ! Avec son toit en forme de coupole, le conservatoire de Puteaux est de fait un immense four solaire ! La climatisation tourne à fond été comme hiver, dans un gigantesque potlatch énergétique !

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MAIS ON POURRAIT MULTIPLIER LES EXEMPLES :


Environnement : Des panneaux publicitaires lumineux encombrent désormais les trottoirs de Puteaux

2015 - 1 (1)Une vingtaine de panneaux publicitaires lumineux en forme de "totem" viennent d'être installés sur les trottoirs du centre ville de Puteaux. Ils sont équipés de grands écrans vidéos sur les 2 faces qui diffusent quelques informations locales, mais surtout de la publicité.

S'il s'agit de promouvoir le commerce local, ce qui est à priori une bonne chose, il est à noter que les textes sur ces panneaux lumineux sont le plus souvent illisibles. Le plan du quartier, placé tout en haut de chaque "totem", ne peut être vu que par des piétons de grande taille. 
Outre le fait qu'ils prennent beaucoup de place sur les trottoirs, ces "totems" entraînent par ailleurs une forte pollution lumineuse de nuit (voir les photos ci-dessous).

A un moment où la planète cherche plutôt à trouver des solutions pour réduire sa consommation d'électricité, était-ce le bon support pour l'information locale ?

N'est-ce pas un gadget qui permet surtout à une entreprise de profiter de revenus publicitaires, mais sans réel service en retour pour les habitants ? 

Pour promouvoir le commerce local, nous avions d'autres propositions, notamment agrandir et dégager les trottoirs pour faciliter les circulations et permettre l'accès à tous des commerces de proximité. Ces "totems" - en plus de la pollution visuelle qu'ils entraînent -encombrent au contraire nos trottoirs. Nous aurions donc pu nous en passer.
A noter que tout cela n'a fait l'objet d'aucune discussion en conseil municipal. La maire a pris seule cette décision et nous sommes mis devant le fait accompli, comme le plus souvent.
Christophe Grébert

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POLLUTION LUMINEUSE

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POLLUTION VISUELLE

(photos : Thomas H.)

puteaux, panneau publicitaire & pollution sonore