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Les tarifs des cantines et d'autres services de Puteaux vont augmenter pour certaines familles

Majoration

Puteaux est riche, pourtant elle va faire payer encore plus les familles. Lors du conseil de Puteaux du 8 avril, la mairie a décidé de mettre en place un nouveau système de tarification de ses services basé sur les revenus. L'opposition, qui défend depuis des années l'application du quotient familial, a approuvé cette modification, tout en réclamant une baisse globale des tarifs, ou qu'au minimum il n'y ait de hausse pour personne. La majorité a refusé de s'engager sur ce point. Et la maire a finalement avoué que les tarifs augmenteraient pour une partie des familles putéoliennes.

Bouchra Sirsalane, élue Modem, a défendu un amendement en faveur de la suppression de la majoration de 100% appliquée en cas d'inscription à -48h dans les cantines scolaires. Cette majoration, explique l'élue, pénalise surtout les mères isolées à la recherche d'un emploi. Cet amendement a malheureusement été repoussé comme les autres par la majorité municipale LR :

Amendement : annulation majoration inscription tardive (pause méridienne, accueil de loisirs) REJETE PAR LA MAJORITÉ

Madame le Maire,
Vous avez décidé de revoir le calcul de ses tarifs, c’est une bonne chose. Or, vos services pénalisent les familles qui inscrivent tardivement leurs enfants à la cantine (moins de 48h) et aux accueils de loisirs (moins de 15 jours) d’une majoration (le double du tarif).
Je vous rappelle que de nombreuses familles vivent en dessous du seuil de pauvreté, notamment des mères célibataires sans emploi.
Par exemple: Lorsqu’elles doivent se rendre à un entretien d’embauche, elles devront régler 10, 92 € pour une journée (2,82 € pour la cantine et 8.10 € pour l’accueil de loisirs) alors que leur reste à vivre est de moins de 5 € par jour (en dessous de seuil de pauvreté). C’est un effort financier énorme pour elles.
En signant la convention avec l’Unicef “ville amie des enfants”, la ville s’engage à lutter contre la pauvreté. La ville ne peut pas pénaliser des familles en situation sociale précaire.
La ville peut supporter ces pertes (quelques euros).
Il est demandé aux membres du conseil de voter l’annulation de cette majoration appliquée aux familles qui inscrivent leurs enfants au delà du délai institué par les services de la ville.  
Bouchra Sirsalane

LA MAIRE AVOUE EN SEANCE QUE POUR CERTAINES FAMILLES, LE NOUVEAU SYSTÈME DE CALCUL VA PROVOQUER UNE AUGMENTATION DES TARIFS :

MP3 Cantine et autres services en hausse 

La municipalité a décidé de mettre en place une sorte de quotient familial pour les tarifs municipaux. Nous le proposions dans notre projet municipal. Mais nous voulions aussi diminuer les tarifs pour tous : "Diminuer les tarifs des activités et des services municipaux, sur la base du quotient familial, pour que chacun puisse en profiter quel que soit son niveau de revenu". (http://puteaux.typepad.com/files/programme-le-rassemblement.pdf page 5). Or, la municipalité ne s'engage pas sur l’évolution des tarifs. La maire a même affirmé en séance qu'il y aurait des hausses pour certaines familles. Nous souhaitons nous qu'il n'y ait de hausse pour personne, considérant le formidable gaspillage d'argent public produit par le clientélisme du maire de Puteaux.
Christophe Grébert


Puteaux est-elle une ville amie des enfants ? Pas pour les enfants pauvres et mal logés

28440116_8ec376f808_zLors du conseil municipal de Puteaux du 8 avril 2016, la maire LR Joëlle Ceccaldi s'est félicitée de l'obtention par notre commune du label Unicef "ville amie des enfants". Mais quand l'opposition lui demande si les engagements liés à ce label, comme la lutte contre la pauvreté et l'accès égal aux services, s'appliquent au logement, le maire répond que "cela n'a rien à voir !" Les dangers liés à un logement indigne ou insalubre sont pourtant le plus grave problème auquel des enfants de familles pauvres sont exposés. Ce label n'est-il qu'une opération de communication sans réalité concrète ?

Par ce label, la commune de Puteaux s'engage sur la "non discrimination", l'"égal accès aux services" et la "lutte contre la pauvreté". Mais lorsque Bouchra Sirsalane, élue d'opposition Modem, demande au maire LR si ces engagements s'appliquent aussi à l'accès au logement social, Joëlle Ceccaldi lui répond que "cela n'a rien à voir". 

Comment cela "cela n'a rien à voir" ? A Puteaux, des dizaines de familles vivent dans des immeubles insalubres, comme celui de la rue Collin (photo ci-dessus) ou d'autres bâtiments du centre ville. Leurs enfants sont exposés aux risques de maladies et d'accidents liés à l'état de ces logements.
Nous suivons plusieurs familles depuis des années. La mairie refuse d'agir. Leurs demandes de HLM restent sans réponse. 

"L'accès égal" aux logements HLM sera-t-il respecté grâce à ce label de l'Unicef ? Non, répondent en coeur le maire et son 1er adjoint, Michel Duez, délégué à la solidarité, dans la vidéo ci-dessous extraite de la séance du 8 avril. Voilà un bien triste aveu !



LA VILLE AMIE DES ENFANTS... SAUF LORSQU'ILS SONT PAUVRES ET MAL LOGÉS

Pourquoi alors l'Unicef donne-t-il ce label à Puteaux ? En échange de quoi l'association accorde son logo, sa confiance et sa crédibilité à une commune dont le maire et son 1er adjoint tiennent de tels propos ? Au cours du même conseil municipal, le maire a fait voter une subvention pour l'Unicef. ALORS... 

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PHOTO : RUE COLLIN À PUTEAUX (GOOGLE MAPS)


Le maire de Puteaux refuse menu végétarien dans les écoles et baisse des tarifs pour les familles modestes

22048165402_40f375e066_zLors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 8 octobre 2015, l'opposition a présenté un voeu demandant qu'un menu végétarien soit proposé dans les cantines scolaires de la commune, ainsi qu'une baisse des tarifs pour les familles modestes, sur la base de ce que font les communes voisines de Puteaux. Le maire "Les Républicains" Joëlle Ceccaldi-Raynaud a rejeté ce voeu.

Voir le texte du voeu déposé par le groupe Le Rassemblement

Certaines familles de Puteaux dépensent 150 euros par mois et par enfant, entre cantine, garderie et activités à l'école. Ce qui n'est absolument pas compréhensible dans une ville aussi riche que la notre.

La politique clientéliste coûte cher. La mairie doit donc faire un choix : entre des cadeaux pour ses clients et des tarifs adaptés pour les plus modestes, elle a choisi.


Crèches privées à Puteaux : "Tout va très bien Mme la Marquise" !

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Lors du conseil municipal de Puteaux du 19 décembre 2014, le maire a présenté un rapport sur les 3 crèches privatisées de la commune : les Oursons, les Roses et l'Oasis (Question 37 de l'ordre du jour). Selon ce rapport, il n'y a aucun problème dans ces crèches. Ce que l'opposition conteste, puisque de nombreux incidents s'y sont produits.

Voici le texte de l'intervention en séance de Bouchra Sirsalane, élue Modem, du groupe Puteaux pour vous :

"Dans ce rapport, vous jugez les exploitations des crèches privées satisfaisantes, voire excellentes. En termes de taux d’occupation et de revenus, ils sont effectivement satisfaisants pour ces sociétés. Ce sont des entreprises qui sont là pour faire des bénéfices. En septembre dernier, nous vous avons alerté sur l’importance de réaliser une évaluation de la qualité du service dans les crèches déléguées au privé. Malgré les alertes lancées depuis 2010, rien n’a encore été fait.

Encore une fois, vous démontrez un désinvestissement de votre part sur la question du bien-être de l’enfant.

Une crèche est un établissement où les enfants de 2 mois à 3 ans sont accueillis par un personnel qualifié, : puéricultrices et assistantes maternelles. La collectivité a pour obligation de veiller à la santé, à la sécurité, au bien-être et au développement des enfants qui fréquentent ces établissements.

Un enfant n’est pas un contrat. Nous vous demandons de cesser de penser qu’à l’argent, qu’à la rentabilité. Il s’agit de bébés, c'est-à-dire de personnes en devenir. Les parents qui confient leurs enfants à ces structures, participent aux financements de ces entreprises et donc à leurs profits. Vous devez leur garantir que leurs enfants bénéficient d’un accueil de qualité.

Nous renouvelons notre demande de réalisation - et de publication - d'une évaluation réelle et sérieuse avant de nous prononcer sur le renouvellement de l'exploitation de certaines crèches de Puteaux par des groupes privés. 

 Si nous ne sommes pas contre le principe de gestion des crèches par des prestataires privés, il nous semble indispensable de réévaluer les conditions des contrats passés avec ces sociétés, pour que le bien-être et la sécurité des enfants passent avant des critères financiers. Ce qui n’est actuellement pas le cas à Puteaux".

EN LIRE PLUS SUR LES CRÈCHES À PUTEAUX


Rythmes scolaires à Puteaux : 46% des enfants ne profitent pas des activités du vendredi après-midi

5653662435_b7f2511667_zLors du conseil municipal de Puteaux du 19 décembre 2014, la majorité UMP a adopté un "projet éducatif territorial" qui encadre l'application de la réforme des rythmes dans les écoles communales. Ce projet éducatif est adopté 4 mois après la rentrée scolaire qui s'est donc effectuée sans cadre. Il apparait dans ce document que la moitié des enfants scolarisés (46%) ne profitent pas des activités péri-scolaires du vendredi après-midi !

Quand près de la moitié des enfants ne profitent pas de la pleine application de la réforme, peut-on être satisfaits ? La majorité l'est, oui. L'opposition, non. C'est pour cette raison que nous avons voté CONTRE cette délibération 35 du conseil du 19/12/14.

Il était prévisible qu'avec le calendrier hebdomadaire choisi par la ville (et que nous avions contesté), les parents retireraient leurs enfants de l'école dès le vendredi midi afin d'avancer d'une demi-journée leur week-end. La réforme est donc détournée de son sens, avec la complicité de la majorité municipale.

Extraits du PET :

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Voici l'intervention en séance de la conseillère municipale Modem de Puteaux Bouchra Sirsalane :

On constate dans l'extrait vidéo du conseil que le maire ne répond pas à nos questions ou ment : elle ose notamment affirmer que les chiffres publiés dans le PET - préparés par ses propres services - sont faux !

"Vous nous présentez un projet éducatif territorial en décembre 2014 alors que la rentrée scolaire en France est en septembre 2014. Vous avez appliqué donc un modèle d’organisation dans les écoles sans support pédagogique. Finalement, il aura fallu attendre que l’opposition dénonce l’absence de PEDT en novembre pour que votre équipe se mette au travail.

Et pourtant, je cite ce qu’il est écrit dans ce projet que vous menez une  « Politique exemplaire en faveur de la jeunesse et de leurs familles ». Cela en mettant« à disposition les conditions les plus optimales favorisant ainsi leur réussite et leur plein épanouissement » et en proposant «  à nos jeunes une offre éducative et pédagogique de qualité bien coordonnée ».

Ensuite, je cite à nouveau de ce qui est écrit : « Malgré les désaccords profonds de la municipalité avec les conditions d’application de cette réforme et les problématiques engendrées tant au niveau organisationnel que financier, nous avons fait le choix de mettre en place la semaine à 4 jours et demi dans nos écoles ».

Concrètement, rien ne vous motivait au départ à mettre en place cette réforme et ce malgré qu’il soit dans l’intérêt des enfants. 

J’aimerai vous rappeler que le retour à la semaine de 4,5 jours avait aussi été réclamé par la conférence nationale sur les rythmes organisée sous la droite, un rapport parlementaire approuvé par l'UMP, les syndicats d'enseignants, les parents d'élèves, l'Académie de médecine, par la concertation pour la refondation pour l'école organisée par la gauche après 2012 et par les chronobiologistes. Tous les spécialistes des rythmes de l'enfant estiment que la semaine de quatre jours entraîne "fatigue et difficultés d'apprentissage". 

De plus, concernant les problématiques tant sur le plan organisationnel que financier. Puteaux n’est pas une ville « pauvre ». Nous avons les ressources suffisantes pour assurer à tout enfant un parcours scolaire d’excellence. (Pour les décoration de noël pas de soucis par contre).

D’ailleurs, il est précisé dans ce projet que « le modèle qui a été choisi par la ville trois journées de 6h d’enseignement se distingue donc du modèle de l’éducation nationale et dépasse le temps maximum d’enseignement prévu par la loi c’est à dire 5h30 d’enseignement maximum par jour ». Et que « l’objectif étant de travailler sur une planification cohérente respectant le rythme des enfants » Comment des journées d’enseignement de 6 heures peuvent-elles respecter le rythme des enfants ??

Vous citez plusieurs atouts, dont : une prise en compte de la fatigue des enfants avec deux journées allégées, une plus grande flexibilité de l’organisation familiale avec un départ plus tôt le vendredi, une gestion des animateurs facilitée… Où est l’intérêt de l’enfant ? La réforme a été réalisé pour l’enfant non pour les parents ou le personnel. Et c’est le rôle de la collectivité de s'assurer de cela!

Une remarque dans la partie : Durant les vacances scolaires : les activités proposées les opérateurs culturels et sportifs 

Il écrit « Afin de ne pas épuiser l’enfant : des temps d’enseignement placés sur les heures de la journée où l’enfant est concentré (début de matinée, début d’après-midi) et des temps de loisirs et d’ALSH qui stimulent son développement intellectuel et physique ». Pas clair pas cohérent avec le modèle d’organisation choisi !

Pendant les temps méridien (dans la durée est de 2h) des ateliers dits « du midi » sont proposés 1 à 2 fois dans la semaine. Chaque séance dure 2h ! Les enfants ne déjeunent ils pas lors de ces ateliers?  

Autre point important, depuis septembre 2014  en moyenne sont accueillis en ALSH (accueil de loisirs sans hébergement) les vendredis après-midi : 1022 enfants en maternelle et 1230 enfants élémentaires, au total 2252 enfants (sur un total de 4135) , soit 54 %. Ce qui veut dire qu’environ 46 % des enfants scolarisés à Puteaux quittent l’école le vendredi midi et ne participe pas aux activités proposées. Les seules activités auxquels ils participent ce sont celles du mercredi et les quelques ateliers pendant la pause méridienne. Comment les enfants peuvent-ils stimuler leur développement intellectuel et physique en participant peu aux activités ?

Puis, concernant le comité de pilotage : Aucun élu de l’opposition, aucun représentant des parents d’élèves, aucun représentant d’association, et aucun représentant institutionnel n’est membre. Pourquoi ?

Pour conclure, nous sommes opposés à ce projet éducatif territorial car il ne prend donc pas en considération le bien être de l’enfant et ne favorise pas l’apprentissage pendant les heures de cours. En effet,  pour faciliter l’apprentissage des élèves, des études réalisées préalablement à la mise en place de la réforme ont montré qu’il est préférable de mieux répartir les journées de classes sur la semaine. Ces études montrent aussi qu’un trop long week-end interrompt le rythme des enfants, entraînant une fatigue plus importante en début de semaine. Le modèle d’organisation que vous avez choisi avait pour but  de ne peut pas engendrer de problèmes logistique de gestion du personnel et de structures d’accueil. En effet, je cite le projet : «  la fréquentation des activités du vendredi après-midi est potentiellement mieux maîtrisée ce qui répond à la problématique précédemment identifiée de probable surcharge des structures d’accueils de loisirs. »

Dernières questions :

Où est le rapport de la société de conseil mandatée la mise en œuvre de la réforme ?

Combien d’intervenants spécialisés ont été recrutés ?

Les accueils de loisirs le mercredi après-midi et vendredi après-midi sont-ils à la charge des familles ?

Sur quelle étude ce projet estime qu’un départ plus tôt le vendredi permet une grande flexibilité d’organisation familiale ?".


L'école à Puteaux : 58 euros par mois et par enfant !

4550658319_482cdc6492_zOpposé à la réforme des rythmes scolaires, le maire UMP de Puteaux a décidé de faire payer aux parents la charge des activités péri-scolaires : Il en coûte 58,40 euros par mois et par enfant pour les activités et la garderie. "L'école est gratuite"... sauf à Puteaux pourtant l'une des villes les plus riches de France !

Le tarif des accueils de loisirs se monte en effet à 2 euros 30 le mercredi et le vendredi après-midi : soit 4,6 euros par semaine et 18,4 euros par mois.
La garderie est facturée 0,5 euro le matin et 1,5 euro le soir, soit 10 euros par semaine, 40 euros par mois.
Total Loisirs + Garderie = le montant peut aller jusqu'à 58,40 euros par mois et par enfant.

Bouchra Sirsalane, conseillère municipal de Puteaux pour vous, est intervenue devant le conseil municipal du 19 décembre pour dénoncer cette situation : 

"Peut-on encore parler d’école gratuite ? QUI FINANCE QUOI À L’ÉCOLE : L’Etat paye les enseignants. Les communes de leur côté doivent assurer l’accueil des écoliers. Pour cela, l’Etat verse aux communes des dotations. Que fait Puteaux avec cette dotation normalement destinée à financer les établissements scolaires et le personnel d’accueil ? Puteaux organise des fêtes, fait des cadeaux et achète des cartables "pour tous" qui finissent sur leboncoin.fr. Résultat, les parents, qui ont déjà payé avec leurs impôts les fêtes, les cadeaux et les cartables, se retrouvent à devoir payer à nouveau pour les accueils de loisirs et les garderies".

Interpellée par l'opposition, Joëlle Ceccaldi répond comme d'habitude à côté, refusant d'expliquer et de justifier ses décisions :

La maire de Puteaux affirme dans cette vidéo sur les enfants sont la "priorité n°1" de la ville. Alors, dans ce cas, pourquoi faire payer les activités péri-scolaires, sachant que de nombreux enfants en seront privés parce que les parents n'auront pas les moyens de payer 50 euros par mois ?

Non, Mme le maire, vous ne pouvez pas affirmer que la priorité n°1 de la ville ce sont les enfants. Puisque votre politique tarifaire prive de nombreux enfants de toutes les activités ! Vous préférez leur faire des cadeaux, parce que cela clientélise les parents... Votre objectif n'est donc pas noble. Il est intéressé. 

D'ailleurs, Joëlle Ceccaldi revendique ensuite son clientélisme : "L'essentiel, c'est le bonheur que je (sic) procure (re-sic) aux enfants et aux adultes". ON CROIT RÊVER EN ENTENDANT CELA : 

(photo : Flickr)