Ecologie Flux

11 arbres abattus dans un petit parc du haut de Puteaux

Photo0-5Les habitants sont choqués par ce spectacle de désolation : 11 arbres d'un square pour enfant situé à côté de la résidence HLM du Carré Vert et de l'école Petitot, sur le haut de Puteaux, ont été tronçonnés vendredi dernier, sans aucun avertissement de la municipalité. Explication d'un représentant de la ville : les oiseaux qui nichaient dans ces arbres cinquantenaires produisaient des fientes qui salissaient le sol !

A terme, la municipalité compte fermer et détruire entièrement le square afin d'arracher les souches.

Un habitant du quartier témoigne : 

Vendredi, je suis parti à mon travail tôt le matin. A mon retour en soirée, stupéfaction et désarroi : les arbres du petit square "Petitot" situé au pied de la tour Moissan et des immeubles du Carré vert, avaient été rasés...
Quel spectacle de désolation... Il ne reste rien, hormis les racines.
Une ancienne du quartier a pleuré. Mais cela n'a pas été le cas d'autres riverains à l'origine, dit-on ici, de cette demande : ils se plaignaient des oiseaux qui nichaient dans les arbres et des feuilles tombées au sol. 
Petitot1C'est une horreur d'avoir saccagé ce petit endroit verdoyant qui oxygénait le quartier. Quand les feuilles repoussaient au printemps, cela faisait chaud au cœur... Nombre de personnes aimaient s'y arrêter pour faire une pause à l'ombre des grands arbres cinquantenaires. C'était un lieu idéal pour passer une heure ou deux, avec les enfants ou en famille. Ce coin ombragé était bien agréable.
Il n'y a eu aucune consultation. Les habitants du quartier n'ont jamais été consultés. Ces arbres anciens ont été sacrifiés sur l’autel d’idées fausses. Mme le Maire n'a eu aucun état d'âme et ne s'est posée aucune question ! Je vous invite, Monsieur Grébert, à venir voir l'état misérable de ce petit square livré désormais aux seuls rayons du soleil.

La mairie de Puteaux fait exactement le contraire de ce qu'il faut faire. Nous manquons d'espaces verts à Puteaux. Il faut donc  planter de nombreux arbres et pas les abattre ! Les arbres renouvellent l'air que nous respirons et rafraîchissent naturellement l'atmosphère dans nos villes polluées et étouffantes.
Nous avons fait des PROPOSITIONS pour le retour de la NATURE EN VILLE. Ce n'est pas une lubie, c'est une question de santé et de bien être. 
Christophe Grébert

(photo ED)


La plus haute tour de France va être construite à Puteaux

DaqUe57XcAA1JvJCe sera le gratte-ciel le plus haut de France : 244 mètres, 52 étages, 120.000 m2 de bureau pouvant accueillir 10.000 personnes. La tour The Link, qui accueillera le siège du groupe Total, sera construite à Puteaux, le long du boulevard circulaire de la Défense, dans le quartier Michelet.

Le préfet d'Ile-de-France, qui bloquait jusqu'alors l'agrément permettant de lancer le projet, a finalement donné son feu vert à la construction de l'édifice. En contrepartie, il réclamait la réalisation de logements supplémentaires sur la ville, selon un article publié dans le journal Le Monde.

Avec les projets en cours - la ZAC des Bergères et le quartier des Arts - Puteaux va passer d'ici 2020 de 45.000 à 50.000 habitants.

Si nous devons construire encore plus de logements... combien seront-nous en 2025 ? 55.000 ? Quelle conséquence cela aura sur notre cadre de vie ? Puteaux sera-t-il encore Puteaux ? 

Cette annonce de nouveaux logements en contrepartie de la construction de la tour The Link de TOTAL est inquiétante. Que souhaitons-nous pour le futur de notre ville ? Plus de tours et de logements, donc plus de circulation, de pollutions et de transports saturés ?
Ou choisissons-nous de sauvegarder ce qui fait tout le charme de notre petite ville, avec ses rues bordées de pavillons ? 
Pour notre part, nous défendons la nature en ville. Notre cadre de vie est fragile. Il faudra se battre pour le conserver. 
Christophe Grébert


Couverture du bassin extérieur de la piscine de Puteaux

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C'était un non sens écologique et économique : depuis son ouverture en 2006, le bassin extérieur de la piscine de Puteaux, dont l'eau est chauffé toute l'année à 28°, n'était pas couvert. Ce défaut de conception, qui engendrait une énorme déperdition de chaleur et donc un grand gaspillage d'argent, va enfin être corrigé : à la demande de l'opposition, une couverture thermique va être installée cette année.

Le marché a été remporté par la société Variopool. Selon les indications de l'appel d'offres, l'installation devait prendre la forme de transats mobiles dans la longueur du bassin, installés sur rails. Lors des horaires d’ouverture, ces transats seront repliés contre le mur et serviront d’assise aux baigneurs. Lors de la fermeture, les transats s’avanceront et la couverture se déroulera sur l’eau, assurant une protection thermique, réduisant la déperdition de chaleur.

Coût du chantier : 211.000 euros. 

Mieux vaut tard que jamais...

(photo : bassin extérieur de la piscine de Puteaux, à son ouverture en juillet 2006)


Davantage d'aliments BIO dans les cantines scolaires de Puteaux grâce à l'opposition

BIOPUTEAUX

Grâce à l'intervention de l'opposition, la proportion d'aliments bio servie à nos enfants a augmenté depuis le début de l'année dans les cantines scolaires de Puteaux

En octobre 2017, je constate dans un tweet que les cantines scolaires de Puteaux ne servent pas de plat bio.

En novembre 2017, Bouchra Sirsalane, élue Modem, signe une tribune dans le journal municipal Puteaux Infos pour qu'au moins 20% d'alimentation bio soit servie dans les cantines scolaires de la ville.

Cette tribune est reprise sous forme d'un voeu de l'opposition présentée par Bouchra Sirsalane lors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 14 décembre 2017 :

En séance, Joëlle Ceccaldi a refusé de soumettre ce voeu au vote des élus, car affirme-t-elle, la ville servirait déjà 30% de bio dans ses cantines. Bouchra Sirsalane lui a alors démontré que ce n'était pas le cas : le plus souvent, la ville se contente de proposer aux enfants un fruit bio, ce qui ne constitue pas la base d'un repas.

Suite à ce voeu de l'opposition, on constate qu'en ce début d'année 2018, la ville propose plus de bio dans ses cantines, sans atteindre 20% des repas et encore moins 30% comme a tenté de le faire croire la maire en séance.

Par ailleurs, dans l'enregistrement vidéo du conseil municipal, on constate que la maire de Puteaux, sans doute à bout d'argument, se montre très critique à l'égard de l'alimentation bio : "Le bio, c'est quinoa et tomate tous les jours" , se moque-t-elle. Elle affirme aussi que la viande bio ne serait pas saine (sic!).

On lui signalera que la cantine du CESE dont elle a été membre propose depuis longtemps 50% de bio et que c'est aussi l'objectif du gouvernement pour toutes les cantines scolaires de France.

C'est donc possible d'offrir de la nourriture de qualité, équilibrée et sans pesticide à nos enfants ... sauf à Puteaux, où nous restons encore, et malgré les efforts de l'opposition pour améliorer les choses, sous les 20% en moyenne mensuelle (en choix de plat, comme en calories). Nous continuerons à nous battre pour la santé et pour le bien-être de nos enfants, face à une équipe municipale aux vieilles idées et dépassée par le monde d'aujourd'hui.
Christophe Grébert