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Pourquoi la ville de Puteaux possède une immeuble à ... Gennevilliers

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Lors du conseil municipal de Puteaux, jeudi 14 décembre 2017, j'ai demandé des renseignements sur l'immeuble que la ville possède à Gennevilliers, au 30 rue Héloïse Michaud (photo ci-contre).

Je m'étonne du faible montant de loyer réclamé à l'un des locataires : 72,14 euros/mois charges comprises. L'immeuble est-il en bon état ? La réponse du maire est très vague.

Je m'inquiète pour les locataires (il y en a encore 3, selon la maire), qui sont des anciens employés municipaux de nationalité malienne qui ont été délocalisés à Gennevilliers par le maire dans les années 90.

« Ils veulent demeurer en communauté tribale », avait déclaré Charles Ceccaldi pour expliquer leur déménagement à GennevilliersGennevilliers1


VIDEO La ville de Puteaux refuse de rénover son commissariat de police

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Lors du conseil municipal de Puteaux, jeudi 14 décembre 2017, j'ai encore interpellé le maire sur le mauvais état du commissariat de police et réclamé la rénovation de ces locaux. La maire a refusé.

Le commissariat de Puteaux est situé dans l'Hôtel-de-Ville. Les locaux sont vieillots et mal aménagés. De gros travaux seraient nécessaires. Seule la commune peut les mener, puisqu'il s'agit de locaux lui appartenant et qu'elle loue au ministère de l'intérieur.
Mais en séance, la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud a catégoriquement refusé d'envisager de financer cette rénovation : "Que l'Etat le fasse", a-t-elle répliqué sèchement.

Partout en France, les municipalités font des efforts pour abriter dignement les forces de l'ordre. A Puteaux, la maire ne voit pas l'intérêt d'un commissariat moderne, où les policiers pourraient travailler dans des bonnes conditions au service des citoyens.... Il y a donc un décalage entre le discours de la municipalité en faveur de la sécurité des Putéoliens et la réalité des faits.
Pourquoi ? Sans doute que la maire préfère dépenser l'argent de la ville en cadeaux et fêtes.
Tant que le clientélisme rapportera plus de voix que l'action consciencieuse d'un élu au service de l'intérêt général, pourquoi en effet changer de méthode...

Christophe Grébert


VIDEO : à Puteaux, les seniors sont soumis à des "quotas"

6a00d8341c339153ef01b8d2c06cd7970c-800wiLors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 14 décembre 2017, l'élue d'opposition Nadine Jeanne a interrogé la maire sur les "quotas" fixés par la municipalité pour l'obtention de la carte "Puteaux Senior" qui permet d'accéder aux manifestations organisées par le CCAS (centre communal d'action sociale) et de recevoir les fameux cadeaux de la mairie (cette année, un pèse-personne).

En effet, cette carte - en principe accessible à toutes les personnes de 65 ans et plus et aux personnes handicapées disposant d'une carte d'invalidité de +80% - est limitée à 2.600 exemplaires "pour des raisons de sécurité et de gestion", a expliqué la maire.
Le club 102, qui propose des activités aux personnes âgées, serait aussi limité à 900 personnes.

En tant qu'administrateur du CCAS, je constate à nouveau que la gestion municipale en faveur des personnes âgées et aux handicapés est extrêmement floue et souvent injuste. Des personnes de 65 ans et plus sont exclues du système, quand d'autres moins âgées ont droit aux avantages de la municipalité.
Je ne crois pas que le principe "premier arrivé, premier servi" et que la liste d'attente décrite par la maire soient une réalité.
Ses explications en séance montrent plutôt, s'il en était besoin, que le système putéolien est d'abord clientéliste et que la solidarité communale est accordée de manière subjective.

Ce système de "quotas" ne s'explique que par la volonté de la municipalité de pouvoir choisir à qui elle "fait plaisir".
Notre ville est si riche que nous devrions permettre à toutes les personnes âgées, isolées, pauvres ou handicapées de bénéficier de services et d'activités selon leurs moyens.
Christophe Grébert

(photo mairie de Puteaux : repas de Noël du CCAS)