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Davantage d'aliments BIO dans les cantines scolaires de Puteaux grâce à l'opposition

BIOPUTEAUX

Grâce à l'intervention de l'opposition, la proportion d'aliments bio servie à nos enfants a augmenté depuis le début de l'année dans les cantines scolaires de Puteaux

En octobre 2017, je constate dans un tweet que les cantines scolaires de Puteaux ne servent pas de plat bio.

En novembre 2017, Bouchra Sirsalane, élue Modem, signe une tribune dans le journal municipal Puteaux Infos pour qu'au moins 20% d'alimentation bio soit servie dans les cantines scolaires de la ville.

Cette tribune est reprise sous forme d'un voeu de l'opposition présentée par Bouchra Sirsalane lors du conseil municipal de Puteaux du jeudi 14 décembre 2017 :

En séance, Joëlle Ceccaldi a refusé de soumettre ce voeu au vote des élus, car affirme-t-elle, la ville servirait déjà 30% de bio dans ses cantines. Bouchra Sirsalane lui a alors démontré que ce n'était pas le cas : le plus souvent, la ville se contente de proposer aux enfants un fruit bio, ce qui ne constitue pas la base d'un repas.

Suite à ce voeu de l'opposition, on constate qu'en ce début d'année 2018, la ville propose plus de bio dans ses cantines, sans atteindre 20% des repas et encore moins 30% comme a tenté de le faire croire la maire en séance.

Par ailleurs, dans l'enregistrement vidéo du conseil municipal, on constate que la maire de Puteaux, sans doute à bout d'argument, se montre très critique à l'égard de l'alimentation bio : "Le bio, c'est quinoa et tomate tous les jours" , se moque-t-elle. Elle affirme aussi que la viande bio ne serait pas saine (sic!).

On lui signalera que la cantine du CESE dont elle a été membre propose depuis longtemps 50% de bio et que c'est aussi l'objectif du gouvernement pour toutes les cantines scolaires de France.

C'est donc possible d'offrir de la nourriture de qualité, équilibrée et sans pesticide à nos enfants ... sauf à Puteaux, où nous restons encore, et malgré les efforts de l'opposition pour améliorer les choses, sous les 20% en moyenne mensuelle (en choix de plat, comme en calories). Nous continuerons à nous battre pour la santé et pour le bien-être de nos enfants, face à une équipe municipale aux vieilles idées et dépassée par le monde d'aujourd'hui.
Christophe Grébert


La ville de Puteaux aménage un jardin et le revend en terrain constructible

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Alors que la ville de Puteaux manque cruellement d'espaces verts, la municipalité a décidé de revendre un terrain qu'elle avait aménagé en jardin, au 13 rue Montaigne, derrière le palais de la médiathèque.

En 2002, la ville achète ce terrain à un particulier, dans le but d'y réaliser un aménagement public. L'acte authentique "pour l'acquisition d'un terrain de 180 m2 au 13 rue Montaigne" est soumis à l'approbation du conseil municipal le 3 décembre 2002.

Pendant quasiment 8 ans, la ville ne fait rien de ce terrain. Elle en paye  l'entretien et perd 8 ans de taxes foncières. Finalement, en 2011, elle y ouvre un jardin : le "Mini Clos de Chantecoq". Quelques dizaines de pieds de vigne y sont plantés.

7003089372_317f0a142e_z(photo Flickr, 6 mai 2012)

La ville a aménagé une autre vigne rue de la République, à côté de la gare SNCF. Elle entend en effet récolter du raisin pour faire du vin  :

Vignes(extrait Puteaux infos de juin 2012)

Mais, comme n'importe quel jardinier aurait pu le dire, le terrain du 13 rue Montaigne est tout sauf fait pour accueillir des vignes : coincés entre 2 immeubles, il est le plus souvent à l'ombre et les pieds ne donnent rien. Le jardin est progressivement laissé à l'abandon. Ces derniers mois, il offrait un triste spectacle :

39690147751_cf8870918c_z(Photo Flickr janvier 2018)

15 ans après avoir acheté ce terrain, réalisé d'importants travaux, planté et entretenu pour rien des vignes, et laissé ce terrain en jachère... la municipalité a finalement décidé de perdre ce long investissement en vendant ce terrain à un particulier. 

Lors du conseil municipal de Puteaux du 30 juin 2017, la majorité vote la "Cession amiable de la parcelle du 13 rue Montaigne, cadastrée T n° 116", un "terrain nu et constructible" précise la délibération : 

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QUE CACHE CETTE OPÉRATION ?

J'ai refusé de voter cette délibération. Je me suis abstenu. Je n'accepte pas que Puteaux investisse des centaines de milliers d'euros pour acheter un terrain, l'aménager en jardin, pour au bout du compte, le revendre à un particulier qui va y construire un pavillon.
Quel était notre intérêt dans cette opération ? Pour les intermédiaires, les vendeurs et les acheteurs, j'imagine bien qu'il y a bénéfices, mais pour les Putéoliens ? Ces centaines de milliers d'euros - que la revente ne compense pas - auraient pu être dépensés plus utilement. Et en tout cas, voilà un espace vert de moins pour notre commune. Ce n'est pas la direction que nous devons prendre.
Christophe Grébert


Lancement du chantier de la passerelle de Puteaux, mais où sont les pistes cyclables ?

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Le chantier de la passerelle de Puteaux, équipement proposé dès l'origine par l'opposition, est enfin lancé. Des travaux préparatoires ont commencé il y a quelques jours sur le quai de Dion Bouton. Il s'agit dans un premier temps de déplacer les câbles téléphoniques et les conduites de gaz qui se trouvent sous les trottoirs, où seront réalisées les futures fondations de la passerelle.

Lors du conseil municipal de Puteaux du 14 décembre 2017, la maire a annoncé que la passerelle, "un projet commun", serait inaugurée fin 2019. 

MAIS OÙ SONT LES PISTES CYCLABLES ???

Lorsque nous avons proposé la réalisation d'un équipement pour relier le bas de Puteaux à l'île, il ne s'agissait pas de construire une passerelle pour avoir une passerelle, mais d'un projet plus vaste de circulations douces pour que Puteaux devienne une ville marchable et cyclable. Nous voulions réaliser une série de pistes piétonnes et cyclables partant du haut de la commune, aux Bergères, à la Rose de Cherbourg et au rond point de la Défense, pour descendre vers l'Hôtel-de-Ville, rejoindre l'île via cette passerelle, puis prolonger ce parcours protégé pour gagner l'autre rive de la Seine et le bois de Boulogne. 

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Ce plan d'itinéraires doux n'apparait nul part dans le projet tel qu'il est mené par la municipalité. Je crains que cette passerelle, désaxée par rapport aux principales voies de circulation entre le haut et le bas de la commune, et coincée entre l'immeuble Bolloré et la résidence Bellerive, ne puisse remplir cette fonction. Elle n'est en tout cas pas pensée par la mairie comme cela, mais comme un joli objet traversant la Seine. C'est une dépense d'argent public mal pensée et dommageable pour le futur de Puteaux. Ce sera à nous de corriger tout cela.
Christophe Grébert 

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VOIR NOTRE PROJET DE PASSERELLE PIETONNE DANS LE PROGRAMME PUTEAUX POUR VOUS :  Téléchargement PPV-Journal1.pdf


La ville de Puteaux réduit le nombre de ses stations Vélib

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Lors du conseil municipal de Puteaux du 14 décembre 2017, la municipalité, profitant du renouvellement de sa convention avec le syndicat Vélib dans le cadre de la Métropole, a décidé de supprimer la station de la rue Jean Jaurès, l'axe le plus commerçant de la commune. Il n'y aura donc plus que 2 stations Vélib dans le bas de Puteaux.

Depuis le 1er janvier, le service parisien de vélo en libre-service est fourni par un autre opérateur : Smoovengo succède au groupe JCDecaux. Ce transfert nécessite le remplacement des bornes des 1.400 stations du réseau.

30% des nouveaux Vélib' seront électriques : bien pratique pour aller du bas vers le haut de Puteaux !

Pourtant, la mairie a décidé de passer de 3 stations à 2. La station près du Pont de Puteaux et celle avenue Soljenitsyne sont conservées. Les bornes y seront remplacées dans les semaines qui viennent. Mais la 3e station dans le quartier Jean Jaurès ne sera pas remplacée. Elle disparait.

EXTRAIT DE LA NOUVELLE CONVENTION ENTRE PUTEAUX ET LE SYNDICAT VÉLIB :  Velib-Puteaux-convention.pdf

Dans ce document, la municipalité affirme vouloir "poursuivre son engagement en faveur de développement des mobilités douces" :

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Quel développement des mobilités douces ? Au lieu de mettre plus de vélos à disposition des Putéoliens et des salariés des entreprises locales, la ville réduit le service !

Lorsque Vélib était géré par JCDecaux, la maire évoquait pourtant l'ouverture d'autres stations : près de la mairie, près de la Défense et sur le haut de la ville. A présent, Joëlle Ceccaldi explique que le Vélib' sera "peut-être bientôt dépassé" :

Sur le site de la ville, il est toujours indiqué qu'il y a 3 stations Vélib à Puteaux : 

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Ce n'est pas la première fois que la municipalité de Puteaux prend des mesures contre le vélo : en installant des attaches non adaptées ou en réalisant des pistes mal aménagées. Parfois, nous avons atteint l'absurde, avec la plus courte piste cyclable du monde aujourd'hui disparue.
Nous souhaitons pour notre part vraiment encourager les différentes formes de mobilités.
J'y reviendrai régulièrement, car c'est un sujet important pour l'amélioration de notre cadre de vie.

Christophe Grébert

VOIR MON DOSSIER VÉLO À PUTEAUX

(photo : Flickr)