Commerces Flux

Le Top chef Norbert arrive à Puteaux dans un restaurant bénéficiant du financement public

15251106948_cedf516de2_zUn nouveau restaurant a ouvert boulevard Richard Wallace à Puteaux dans le quartier de la ZAC du Théâtre au style très Disneyland voulu par la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Animé par Norbert, participant de l'émission Top Chef d'M6, le "Saperlipopette", comme les autres magasins de ce nouveau quartier, a bénéficié d'un financement public important. 

Les locaux appartiennent en effet à la commune, qui a dépensé beaucoup d'argent pour les réaliser et les aménager, avant de les louer à leurs occupants à des conditions semble-t-il très intéressantes.

La ville a directement dépensé plus de 10 millions d'euros pour le gros oeuvre et l'aménagement de cette place commerçante comptant seulement 10 magasins, soit 1 million d'euros en moyenne par magasin.

Mais ce n'est pas tout. La ville a aussi financé une partie des aménagements intérieurs du restaurant de Norbert. Dans une facture du 7 juillet 2014, on apprend que la commune a payé les travaux de serrurie, de menuiserie, de chauffage, de ventilation et de climatisation pour un montant de 89.000 euros HT sans "aucune remise après négociation":

Resto-puteaux1

Resto-puteaux2

C'est peut-être très bien qu'un nouveau resto ouvre à Puteaux. Mais est-ce le rôle d'une commune et la fonction de nos impôts, d'en supporter directement ou indirectement le financement ? 

D'autant que les repas au Saperlipopette ne sont pas vraiment donnés : entre 40 et 80 euros par personne, sans les boissons. Pas vraiment du service public...

(photo : Flickr)

A LIRE : 

Sur le site de Nadine Jeanne :  "Le lieu est certes agréable, les serveurs aux petits soins, la cuisine raffinée surtout entrée et dessert (pour mon 1er essai). En revanche, les prix sont très élevés et on ne peut guère parler d'"une brasserie à la portée de tout le monde". 35€ pour le 1er menu (et à ce prix-là il n'y avait pas grand choix pour les plats principaux)".


Grande braderie et vide greniers dimanche 28 septembre 2014 à Puteaux

Inscription-Grande-Braderie-de-Puteaux_actualitehome

Comme chaque année, le dernier dimanche de septembre, les commerçants de Puteaux organisent leur braderie dans les rues de la ville. L'occasion aussi d'un vide greniers géant.

Dès 9h, autour de l'Hôtel-de-Ville et boulevard Richard Wallace, près de 1.500 exposants vous accueilleront sur leur stand. L'occasion de faire de bonnes affaires.

Renseignement auprès du président de l'APAC, l'association des commerçants de Puteaux : Monsieur Capdeveille 06 82 48 94 90

Grande Braderie des commerçants et artisans de Puteaux
et vide greniers
Dimanche 28 septembre 2014


Les dernières soirées jazz du Brazza, à Puteaux, avant changement de propriétaire

-1Les patrons du Brazza annoncent leur départ ! La brasserie changera de propriétaire en juillet. Avant cela, Dominique et Michel nous offrent une dernière série de soirées jazz, chaque vendredi jusque fin juin.

Au programme vendredi 23 mai : du rockabilly avec les SIXTIES COMETS. "Des morceaux d’anthologie, d’Elvis à Jimi Hendrix en passant par ZZ TOP, des interprétations fulgurantes et sans détour, des chorus de guitare qui arrachent, des rythmiques qui décoiffent, tout ça avec une énergie hors du commun !"

VENDREDI 6 JUIN : SOIREE BEATLES avec AFTERMATH,

VENDREDI 13 JUIN : SOUL JAZZ avec ROBYN BENNETT et bang bang,

VENDREDI 20 JUIN : NEW ORLEAN’S avec MARC LAFFERRIERE,

VENDREDI 27 JUIN : LA DER DES DERS avec les BLUESSYNDICATE pour un programme 100% BLUES.

Le Brazza
13 bld Richard Wallace

Merci à Michel et Dominique pour toutes ces soirées organisées avec tant de passion depuis 6 ans ! Beaucoup de Putéoliens se souviendront avec plaisir de ces moments festifs et conviviaux.


Cultura ouvre son magasin à la Défense

13873750665_bd7e0828c1_z

La chaîne Cultura a ouvert ce matin son nouveau magasin au centre commercial des 4 Temps à la Défense, à l'emplacement de l'ancien Virgin fermé il y a 1 an.

Sur 2.800 m2, vous y trouverez des livres (un tiers de la surface de vente y est consacré), mais aussi des rayons pour la vidéo, la musique, les jeux vidéo, les beaux arts, les loisirs créatifs, les jeux éducatifs, la papeterie, etc.

(photo : Flickr - actuaLitté)


La justice annule le rachat par la ville de Puteaux du tabac-presse de Lorilleux

DSC_3604

Tout au long du printemps, et au début de l'été dernier, Christophe Grébert et son équipe ont largement dénoncé la préemption par la commune du tabac-presse du quartier Lorilleux, sur l'avenue Général de Gaulle. La décision est apparue arbitraire. Mais Mme le maire a poursuivi ses objectifs jusqu'au bout. Le commerce a été fermé. Puis un commerçant choisi par la commune a été installé.

M. et Mme Mancini, anciens propriétaires du fonds de commerce, ont saisi le juge administratif pour lui demander de statuer sur la légalité de l'acte de préemption. Le juge de Cergy a rendu son jugement le 13 décembre 2013. C'est un jugement sévère pour notre maire.

Le juge affirme que « la décision, qui n'est pas justifiée, ne peut être regardée comme ayant été prise dans un but d'intérêt général ».

Souvent le juge administratif répugne à annuler les décisions prises par les pouvoirs publics. Quand il décide d'annuler une décision, c'est fréquemment parce que la procédure applicable n'a pas été respectée, ce qui permet à l'autorité de reprendre la même décision par la suite en respectant la procédure. Mais quand une décision est annulée parce qu'elle n'a pas été prise dans l'intérêt général, c'est très grave. C'est bien la confirmation par une autorité non politique, extérieure à la commune, de la justesse du combat mené par l'équipe de Christophe Grébert dans cette affaire.  

Pour aboutir à ce jugement très dur, le tribunal remarque que la commune s'est fixé un objectif de maintien de « l'offre commerciale de proximité » et « de la diversité commerciale de l'avenue Charles de Gaulle ». Or, 4 kiosques ou commerces de presse avaient disparu dans le haut de Puteaux, aucun autre commerce n'exerçait la même activité dans l'avenue. M. et Mme Mancini avaient consenti une promesse de cession de leur bail commercial à un couple qui exerçait précédemment une activité de débitant de tabac à Paris et qui avaient obtenu les autorisations nécessaires, notamment de la direction des douanes . Dans ces conditions, l'arrêté municipal, a contredit « directement les objectifs que la commune s'est elle même fixé » et elle a ainsi commis « une erreur d'appréciation ». C'est pour cette raison que la décision ne peut pas être regardée comme ayant été prise dans un but d'intérêt général...

Mais alors dans quel autre but a-t-elle donc été prise ? Inavouable sans doute.

Comment notre maire, qui appartient à une famille politique très fortement engagée pour le libéralisme économique, peut-elle se permettre d'intervenir dans des affaires privées sans être en capacité d'expliquer quel intérêt général supérieur peut justifier une telle interférence ?

Enfin cette affaire va coûter cher au budget de la commune. Puisque l'ancien commerçant, qui ne va évidement pas revenir, peut en revanche réclamer des dommages et intérêts pour avoir été injustement obligé de céder son fonds à la ville de Puteaux.