Commerces Flux

Grande braderie et vide greniers dimanche 28 septembre 2014 à Puteaux

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Comme chaque année, le dernier dimanche de septembre, les commerçants de Puteaux organisent leur braderie dans les rues de la ville. L'occasion aussi d'un vide greniers géant.

Dès 9h, autour de l'Hôtel-de-Ville et boulevard Richard Wallace, près de 1.500 exposants vous accueilleront sur leur stand. L'occasion de faire de bonnes affaires.

Renseignement auprès du président de l'APAC, l'association des commerçants de Puteaux : Monsieur Capdeveille 06 82 48 94 90

Grande Braderie des commerçants et artisans de Puteaux
et vide greniers
Dimanche 28 septembre 2014


Les dernières soirées jazz du Brazza, à Puteaux, avant changement de propriétaire

-1Les patrons du Brazza annoncent leur départ ! La brasserie changera de propriétaire en juillet. Avant cela, Dominique et Michel nous offrent une dernière série de soirées jazz, chaque vendredi jusque fin juin.

Au programme vendredi 23 mai : du rockabilly avec les SIXTIES COMETS. "Des morceaux d’anthologie, d’Elvis à Jimi Hendrix en passant par ZZ TOP, des interprétations fulgurantes et sans détour, des chorus de guitare qui arrachent, des rythmiques qui décoiffent, tout ça avec une énergie hors du commun !"

VENDREDI 6 JUIN : SOIREE BEATLES avec AFTERMATH,

VENDREDI 13 JUIN : SOUL JAZZ avec ROBYN BENNETT et bang bang,

VENDREDI 20 JUIN : NEW ORLEAN’S avec MARC LAFFERRIERE,

VENDREDI 27 JUIN : LA DER DES DERS avec les BLUESSYNDICATE pour un programme 100% BLUES.

Le Brazza
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Merci à Michel et Dominique pour toutes ces soirées organisées avec tant de passion depuis 6 ans ! Beaucoup de Putéoliens se souviendront avec plaisir de ces moments festifs et conviviaux.


Cultura ouvre son magasin à la Défense

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La chaîne Cultura a ouvert ce matin son nouveau magasin au centre commercial des 4 Temps à la Défense, à l'emplacement de l'ancien Virgin fermé il y a 1 an.

Sur 2.800 m2, vous y trouverez des livres (un tiers de la surface de vente y est consacré), mais aussi des rayons pour la vidéo, la musique, les jeux vidéo, les beaux arts, les loisirs créatifs, les jeux éducatifs, la papeterie, etc.

(photo : Flickr - actuaLitté)


La justice annule le rachat par la ville de Puteaux du tabac-presse de Lorilleux

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Tout au long du printemps, et au début de l'été dernier, Christophe Grébert et son équipe ont largement dénoncé la préemption par la commune du tabac-presse du quartier Lorilleux, sur l'avenue Général de Gaulle. La décision est apparue arbitraire. Mais Mme le maire a poursuivi ses objectifs jusqu'au bout. Le commerce a été fermé. Puis un commerçant choisi par la commune a été installé.

M. et Mme Mancini, anciens propriétaires du fonds de commerce, ont saisi le juge administratif pour lui demander de statuer sur la légalité de l'acte de préemption. Le juge de Cergy a rendu son jugement le 13 décembre 2013. C'est un jugement sévère pour notre maire.

Le juge affirme que « la décision, qui n'est pas justifiée, ne peut être regardée comme ayant été prise dans un but d'intérêt général ».

Souvent le juge administratif répugne à annuler les décisions prises par les pouvoirs publics. Quand il décide d'annuler une décision, c'est fréquemment parce que la procédure applicable n'a pas été respectée, ce qui permet à l'autorité de reprendre la même décision par la suite en respectant la procédure. Mais quand une décision est annulée parce qu'elle n'a pas été prise dans l'intérêt général, c'est très grave. C'est bien la confirmation par une autorité non politique, extérieure à la commune, de la justesse du combat mené par l'équipe de Christophe Grébert dans cette affaire.  

Pour aboutir à ce jugement très dur, le tribunal remarque que la commune s'est fixé un objectif de maintien de « l'offre commerciale de proximité » et « de la diversité commerciale de l'avenue Charles de Gaulle ». Or, 4 kiosques ou commerces de presse avaient disparu dans le haut de Puteaux, aucun autre commerce n'exerçait la même activité dans l'avenue. M. et Mme Mancini avaient consenti une promesse de cession de leur bail commercial à un couple qui exerçait précédemment une activité de débitant de tabac à Paris et qui avaient obtenu les autorisations nécessaires, notamment de la direction des douanes . Dans ces conditions, l'arrêté municipal, a contredit « directement les objectifs que la commune s'est elle même fixé » et elle a ainsi commis « une erreur d'appréciation ». C'est pour cette raison que la décision ne peut pas être regardée comme ayant été prise dans un but d'intérêt général...

Mais alors dans quel autre but a-t-elle donc été prise ? Inavouable sans doute.

Comment notre maire, qui appartient à une famille politique très fortement engagée pour le libéralisme économique, peut-elle se permettre d'intervenir dans des affaires privées sans être en capacité d'expliquer quel intérêt général supérieur peut justifier une telle interférence ?

Enfin cette affaire va coûter cher au budget de la commune. Puisque l'ancien commerçant, qui ne va évidement pas revenir, peut en revanche réclamer des dommages et intérêts pour avoir été injustement obligé de céder son fonds à la ville de Puteaux.


inauguration du "village du théâtre" à Puteaux : un mini-disneyland

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(photo : ED)

Des pères Noël, des distributions de bonbons et de gâteaux, un sapin... Samedi, la mairie de Puteaux a organisé une grande fête pour l'inauguration du "village du théâtre", une dizaine de magasins autour d'une place grillagée donnant sur le boulevard Richard Wallace, dans l'axe de ce qui devait être une "trouée verte". L'ensemble immobilier a été réalisé par Vinci pour le compte de la ville.

Les 2.000 m2 de commerce appartiennent en effet à la commune qui reloue les emplacements à des commerçants choisis par le maire. Celle-ci a décidé de dédié le lieu aux enfants : magasin de jouets, de vêtements pour enfants, de patisseries. Une brasserie "familiale" est également prévue, mais elle n'était pas encore ouverte hier. Les travaux sont en effet loin d'être terminés. Ainsi, le parking souterrain n'est pas encore ouvert. Une partie de ce parking sera publique (116 places), une autre sera réservée aux habitants, une dernière partie permettra d'accéder directement au Monoprix de la rue Jean Jaurès.

Le projet a été lancé en avril 2008 par la majorité UMP. Il devait être inauguré fin 2010. Le chantier a donc pris plus de 3 ans de retard. Le coût pour la ville dépasse les 10 millions d'euros, en comprenant les commerces, le parking public, l'aménagement de la place et de la rue Mars et Roty. Par comparaison, la subvention de la commune à l'Office HLM communal est cette année de 3,9 millions d'euros. Puteaux a donc dépensé pour la réalisation de cette seule place commerciale de 10 magasins l'équivalent de 2 ans et demi de ce qu'elle consacre au logement social ! Tout est question de priorité...

Nous avons voté en faveur de ce projet lors de son lancement en 2008 sur la base de ce qui avait été promis à l'époque. Nous avons été trompé par le maire !

Nous avions vu d'un bon oeil la création de "commerces de proximité" dans cette partie de Puteaux. Nous pensions que cela relancerait l'attractivité du boulevard Wallace mise à mal par le réaménagement de la chaussée (suppression de nombreux stationnements). "Nous voulons favoriser le petit commerce local, essentiellement des commerces de bouche : Il y aura un fromager, un salon de thé, une épicerie fine, etc", nous avait promis le maire en 2008. Mais 5 ans plus tard, nous nous retrouvons avec un mini-disneyland fermé par une grille !
Le goût architectural en est douteux. L'utilité des magasins presque exclusivement dédiés à l'enfance répond-il seulement a un besoin ? Aucune étude de marché n'a été réalisée.
Pour un investissement aussi important (de 10 millions d'euros), on aurait du faire les choses professionnellement en sollicitant l'avis des habitants, des commerçants du quartier et des spécialistes de l'implantation de commerces en centre ville. Mais comme toujours à Puteaux, le maire n'en fait qu'à sa tête... avec notre argent. Et en trompant l'opposition, donc les habitants, sur le projet mené.
Christophe Grébert

EN 2008, AU CONSEIL MUNICIPAL, LE MAIRE ANNONCE UNE PLACE AVEC DES "COMMERCES DE BOUCHE" :


Conseil de Puteaux du 8 avril 08 : Zac du Theatre par grebert


A vous la parole : Réouverture du Tabac-Presse de Lorilleux... une belle manipulation (L.)

Vous avez peut-être remarqué, comme moi, que le dernier numéro du magazine municipal "Puteaux infos" (octobre 2013) annonce la réouverture de la maison de la Presse du quartier Lorilleux. L'occasion d'une belle manipulation qu'on peut démonter en 3 photos.

Sur la photo illustrant l'article, on voit une chose bizarre : un rayon occupé par le même magazine en présentation 9 fois de suite. soit près de 2 mètres linéaires.
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Un rayon normal de maison de la Presse ressemble plutôt à cette photo ci-dessous, avec des rayons remplis à ras bord d'une multitude de titres (la presse magazine française est la plus large d'Europe) :

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J'ai fait quelques photos de cette maison de la presse ce matin. Voici en fait la réalité des choses : des rayons à moitié vides et une offre de titres atteignant au mieux 15 à 20 % d'une maison de presse normale.

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Mais pour la mairie, je pense que l'essentiel était d'ouvrir le lieu sans délai, coûte que coûte, même aux 3/4 vide.

L.

Merci L. pour ce reportage photographique. Je veux tout de suite préciser que le repreneur du tabac-presse de Lorilleux n'est pas en cause. Il est plutôt l'une des victimes de cette affaire qui cache effectivement une grosse manipulation. Elle est le fait du maire.
L'an dernier, l'ancien patron du tabac-presse de Lorilleux a annoncé son intention de vendre son commerce. Il avait trouvé un repreneur. Mais Joëlle Ceccaldi-Raynaud a refusé cette vente. La raison, tout le monde la connait : "le repreneur portait un nom qui déplaisait au maire" (sic). Un nom Auvergnat sans doute.
Joëlle Ceccaldi a donc fait racheter le commerce par la ville, utilisant la procédure de la préemption. Cela a coûté 800.000 euros à notre communauté. Par ailleurs, au lieu de permettre une continuité du commerce, cette procédure a provoqué la fermeture du tabac-presse. La maire en effet a racheté le commerce sans avoir de repreneur ! Elle a sollicité le patron du tabac de la Coupole, dont la fille a finalement accepté de se lancer dans l'aventure. Problème : elle a repris un espace vide. Il faut des mois pour relancer ce type de commerce. Les messageries de Presse livrent le magasin au fur et à mesure des nouvelles parutions. Pour vendre du tabac, il faut une autorisation des douanes qui peut mettre 6 mois à arriver ! D'où la situation actuelle : le magasin est ouvert... mais quasi vide.
Les nouveaux propriétaires encore une fois sont aussi victimes de cette situation, puisqu'ils doivent reprendre de zéro un commerce qui était pourtant l'un des plus importants de la ville en terme de chiffre d'affaires !
Ils ne sont pas là de se payer. Souhaitons leur donc bon courage. Et méditons sur la manière dont Joëlle Ceccaldi a salement géré cette affaire.

Christophe Grébert