Ceccaldi-Franchi Flux

Quand la maire LR de Puteaux menaçait la police

Joellepolice

Les rapports entre la maire LR de Puteaux et la police nationale n'ont pas toujours été au beau fixe. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a du mal avec le respect des règles républicaines.

En 2003, parce qu'un agent de police avait mis un PV à son fils Vincent Franchi, l'élue, alors députée, suppléante de Nicolas Sarkozy, avait fait un scandale au commissariat de police. Les syndicats de police Alliance et CGP-FO avaient alors vivement protesté.

Voir la Revue de Presse de l'époque

(photo : Le Parisien des Hauts-de-Seine)


Les arrangements du maire de Puteaux avec l'Impôt sur la fortune (médiapart)

MediapartAprès avoir révélé que le maire de Puteaux avait faire sortir 102 kilos d'or d'une banque au Luxembourg, le site Médiapart publie de nouvelles informations sur la fortune immobilière de Joëlle Ceccaldi-Raynaud : celle-ci aurait durant des années sous-évalué la valeur de sa maison à Puteaux pour payer moins d'ISF.

extrait : 

"(..) Joëlle Ceccaldi habite une belle maison de deux étages avec jardin, qui compte cinq pièces et 268 m2, idéalement située dans le quartier de la Colline, une paisible zone pavillonnaire qui s’étend juste derrière la mairie. Dans sa déclaration d’ISF de 2010, la maire la déclarait pour 416 000 euros. Si l’on tient compte de l’abattement de 30 % applicable à la résidence principale, cela signifie que l’édile évalue son bien à environ 595 000 euros. Alors qu’il vaut environ deux fois plus (..) Selon nos calculs, et si l’on retient une valeur de 1,2 million, la sous-déclaration de la valeur de sa maison a permis à Joëlle Ceccaldi-Raynaud de réduire son ISF d’environ 2 000 euros par an (..)". 

A lire sur le site Médiapart.

Le maire s'est par ailleurs accordé un permis de construire pour ajouter 1 étage à sa maison, sur les hauteurs de la ville, lui permettant d'avoir une vue imprenable sur tout Paris. C'est bête, elle va payer encore plus d'impôts ! ou pas...

Maison2


Quand la maire de Puteaux tente de modifier sa fiche sur Wikipédia

TraceIPLa maire Les Républicains de Puteaux a discrètement tenté, durant l'été, de modifier sa biographie sur l'encyclopédie en ligne Wikipédia

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a notamment voulu supprimer des références au blog MonPuteaux.com et sur son compte caché au Luxembourg.

Ce nouveau cas de censure du maire aux 102 lingots d'or est raconté par le conseiller municipal d'opposition Francis Poézévara sur son blog.

 

CE N'EST PAS LA PREMIÈRE FOIS QUE LE MAIRE DE PUTEAUX TENTE DE CONTRÔLER LA LIBRE CIRCULATION DE L'INFORMATION. DÉJÀ EN 2013 :


MÉDIAPART enquête sur les affaires de Puteaux

MEDIAPARTLe site Mediapart publie une enquête sur l'affaire de la chaufferie de la Défense dans laquelle l'ancien et l'actuel maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud et Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ont été entendus par la justice.

Extrait :

"C’est l’un des plus vieux dossiers du tribunal de Nanterre. Une affaire de corruption de 27 tomes et de milliers de pages, qui traîne depuis quatorze ans et a épuisé cinq juges d’instruction. Une enquête judiciaire sans doute trop sensible, qui met en cause les Ceccaldi-Raynaud père et fille, inamovibles édiles Les Républicains (LR) de la ville de Puteaux depuis quarante-six ans, proches de Nicolas Sarkozy et barons de son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Ce dossier, c’est celui du marché du chauffage du quartier d’affaires de La Défense, attribué en 2001. L’ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, a été mis en examen en 2007 pour corruption et favoritisme. Tandis que sa fille Joëlle, qui lui a succédé, n’est pour l’instant que témoin assisté, malgré la découverte de 4 millions d'euros planqués sur son compte non déclaré au Luxembourg.

Si certains épisodes ont déjà été relatés, l'affaire restait, aujourd’hui encore, largement mystérieuse. Mediapart est en mesure de révéler les secrets de cette histoire aux allures de polar, où il est question de soupçons de trucage d’appel d’offres, de valises de billets rapatriées en hélicoptère, d'argent planqué au Luxembourg, d’amitiés corses, mais aussi du pillage de la fortune d’une dynastie industrielle et du rôle trouble joué par le célèbre homme d'affaires Alain Afflelou. Il y a enfin la haine familiale entre les Ceccaldi-Raynaud, Charles n’ayant pas pardonné à sa fille d’avoir conservé le fauteuil de maire, qu’il lui avait « prêté » en 2004 pour raisons de santé.

Nous avons choisi d’y consacrer une enquête en quatre volets. Cette plongée inédite dans l’univers impitoyable de Puteaux offre un nouvel exemple des mœurs très particulières du 92, ce département qui fut pendant trente ans, du temps où le « parrain » Charles Pasqua présidait le conseil général, au cœur du financement occulte du RPR, devenu l'UMP puis LR. (..)"

LA SUITE SUR LE SITE DE MEDIAPART 

TOUT SUR L'AFFAIRE, SUR MONPUTEAUX

 


Quand le fils du maire de Puteaux s'énerve contre sa mère au conseil municipal

FilsTriste image au conseil municipal de Puteaux du 10 avril 2015 : le fils du maire, Vincent Franchi, interpelle violemment sa mère, parce que celle-ci ne veut pas lui donner la parole durant le débat.

Vincent Franchi s'énerve, il veut parler. Il lance des paroles inaudibles pour le reste de l'assemblée. Sa mère tente à plusieurs reprises de le calmer : "Je vous demande de vous taire", "Attendez", "Je demande du calme"... Du vouvoiement à son fils, elle finit par lui dire : "Vincent, Stop" ! Mais le conseiller général et adjoint au maire continue d'interrompre sa mère tout le long du débat. IN-CON-TRO-LA-BLE, je vous disais !

A la fin de la séance, je prends la parole pour dire à Joëlle Ceccaldi-Raynaud qu'elle n'a plus intérêt à s'éloigner trop longtemps de Puteaux, car à son retour son fils l'aura déjà remplacée... A l'image de ce qu'elle a fait elle-même à son père en 2004 !
Les élus de la majorité sont déjà prêts à soutenir cette bascule du pouvoir. Il n'y avait qu'à les entendre rires aux tristes blagues lancées par le fils au cours de ce même conseil. Le népotisme dans toute sa réalité !