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mai 2016

Rapport sur les HLM de Puteaux : Francis Poézévara demande la mise sous tutelle de l'OPH

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Suite à la publication du rapport de l'Agence nationale de contrôle du logement social sur l'office HLM de Puteaux, Francis Poézévara, conseiller municipal PS, fait plusieurs propositions :

"Devant la gravité des faits soulignés, considérant le rôle primordial des logements sociaux dans la politique de solidarité locale, (...), je souhaite pour ma part que l’OPH soit dès à présent mis sous tutelle comme cela a pu être le cas dans d’autres communes françaises, et ce a minima jusqu’au transfert de l’OPH au territoire POLD prévu en 2018. J’appelle par ailleurs Mme Ceccaldi-Raynaud à démissionner au plus tôt de la présidence de l’OPH, et à proposer un nouveau candidat (autre que son fils évidemment !). Enfin, afin de lutter contre les tentations clientélistes, je souhaite que les charges de Maire et de Président d’OPH soient désormais jugées incompatibles par la loi. Je me rapprocherai des parlementaires pour faire cette proposition."

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Soutenez ma plainte contre l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux

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MERCI ! 2.500 euros ont été récoltés, soit 100% de l'objectif atteint.

Depuis 2004, le maire de Puteaux, directement ou via son entourage, a lancé 12 plaintes contre moi. Face à ce harcèlement judiciaire, je ne faisais que me défendre. Aujourd'hui, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre, afin de dénoncer l'instrumentalisation de la justice par la municipalité de Puteaux. Aidez moi à financer cette offensive, "car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes".

L'argent récolté par le comité de soutien à Christophe Grébert servira à payer l'avocat pour cette action :

(ou vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre "COMITÉ DE SOUTIEN À CHRISTOPHE GRÉBERT" à cette adresse : Comité de soutien C/O JB PAULET 69 Avenue du Général de Gaulle 92800 Puteaux)


Quand Puteaux défendait les côtes américaines contre une attaque japonaise

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C'est une photo publiée sur twitter : un touriste, visitant le port de San Antonio au Chili, pose à côté d'un canon de 155 mm fabriqué dans les usines de Puteaux au début du 20e siècle.

C'est un morceau de l'histoire de notre ville : les ateliers de Puteaux, appartenant à l'Etat, fabriquaient des armes pour nos militaires et ceux du monde entier. Outre le canon de 155m, Puteaux a aussi donné son nom à une mitrailleuse utilisée durant la 1ère guerre mondiale.

Le canon Puteaux toujours visible sur le port de San Antonio faisait partie d'une ligne de défense mise en place par les Américains lors de la seconde guerre mondiale. Il s'agissait des protéger les côtes sud-américaines du Pacifique contre une éventuelle attaque japonaise. Plusieurs canons Puteaux ont ainsi été donnés au Chili par l'armée américaine. Ils ont été déployés dans 4 ports : Antofagasta, Tocopilla, Caldera et San Antonio. San Antonio en a conservé un, afin de rappeler ce moment de l'Histoire.


L'Etat se désengage du quartier d'affaires de la Défense au profit des collectivités

IMAGE_2010_07_05_7778518Le quartier d'affaires de la Défense change de main. Géré par l'Etat depuis sa création en 1958, avec le statut particulier d'OIN (Opération d'Intérêt National), le quartier situé sur les communes de Puteaux, Courbevoie, Nanterre et La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, sera confié à partir du 1er janvier 2017 aux collectivités territoriales : communes, département, région et Métropole du Grand Paris.

Ces collectivités devront s'entendre pour en assurer la gestion, le développement et donc aussi le financement. Sachant qu'à partir de 2021, la fiscalité des entreprises ira à la Métropole, on peut imaginer que cette dernière aura la prépondérance, même si les Territoires réclament leur part.

De son côté, l'Etat ne se désengage pas complètement de la Défense, puisqu'il restera présent au conseil d'administration de la nouvelle structure qui remplacera les 2 établissements publics Epadesa (aménagement du quartier) et Defacto (gestion). 

Espérons qu'à l'occasion de cette redistribution des rôles, les communes gagneront en pouvoir sur les choix des projets... et que les populations seront mieux consultées.

A lire sur Le Moniteur : Une nouvelle gouvernance pour la Défense

Voici le communiqué officiel du gouvernement :

Afin de préserver l'attractivité du quartier d'affaires de la Défense et lui assurer un développement pérenne le Premier ministre a décidé, lors du Comité interministériel Grand Paris du 15 octobre 2015, de mettre un terme à la dichotomie entre les deux établissements publics actuels l'EPADESA chargé de l'aménagement de la Défense et DEFACTO chargé de sa gestion.

Sur la base d'un rapport du Préfet de Région et du Préfet des Hauts-de-Seine, une mission de préfiguration vient d'être confiée au conseil général de l'Environnement et du Développement Durable (CGEDD) et à l'Inspection Générale des Finances (IGF) afin d'organiser la création d'un établissement public local, dans lequel les collectivités locales, assureront la responsabilité principale du pilotage et du financement du futur établissement.

L'Etat sera présent au Conseil d'administration du nouvel établissement. Les acteurs économiques, les usagers de la Défense, seront également associés à la gouvernance du nouvel établissement.

L'établissement exercera une compétence exclusive d'aménagement et de gestion dans le périmètre historique de la Défense, et sa délimitation précise sera arrêtée en relations avec les collectivités territoriales riveraines. Au-delà de ce périmètre, l'établissement disposera d'une compétence non exclusive d'aménagement et de gestion, définie par voie de conventions, afin notamment de garantir la poursuite par le nouvel établissement des opérations déjà engagées par l'EPADESA.

Il appartiendra à la mission de préfiguration d'élaborer, avec l'ensemble des parties prenantes au nouvel établissement, un pacte de gouvernance qui définira, d'une part, les modalités de la participation financière renforcée des collectivités, nécessaire pour accompagner un programme d'investissement pluriannuel et, d'autre part, les orientations stratégiques du nouvel établissement.

Cette opération se déroulera dans un souci de continuité de gestion des deux établissements et le strict respect des droits des salariés. Le Gouvernement prépare les textes juridiques pour la création du nouvel établissement à compter du 1er janvier 2017.

Avec la création de ce nouvel établissement public la responsabilité de son développement et de son entretien est confiée aux collectivités territoriales concernées. La décentralisation de l'établissement, près de 60 ans après sa création, marque ainsi une nouvelle étape de l'aménagement du Grand Paris.

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