Conseil municipal à Puteaux vendredi 8 avril 2016 19h30 : vote du budget 2016
Les sociétés offshore de Joëlle Ceccaldi-Raynaud

VIDEOS : le clientélisme électoral vu de Puteaux (Hauts-de-Seine)

Ceccaldi

Mardi 5 avril, je participe à un débat sur le clientélisme électoral. C'est un sujet que nous connaissons bien à Puteaux. Pour illustrer cette réunion publique qui aura lieu à Montrouge, voici quelques vidéos.

En décembre 2014, BFM TV a diffusé un reportage sur le clientélisme politique. Une partie de l'enquête est consacrée à Puteaux. Dans l'une de ses rares interviews, Joëlle Ceccaldi-Raynaud affirme, dans un incroyable sophisme, que les cadeaux et les fêtes fastueuses ne sont pas du clientélisme "puisque c'est pour tout le monde" : 


Lors de la campagne municipale de 2008, quand la maire de Puteaux critique mon programme, c'est pour affirmer que je veux supprimer les cadeaux, révélant du même coup le fond de sa politique clientéliste :


Dans un reportage de Zone Interdite sur M6 diffusé en 2007, le journaliste a essayé de savoir comment les places en crèche étaient attribuées, notamment en fonction de l'inscription sur les listes électorales, un critère injuste :



Selon cet autre reportage diffusé en juin 2015 dans le 20h de France 2, certains habitants seraient privés des services de la municipalité parce qu'ils sont ... des opposants, ceux qui dénoncent l'injustice du système : 

Le clientélisme, c'est justement ne pas agir en faveur de tous de la même manière. Sinon, les clients ne se verraient pas comme des "privilégiés".

Dans un documentaire diffusé sur France 3 en 2015, "Le roman noir des Hauts-de-Seine", Charles Ceccaldi-Raynaud, l'ancien maire de Puteaux et père de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, définit et assume sa politique clientéliste. Selon lui, "le moyen pour un maire de se faire élire, c'est de rendre des services individuels" en espérant en retour que le client votera bien :

 
En conseil municipal en 2014, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a ainsi expliqué sa vision de la politique : donner du "bonheur" aux gens... à certains en tout cas :

Le clientélisme n'assure pas le bonheur des citoyens. Au contraire, il est facteur d'injustice et d'exclusion. Il individualise les rapports pour maintenir l'autre en dépendance. Le clientélisme s'oppose donc à l'intérêt général.
Ce système existe depuis la nuit des temps. On l'appelle aussi clanisme. Les anciens régimes fonctionnent comme cela : celui qui possède le pouvoir assure la protection de ses affidés qui en retour lui doivent fidélité absolue.
Mais la démocratie moderne fonctionne autrement : le pouvoir appartient au peuple. C'est pour cela que la transparence des décisions et le contrôle des dépenses publiques doivent être absolus, pour empêcher que certains s'accaparent le pouvoir.
A Puteaux, depuis 47 ans, la même famille contrôle la commune, en faisant des cadeaux à assez de clients pour assurer sa réélection mandat après mandat. Certains clients en tirent quelques avantages, la plupart du temps des miettes, mais c'est l'ensemble de la communauté qui paye et la démocratie qui trinque.

Commentaires