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juin 2010

Cantonale 2011 à Puteaux : la maire UMP Joëlle Ceccaldi veut présenter son fils Vincent

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Il est en photo chaque mois dans le journal municipal de Puteaux, au côté de sa mère - et maire - Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Vincent Franchi est tombé dans la politique par la volonté de sa maman.

Sans diplôme, ni expérience professionnelle, il devient en 2005 assistant du sénateur Jean-Pierre Fourcade. Celui-ci a été élu notamment grâce aux voix de grands électeurs de Puteaux : Joëlle Ceccaldi était 2e sur sa liste. "C'est un jeune qui a de la méthode", dit Jean-Pierre Fourcade de Vincent Franchi. Le jeune homme a donc été chargé dans un premier temps de trier le courrier du sénateur. C'est la seule tâche qu'on lui connait.

A Puteaux, à cette époque, Vincent est surtout connu pour être à l'origine en 2003 du scandale qui a opposé sa mère à la police nationale : son fils ayant eu un PV pour stationnement gênant, la députée avait débarqué au commissariat pour exiger des explications !

En 2008, Joëlle Ceccaldi met son fils en bonne position sur sa liste à l'élection municipale. Elle fait ainsi coup double : elle élimine son père contre lequel elle est en guerre et elle fait de son fils son adjoint chargé de la culture et de l'enseignement. Une délégation qui avait été la sienne lorsque son père était maire. Charles Ceccaldi-Raynaud l'avait aussi faite élire conseillère générale des Hauts-de-Seine en 1989. Elle obtiendra même une vice-présidence à la jeunesse sous la présidence de Charles Pasqua.

Un parcours qu'elle veut a présent reproduire pour son fils. L'an prochain, pour la cantonale à Puteaux, elle a donc fait savoir à l'UMP que son fils Vincent serait candidat. Problème, le parti n'est pas très chaud : après l'affaire Jean Sarkozy, les "fils de..." font mauvais genre dans le 9-2. Et puis, il y a une autre chose qui coince : le conseiller général sortant de Puteaux n'est autre que... Charles Ceccaldi-Raynaud.

Le grand père, qui vient de fêter ses 85 ans, a fait savoir qu'il n'était pas question de laisser la place au fils de sa fille indigne. Il menace de se représenter si l'UMP investissait Vincent Franchi ! Il avait un temps envisagé de soutenir Marie-Sophie Mozziconacci, conseillère municipale UMP de Puteaux et proche de lui, mais cette candidature ne serait plus d'actualité.

Une double candidature ceccaldiste au moment où le parti présidentiel est au plus bas dans les sondages, est-ce une bonne idée pour la droite ?

La guerre des Ceccaldi se poursuivra donc à l'occasion de cette élection cantonale. D'autant que Charles menace toujours de faire des révélations à la justice qui mettraient en cause à la fois sa fille et son petit-fils.

(photo : Puteaux infos)


Phare, Hermitage, Arena 92... Les errements du centralisme bureaucratique à La Défense

2485097691_3cf0a28f8e 4 ans après le lancement par Nicolas Sarkozy du Plan de renouveau de La Défense, qu'en est-il ? Les élus MoDem de La Défense tirent un premier bilan :

Nous l’avons dit et redit : le Plan de renouveau de La Défense, l’extension récente de son périmètre le réduisant à une zone de non-droit démocratique où les décisions se prennent sans aucune relation avec les réalités humaines du quartier sont aujourd’hui devenus criants d’absurdité.

Les tours de bureaux qui se construisent à La Défense amènent chaque année plus de 10.000 personnes supplémentaires, en totale ignorance des capacités de transport et de logements, hormis des effets d’annonce qui mettront plus de 20 ans à voir le jour.

Plus aucun quartier ne se construit dans le monde sur ce modèle. Mais on continue pourtant à La Défense, au mépris des réflexions lancées, souvent avec talent, dans les « laboratoires » du Grand Paris.

Qu’est-ce qui peut pousser ainsi La Défense à concevoir ce  modèle « monstrueusement » froid et désincarné, où les hommes et les femmes n’ont plus leur place ? Où les élus n’ont surtout pas leur mot à dire ? Où les projets se réalisent dans les coulisses des cabinets ministériels, qui déplacent familles, projets d’avenir et modes de vie comme des pions sur un échiquier ?

Qu’est devenue la grande aventure de La Défense, sinon une vulgaire affaire de promotion immobilière avec complicité de l’Etat :
· La Tour Phare, un monument de « faux-semblant » environnementaux qui, sous couvert d’innovation architecturale, dresse une muraille de béton plongeant dans l’obscurité tout un quartier, sans l’ombre d’un état d’âme. Au point que même les sociétés de La Défense se retournent contre la mère nourricière de l’EPAD et quittent les lieux comme des fourmis et que les opérateurs immobiliers commencent à anticiper une baisse des prix du stock immobilier !

· Les tours jumelles du groupe Hermitage, présentées angéliquement comme l’avènement d'un nouvel ordre du logement à La Défense. En réalité, un projet financé par une société russe dont l’origine des fonds reste parfaitement opaque. Un projet qui exproprie les logements sociaux gérés par la société Logis Transport, laquelle ne s’est mobilisée à aucun moment pour arbitrer et humaniser le déplacement de plusieurs centaines de familles. Une ville, Courbevoie, et le maître d’œuvre de La Défense, l’EPAD, qui n’ont qu’un seul souci : déloger au plus vite, un par un, par des méthodes indignes (non entretien, délabrement, harcèlement, pressions,) tous ces « va-nu-pieds «  qu’on était pourtant si heureux de voir arriver à La Défense il y a 20 ans. Aucun plan global de relogement : on chasse, on parque, on nettoie… Un projet extravagant laissant croire à des logements d’étudiants à 15.000 euros du m2, prévoyant la création d’une salle de spectacle de 3.500 places sans même s’intéresser à ce qui existe autour, ni même au futur stade privé accueillant pourtant des spectacles culturels. Un projet qui fait naître une figure moderne de ghetto pour riche autour d’un port plaisancier allant jusqu’à couvrir les quais pour permettre un accès privatif !
Voir un Président de la République signer aux côtés d’une Présidente de l’EPAD hilare et d’un Premier ministre russe ravi d’inaugurer sa nouvelle politique de recyclage d’argent, tout cela au nom de l’"intérêt général" d’un projet pharaonique, laisse pantois…

· Un projet privé de stade, Arena 92, dédié aux grandes messes du spectacle et du sport, tuant définitivement le sport populaire et entrainant la désaffection d’un des stades historiques du Nord du département (Yves du Manoir à Colombes). Aucune analyse des nuisances, alors que les habitats se concentrent tout autour, aucune inscription dans une logique de développement territorial.
En toile de fond, une gabegie, une froideur, une arrogance, une absence totale de contrôle pour des projets dont les fins ne justifient même pas les moyens…

Et que dire du rôle joué par les maires de nos villes ? s’ils s’indignent, ce n’est que pour la forme et l’image. Au mieux, ils sont des godillots, dont le pouvoir étatique se contrefiche, et à qui on distribue de temps à autre une distinction quelconque pour prix de leur lâcheté. Au pire, ils sont non seulement complices, mais aujourd’hui carrément acteurs dans l’édification d’un quartier qui, sous cette forme, n’a pas plus d’avenir qu’eux. Et quelle image du politique ne nous offrent-ils pas, eux qui ont bradé toute conscience et toute vision au bénéfice d’un centralisme bureaucratique d’un autre âge.

Pincez-nous, on doit rêver…

Sylvie Cancelloni et Martine Volard

(photo : Flickr)


Stade ARENA92 : la politique à court terme du conseil général des Hauts-de-Seine

Publié sur le site des élus démocrates de La Défense :

Article_stade2 7 communes du 92 et le Conseil général ont donc donné un avis favorable pour faire du stade Arena 92 un « projet d’intérêt général ».

La seule concertation qui ait existé : une étude menée à Nanterre (lieu d’emplacement du stade) par le Racing qui fait état d’une approbation massive de la population ! Quelle objectivité peut-on prêter à une étude limitée, politique, menée avec des questions fermées et instruite par le principal bénéficiaire du projet ? Est-ce vraiment sérieux ?

L’affaire n’a donné lieu à aucun débat d’aucune sorte. Nul ne s’est intéressé de savoir comment intégrer ce projet dans le développement de l’ensemble du territoire de La Défense. Savez-vous l’argumentaire unique de Patrick Devedjian, président du Conseil Général ? « Si on mène une réflexion globale », dit-il, pressé par les investisseurs qui manient parfaitement la carotte et le bâton, « le stade ira ailleurs » ! Magnifique démonstration de l’intelligence publique qui préside au destin du bassin de La Défense…

Surtout, ne réfléchissons pas, mais agissons. Chacun y trouve son intérêt à court terme. Puteaux encaisse 11 millions pour la vente du terrain. Nanterre se donne une posture de grand créateur de projets. L’ancien maire UMP de Colombes sacrifie sans hésiter le stade Yves du Manoir et le développement de sa ville pour continuer à exister dans le microcosme politique du 92. Suresnes, La Garennes-Colombes et Rueil votent sans hésiter une structure qui ne leur coûtera rien (notamment en nuisance), mais leur rapportera gros. Patrick Devedjian sauve un bilan critiqué de partout par une apparence de dynamique de groupe…

Aux autres ensuite le soin de gérer les conséquences d’une décision mal posée, mal ficelée, bâclée en toute hâte, dotée de recommandations si minimalistes et d’une si faible réflexion d’utilité publique qu’on peine à croire que des investissements de cette grandeur puissent ainsi être engagés aujourd’hui.

Quand on voit, juste à nos portes, à Neuilly-sur-Seine par exemple, comment s’engagent des réflexions de territoire, on se prend à espérer que tous les petits royaumes de Nanterre, Puteaux et Courbevoie, et celui du Conseil Général des Hauts-de-Seine, la bassesse de leur horizon, la médiocrité de leurs dirigeants et l'aveuglement de leurs intérêts, finiront bien par tomber. Que l'intelligence triomphera, quoi...

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux
groupe des élus démocrates de La Défense

Stade ARENA92 : le maire UMP de Puteaux soutient aveuglèment le projet privé

Article_stade2 Lors du conseil municipal du vendredi 25 juin 2010, les élus de Puteaux devaient donner leur avis sur la construction du stade de rugby Arena92 envisagée au pied de la Grande Arche de La Défense. Le groupe des élus MoDem de La Défense demande une concertation publique sur ce projet. Vendredi soir, le groupe Alternance Puteaux (MoDem et Verts) s'est abstenu. Voici l'intervention en séance de Sylvie Cancelloni :

Votre opposition municipale n’est pas stupide, Madame le maire : elle ne met pas en cause l’objectif d’un projet sportif et culturel ambitieux pour le Nord du 92. Pas plus qu’elle ne doute des moyens qui lui seront donnés.

Elle met en cause la méthode que les établissements publics de La Défense, et vous même, en tant que Présidente de l’EPAD, avez adoptée. Il eut fallu une vision pour inscrire ce projet dans un ensemble territorial. Mais,  pour reprendre Cyrano de Bergerac, « de vision », ni vous ni les établissements publics, » vous n’en eûtes jamais un atome » et cette absence va cruellement manquer au modelage futur de La Défense.

Car La Défense fonctionne sur un mode de gestion connu, appelé en d’autres temps « centralisme bureaucratique ». Pas un souffle d’inspiration libérale dans ce système ! Ce qui finit par le rendre aveugle et par faire oublier qu’un territoire, c’est comme un organe humain : ça vit, ça respire, ça repose sur des hommes et ça ne peut vivre sans relations. Ces relations s’appellent, dans le langage de la majorité à laquelle vous appartenez, l’intercommunalité. C'est-à-dire l’association d’intelligence, de solidarité et de projet entre communes pour faire à plusieurs beaucoup plus efficacement que tout seul.

Construire un stade est par définition un projet intercommunal, surtout quand il a cette taille. Quand il ne s’inscrit pas d’abord dans une politique territoriale, c’est aussi idiot que pour un médecin de prescrire un médicament sans avoir fait le diagnostic.

On voit bien qu’il n’y a pas eu l’ombre d’une concertation intercommunale sur ce projet : vous le mettez au cœur d’un territoire que vos n’avez pas défini ! Vous avez accepté son emplacement au centre d’un extraordinaire enchevêtrement urbain sans réfléchir s’il n’eut pas été plus judicieux de le mettre ailleurs !

Quand on est dans une démarche territoriale, on cherche à optimiser un emplacement. On l’aborde avec un crible élargi prenant en compte les zones urbaines disponibles, les retombées économiques et d’emploi, les transports disponibles ou à créer, les infrastructures existantes, les politiques de développement que l’on veut conduire…

L’absence de concertation dans ce projet nous laisse pantois.

Le futur stade est dédié notamment au rugby. Il en existait un à Colombes, le stade Yves du Manoir. Quelqu’un s’est-il interrogé sur la pertinence de ce déplacement ? Puisqu’à terme Colombes intègrera le territoire de La Défense, n’y avait-il pas là l’occasion de l’anticiper intelligemment ? Colombes est déjà desservi par un réseau autoroutier. Colombes est une ville qui a besoin de rentrer dans le concert de développement des villes de La Défense. C’est aujourd’hui une immense friche de logements possibles qui sera bien nécessaire dans l’extension territoriale future. Vous aviez là l’occasion unique de décloisonner une ville, de la réinclure dans un espace cohérent, de la rapprocher d'un coeur de vie et d’asseoir une politique de mise en valeur diversifiée au lieu de tout concentrer sur le même lieu, déjà saturé en accès automobile, en transport collectif et en proximité d’habitations ! Et bien évidemment, vous êtes passée à côté...

Vous nous présentez aujourd’hui ce projet comme une évidence. Vous utilisez même pour cela le film publicitaire conçu par Arena, société privée, pour nous le vendre. Ce film est peut-être joli, mais son contenu est affligeant : aucun concept, aucune politique territoriale, aucune articulation avec d'autres projets, aucune perspective de modelage urbain. Vous auriez au moins pu vous donner la peine de produire avec le Conseil Général ou l'EPAD/EPASA un élément de valeur ajoutée. Rien de tout cela… "C'est comme cela", dites-vous... Une pensée un peu simple, tout de même, non ?

Vous voulez donner en plus à ce projet le label « d’intérêt général ». Accablant : où est l’intérêt général dans ce lieu précis ? Quand le stade est à moins de 50 mètres et que le moindre spectacle emmènera des milliers de voitures sur le circulaire ? Savez-vous au moins ce que les riverains de Jean Boin et du Parc des Princes vivent les soirs de match ou de spectacles ? Conçu sur espace très largement éloigné des habitations, la réhabilitation d'Yves du Manoir n'eut-elle pas honnêtement été une solution moins extravagante ?

On voit bien ici que ce n’est pas une intelligence de projet qui a prévalu, mais une alliance de circonstances de petits intérêts locaux qui font sentir cruellement, ces jours, l’absence d’une vraie personnalité et d’une vraie pensée à la tête du futur territoire de La Défense.

Vous auriez pris la tête de cette croisade territoriale, Madame, vous auriez porté ces questions au lieu d’en suivre passivement le déroulement, vous auriez participé aux réflexions sur le Grand Paris et élaboré un plan d’action audacieux au lieu de vous contenter d’obéir, vous auriez osé devenir le hérault d’une vraie conception d’organisation territoriale, quelles que soient nos différences, vous nous auriez trouvé à vos côtés.

Au lieu de cela (et permettez-moi cet usage un peu détourné de Pierre de Ronsart) :
« Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ! nos espoirs laissé choir !
O merci marâtre Nature,
Pour qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir ! »
Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux

Sport, culture, loisirs : la ville de Puteaux augmente fortement ses tarifs

CM250610-1 Lors du conseil municipal de Puteaux du vendredi 25 juin 2010, je suis intervenu pour dénoncer les fortes augmentations des tarifs municipaux discrètement décidées par la majorité UMP. Voici le texte de mon intervention prononcée lors de la discussion du point 4 de l'ordre du jour, les "communications" :

Alors que depuis 2 ans, nous subissons les effets d’une crise financière et économique très grave, et que l’Etat cherche aujourd’hui à réduire ses dépenses – Nicolas Sarkozy aurait décidé de supprimer symboliquement la garden party de l’Elysée - , la majorité UMP de Puteaux continue elle à utiliser de manière frivole l’argent public.

Ce dossier « communications », que je vais publier sur mon site pour que chacun puisse le consulter (CM250610-1.pdf), contient la liste de toute une série de dépenses effectuées par le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud ces dernières semaines.

Quelques exemples :

- L’exposition « Craking Art » (les lapins et les escargots en platique) : 100.000 euros HT,
- Feu du 14 juillet : 45.000 euros,
- Ludoparc : 111.000 euros pour l’installation, 66.450 euros de transformation annuelle + 10.615 euros d’enlèvement.
- Clôtures et grilles : 1.800.000 euros / an,
+ Le décompte de l’éclairage de la trouée verte, boulevard Richard Wallace : 198.389 euros TTC.
 
En pleine crise, alors qu'on nous annonce aujourd'hui une nouvelle augmentation du chômage, vous continuez à dépenser. Pour pouvoir le faire, vous avez augmenté cette année encore le montant des prélèvements des Putéoliens.

Vous avez aussi augmenté considérablement les tarifs municipaux :

Cette année, une cotisation au conservatoire passe à 156 euros, soit une hausse de 18 euros par rapport à la saison 2008/2009, ce qui fait une inflation de 13% en 2 ans !
En sport, la cotisation pour l’escrime, par exemple, passe à 108 euros, soit une hausse de 12,5%. Pour les bébés nageurs, l’augmentation est de 12,3%.
En loisirs, l’activité Art Floral est passée de 142 à 160 euros, soit une augmentation de 18 euros, plus de 12% d’inflation.

L’adhésion obligatoire aux activités culturelles est passée de 11,50 euros (saison 2008/2009) à 14 euros (saison 2010/2011), soit une augmentation de 30% !

Vous dites que vous n'augmentez pas les impôts ? Voilà un mensonge de plus dévoilé.

Le rôle de l’opposition est d’alerter les habitants sur votre politique de dépenses et de hausses des prélèvements. Il consiste aussi à relayer auprès de vous le souhait des citoyens, touchés par la crise, à voir l’argent public mieux utilisé.

Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux

Ces augmentations ne sont pas légères : pour un couple avec 2 enfants, chacun inscrit à une activité, cela représente une centaine d'euros de plus pour l'année à débourser !