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janvier 2010

Tennis de Puteaux : la municipalité ne tient pas ses engagements

Publié sur le blog de Sylvie Cancelloni :

P1000688 D’un Conseil municipal à l’autre, les mêmes questions reviennent souvent. Parmi celles-ci, le tennis de Puteaux occupe une place de choix.

Deux ans tout de même que nous cherchons un prestataire pour le restaurant du Club House : on a peine à croire, vu l’emplacement de rêve et le « dynamisme » du club (dixit le Maire), que ce soit si laborieux. On trouve, on contracte, on revient en arrière, puis on découvre qu’on n’a pas refait les cuisines et on repart pour un nouveau tour… C’est frustrant pour les adhérents. Et en même temps, très prévisible : c’est toujours comme cela avec la ville de Puteaux ! On ne connait peut être pas les rétroplannings par chez nous…

Deux ans que la promesse électorale à destination des sportifs est attendue : la- bulle-pour-couvrir-les-courts-de-terre-battue. Un enjeu de taille pour les joueurs puisque, sans elle, ils estiment ne pouvoir jouer qu’une moitié de l’année. En payant l’adhésion de l’année. Qui, amortie sur 6 mois, n’est plus vraiment une affaire. De Conseil en Conseil, on ne bulle pas, mais on en parle. A chaque fois, le maire promet catégoriquement que c’est imminent. On sourit, elle s’offusque. Voyez-vous un début de bulle sur la photo ci-dessus prise mi-janvier ?

A cet intéressant débat, il faut ajouter que la bulle est un produit éphémère : elle disparait dès que les beaux jours reviennent. Et ceux-ci vont revenir bientôt ! Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais si la bulle n’est pas installée en février, autant la remettre à l’hiver prochain ! Cela me donnera l’occasion de refaire un article en décembre 2010 commençant par : « Trois ans que la promesse électorale à destination des sportifs est attendue… ». Heureusement que notre maire n’est appelée à prendre beaucoup de responsabilités  à l’EPAD. Vous imaginez la « Cité des affaires » dans ce type d’imbroglio ?

Vous me direz, les joueurs peuvent se rabattre sur les autres courts. Même pas vrai ! Les 2 courts extérieurs, dits « en terre américaine» ont été fermés parce que jugés dangereux. Sur le danger, no comment : le silence municipal est d’or. Et les quick, couverts de mousse et devenus dangereux eux aussi,  ont donné lieu à l’une de ces scènes à la Gosciny propres à notre commune : ils ont été entrepris par une héroÏque cordée d’employés de la voirie, débarqués avec force de voitures karcher et lessive… à 14H40 pour finir à 16H. Une demi-dalle, mon Général ! De toutes façons, comme l’électricité n’a pas été réparée et qu’il fait plus souvent nuit que jour, nos joueurs se résignent, là comme ailleurs, à passer le tout par pertes et profits…

On finit par le parking du Palais des Sports ? Aucune communication sur le début des travaux : nous sommes tous allés écraser notre pare chocs sur le gardien grelottant de service, nous signalant, au cas où on ne l’aurait pas compris, qu’il y aurait des travaux sur le parking. Fin en décembre. Alléluia parce que par grand froid, on est content d’avoir sa voiture toute proche, même si ce n’est pas très écologique. Nous sommes le 20 Janvier, le parking est fermé. Peut être ont-ils perdu les clés ? Un joggeur les aurait-il retrouvés ? Merci de les envoyer au maire de Puteaux…

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux


MonPuteaux censuré par Dailymotion

Grandprixenvironnement Arnaud Delourme, responsable du "Grand Prix de l'environnement", n'aime pas qu'on remette en cause le bien fondé des prix accordés aux communes des Hauts-de-Seine par son association. Dans un message envoyé à l'hébergeur Dailymotion, il a obtenu la suppression d'un reportage vidéo, en ligne depuis 3 ans (!), rapportant la remise de 2 "mentions spéciales" à la ville de Puteaux :

"Monsieur Grebert qui a publié la vidéo ne possède aucun droit de diffusion et n'a pas été autorisé par le grand prix de l'environnement à filmer et à diffuser ce contenu, ni à utiliser la marque déposée Grand Prix de l'Environnement".

Suite à ce message, Dailymotion me previent :

"Votre vidéo "Remise Grand prix de l'environnement, Puteaux, La Défense" contient des éléments portant atteinte à des droits de propriété intellectuelle (droits des auteurs, des producteurs, des artistes, etc.) et a été supprimée à la demande de certains des titulaires de ces droits".

Le problème est que rien dans ce qu'explique Arnaud Delourme, et repris tel quel par Dailymotion, ne s'applique à mon reportage vidéo :

En effet, lorsqu'on réalise un reportage sur un évènement d'actualité, dans un cadre public, il n'y a "aucun droit de diffusion", ni "autorisation" à obtenir pour filmer ou diffuser ce contenu.
Pareillement, le fait qu'une "marque" soit "déposée" ne peut empêcher qu'on en parle ou qu'on la cite dans le cadre d'un reportage texte, audio ou vidéo. 

La censure de ma vidéo contrevient donc au principe du "droit à l'information".

Vous ne pouvez plus visionner la vidéo, mais vous pouvez continuer à lire mon article. Celui-ci explique peut-être la démarche d'Arnaud Delourme. Pourquoi se réveille-t-il seulement maintenant, alors que cette vidéo était en ligne depuis 3 ans... Il se trouve que dans cet article je me moque un peu du maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Or, celle-ci vient tout juste de devenir présidence de l'EPAD... qui se trouve être un partenaire de l'association de Monsieur Delourme. CQFD !


Le Mouvement Européen de Puteaux-Neuilly vous invite débattre le 4 février à 20H30

Logo_me_92 Les délégations de Puteaux et Neuilly du Mouvement Européen 92 organisent un débat : " L'Europe dans le monde d'aujourd'hui ",
avec Jean-Christophe Fromantin, Maire de Neuilly
et Denis Badré, Sénateur maire de Ville d'Avray, vice-président du Mouvement Européen,
le jeudi 4 février à 20h30,
à la Maison des Associations
2 bis, rue du Château à Neuilly
Entrée gratuite

Médiapart : A Puteaux, les Ceccaldi-Raynaud rétablissent le culte du chef

Le site Médiapart publie un article sur la pratique putéolienne du "culte du chef" :

La pratique n'est pas nouvelle, mais elle est particulièrement à la mode dans certaines communes des Hauts-de-Seine: l'élu local fait sa promotion dans des pages entières du journal municipal, diffusé dans toutes les boîtes aux lettres de la ville. A Puteaux, la pub vire à la propagande type "culte du chef".

Mediapart