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avril 2009

Le Jardin aux Camélias, rue Jean Jaurès à Puteaux

3487278288_e56c8f2342 Puteaux compte un nouvel espace vert : le "Jardin aux Camélias", au 60 rue Jean Jaurès, dans le bas de la commune.

Son aménagement a couté 580.000 euros à la commune.

Aménagé sur une superficie de 2.400 m2, ce jardin, nous explique le service communication de la ville, compte 11 statues sur socle en béton reconstitué, 3 bassins en forme de canal munis de luminaires aquatiques et équipés de petits jets d¹eau bouillonnants, 21 camélias roses (Japonica) plantés sur tiges de 2,50 m, ainsi que 10 tilleuls (Tilia henryana), de même que des conifères (Taxus baccata).
L'espace est éclairé par cinq candélabres de style, agrémenté d'allées en dallage et en stabilisé pour celles proches des jeux pour enfants, de 16 bancs, de 4 corbeilles, de deux terrains de pétanque d¹une superficie totale de 101 m2, d¹une aire de jeux (sol souple) pour enfants de deux à six ans comprenant un petit château, un toboggan, une passerelle, un mur d'escalade, deux jeux à ressort, une maisonnette et une balançoire.

Ouf !

Des photos sur mon compte Flickr.


Il y a 2 ans, je votais contre Nicolas Sarkozy. Je ne le regrette pas !


Christophe Grébert Blogueur AntiSarko
envoyé par perso-antisarko

Il y a 2 ans, j'enregistrais cette vidéo pour expliquer pourquoi je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy.
2 ans après, je ne retire rien de ce que je disais. Ce que je craignais s'est confirmé. Je n'oublie pas que dans les Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy soutient des gens comme Joëlle Ceccaldi-Raynaud à Puteaux ou Patrick Balkany à Levallois-Perret.
Christophe Grébert

Conseiller municipal MoDem de Puteaux

Les brèves du conseil municipal de Puteaux, du lundi 27 avril 2009

1144727533_aadb59c60c Voici quelques brèves sur la séance du conseil municipal de Puteaux du lundi 27 avril 2009 :

- Le vide-greniers qui devait avoir lieu le 17 mai sur le parvis de la mairie se déroulera finalement sur la place des marées, en haut de la ville.

- Une délocalisation causée par les travaux engagés (sans consultation du conseil) devant l'Hôtel-de-ville : à défaut d'une statue de Nicolas Sarkozy, le maire veut y installer une sorte de plage, avec chaises longues et parasols. Le montant de ces travaux n'a pas été communiqué aux élus.

- Interrogée sur l'utilisation de la place de la vieille église, qui est fermée toute l'année par des grilles, la maire annonce que des manifestations vont y être organisées. Priée de préciser, elle cherche, puis on lui souffle "le marché aux peintres". La place sera donc ouverte un jour par an ! bonne nouvelle !

- Une facture de 45.000 euros est présentée pour l'achat de fournitures pour le carnaval annuel des centres de loisirs. "800 enfants y participent", précise le maire. Cela fait 56,25 euros de fourniture par enfant. Pas mal ! Qui dit mieux ?

- La maire présente une facture de 23.400 euros pour l'achat de 3.000 carnets d'adresse illustrés d'aquarelles de Puteaux. Ils seront proposés à la vente... et, je suppose, distribués aux amis.

- D'autres factures : 70.000 euros pour des achats de spectacles. C'était 100.000 euros le mois dernier. Nous dépenserons cette année 680.000 euros pour l'achat de spectacles, précise le maire. Pour quelle politique culturelle ?

- Vincent Franchi, le fils du maire, chargé de la culture, passant son temps à pousser des cris d'animaux pendant le conseil, on évite de lui poser la question... On évite de lui poser n'importe quelle question, d'ailleurs.

- Le maire annonce que 2 berceaux dont la ville disposaient à la créche Babilou de la rue de Verdun sont retrocédés à l'entreprise. Aucune contrepartie n'est réclamée par la municipalité. Quand une collectivité publique fait un cadeau à une société privée.

- Joelle Ceccaldi annonce la création d'une "prairie aux papillons". En effet, la mesure est indispensable en cette période de crise : avant le papillon, il y a la chenille... cela fera donc plus à manger pour les oiseaux de Puteaux !

- Par arrêté, le maire décidé d'augmenter les tarifs du bar du Théâtre. Par exemple, la canette de soda passe de 1 à 2 euros. Vous comprenez, c'est la crise : on ne peut pas dépenser des centaines de milliers d'euros pour des parasols et une "prairie à papillons", et continuer à quasi offrir le coup aux Putéoliens qui payent leur place de théâtre.

- Interrogé sur le projet de tunnel à Neuilly, qui aura un impact sur les flux de circulation à Puteaux (plus de monde sur le pont de Puteaux et de nouveaux embouteillages sur le circulaire ?), le maire refuse de se prononcer : entre le projet du maire de Neuilly Jean-Christophe Fromentin et celui du conseiller général de Neuilly Jean Sarkozy, elle "soutiendra le meilleur pour Neuilly", annonce Joëlle Ceccaldi très prudente. Et le meilleur pour Puteaux, ça ne l'intéresse pas ?

- Alors qu'on ne lui demandait rien, Joëlle Ceccaldi a annoncé à la fin du conseil qu'elle serait candidate en 2014. Quel empressement à se déclarer. La pousserait-on vers la sortie à l'UMP ?

A suivre...

(photo : Flickr)


Sylvie Cancelloni : Un conseil municipal de Puteaux mal ficelé

Publié sur le blog de Sylvie Cancelloni :

Sylviecancelloni  A la réflexion, le Conseil municipal de ce lundi 27 avril 2009 me laisserait plutôt, cette fois, une impression générale de « bricolage » et de désinvolture

Un grand cinéma nous est fait pour annoncer la défection d’un membre de l’opposition qui se rallie à la majorité. Une de plus dans l’histoire du ceccaldisme, qui s’est construit sur la faiblesse des hommes et femmes à résister à ses appâts. Pas sûr qu’une trahison méritait une cérémonie, mais passons…

Roland Castro, architecte de renom, vient ensuite présenter au Conseil le dossier sensible de suppression du boulevard circulaire et du raccordement Puteaux/La Défense, avec une décontraction, un décalage tels qu’ils rendent difficile l’appréciation du projet. Dont on découvre qu’il est de toutes façons déjà ficelé, et que, pour lui, on modifie même le POS avant que toute enquête et consultation publiques n’aient été réalisées !

Sur la question, tout aussi sensible, de la vidéosurveillance, on découvre qu’une Commission de « contrôle », éthiquement indispensable, s’est constituée subrepticement, sans intégration d’un élu de l’opposition ! Comme d’habitude, à la mairie, on reste « entre soi »…

L’Agenda 21, engagé sur la commune, donne naissance à un programme d’action ressemblant furieusement à une grande salade d’été « Fusitou », sans qu’un diagnostic argumenté et chiffré de l’"état" n’ait été communiqué à la population. Comme si on mettait le rez de chaussée avant les fondations. Je défie même quiconque d’entre nous de pouvoir dire ce qu’il faut penser de ce gigantesque catalogue où s’enchevêtrent bon sens et rococo : c’est vous dire !

La question, marginale à Puteaux, du rapport de l’EPF (Etablissement public foncier des Hauts de Seine qui a pour objet d’aider les communes du 92 à remplir leurs obligations SRU en matière de logements sociaux), donne lieu à une échauffourée où il apparaît que le Maire actuel serait tenté de rejoindre l’horizon de 20% de logements sociaux du Maire précédent. Un choix à la baisse donc ? A clarifier dans une ville où le « clair » est parfois l’ennemi du « bien »…

L’affaire du Festival de musique de Puteaux, sur laquelle on reviendra, et dont le montage pour le moins incertain est relevé par l’opposition, donne lieu à un plaidoyer un peu larmoyant du Maire, interrompue parfois par son fils évoquant une « enquête policière », une « désinformation ». On en perdait le fil sans plus savoir à qui ces remarques s’appliquaient… Interrogée sur le départ de la Directrice du Conservatoire en pleine période d’examen, à l’heure où l’on veut donner un rayonnement à l’enseignement de la musique à Puteaux, le Maire répond laconiquement : « elle ne faisait qu’office de directrice ». Point.  Vraie directrice ou fausse directrice, on aimerait bien quand même en savoir plus sur le bulletin de santé du Conservatoire !

Pour le reste, la chorégraphie habituelle était en parfait état de marche : conseillers de la majorité silencieux, sauf dans leurs interminables bavardages à voix basse témoignant de leur profond intérêt aux activités du Conseil ; applaudissements sur commande ; public incontrôlable et incontrôlé, faisant office de claque au Maire ; micros en panne ; mots en trop ; bruits, agitation, borborygmes et gracieusetés. Rien que la routine, vous dis-je !

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux

(photo : Flickr)