C'est une histoire terrible que celle de Christophe Bridou. En l'espace d'une journée, sa vie a basculé. Le lundi 11
septembre 2001, le chef de la police municipale de
Garges-lès-Gonesse est convoqué par le sénateur-maire Nelly Olin. On
lui demande de but en blanc s'il est homosexuel, on l'accuse de
détournement de biens publics. Très vite, il est même soupçonné de
pédophilie. Le monde s'effondre autour de ce jeune père de famille, il
voit ses collègues le lâcher, sa femme le quitter, il est destitué de
ses fonctions. Une terrible descente aux enfers commence alors. Elle va
durer six longues années, jusqu'à ce que la justice l'innocente.
"Accuser quelqu'un
d'actes de pédophilie c'est comme lâcher une bombe. Cela est devenu une
arme", explique le policier municipal, qui a aussi travaillé à la fin des années 90 à Puteaux. Cette histoire, il la raconte dans un livre : Calomnie.
Un comité de soutien est mis en place pour obtenir la réintégration de Christophe Bridou dans sa fonction de policier municipal. Une réunion aura lieu le lundi 8 décembre 2008 à 19h à La Maison des Metallos à Paris (94 rue Jean-Pierre TIMBAULT M° Couronnes 75011




