Le magazine Marianne publie dans son dernier numéro (n°590, du 9 au 15 août) un article sur l'opération "Puteaux en plage". "Ghetto de riches", titre le magazine. Extraits :
"A l'entrée, le tarif annonce la couleur : 4 euros pour les Putéoliens, 13 pour les autres (..) A Puteaux-en-plage, le fric est chic et s'affiche (..). Plutôt qu'une copie de Paris-plage, c'est un mini-Club Med (..). La mairie a choisi cette plage payante pour plaire à ses bons contribuables et pour attirer ceux de Neuilly, ville voisine, plutôt que les banlieusards désargentés (..). A 13 euros l'entrée du ghetto de riches, on est sûr de bronzer entre gens de bonnes compagnie! (..)".
Vision détestable que nous donnons de nous à l'extérieur. Puteaux devrait rayonner par une politique culturelle et de loisirs ambitieuse et ouverte. Au contraire, elle s'isole et apparaît comme un "ghetto de riches". Tout ce qu'elle n'est pas !
Parce que j'aime ma ville, je suis terriblement triste de cette image (fausse) que la majorité en place produit. En nous présentant en mars dernier à l'élection municipale, nous avions une autre ambition pour Puteaux.
Continuons d'y travailler ! Montrons que Puteaux ne se résume pas aux paillettes et au clientélisme ceccaldiste.
Christophe Grébert





